L’Université Laval subit les foudres des éditeurs européens
La nouvelle politique de l’Université Laval sur le droit d’auteur a suscité des réactions négatives de la part des éditeurs européens. L’U.Laval autorise depuis juin dernier la
reproduction de textes et d’extraits d’auteurs protégés sans paiement de droits d’auteurs. L’Université est la seule université québécoise qui a choisi de ne pas renouveler
l’entente avec Copibec mais qui adopte une politique institutionnelle inspirée par la Loi sur le droit d’auteur modifiée en 2012 par le gouvernement fédéral. Elle repose sur le concept
«d’utilisation équitable» et met le fardeau de la responsabilité sur les professeurs. Les 12 et 13 mars, la Cour supérieure étudiera un recours collectif de 4 millions déposé par Copibec.
Selon l’avocat de Copibec, le choix de L’U. Laval risque de lui coûter en fin de compte davantage que si elle avait adopté des licences globales.
Source: Le Devoir, Karl Rettino-Parazelli, 11 février 2015
Par Régine Horinstein
Une libraire roulante dans les Cantons de l’Est cet été
L’auteur et éditeur Michel Vézina a imaginé une bibliothèque roulante sur les routes des Cantons de l’Est et des divers festivals dans la Province afin de pallier le manque d’offre de livres à la population.
Il va acheter un «camion à pain» et le reconvertir en librairie mobile. Il donnera préséance aux écrits québécois, tout en visant entre 1500 à 2000 livres dont 25% usagés. Sa librairie baptisée le Buvard
offrira aussi club de lecture, ateliers d’écriture et rencontres avec des auteurs. Il souhaite pouvoir exporter ce projet en France en hiver. Il travaille aux derniers détails de réalisation du projet.
Source: Le Devoir, Catherine Lalonde, 4 février 2015
Par Régine Horinstein
Conservation et numérisation du patrimoine documentaire canadien en perte de vitesse
Le Conseil des académies canadiennes a produit un rapport sur l’état des lieux à la demande de Bibliothèque et Archives Canada.
Parmi les constats, les systèmes utilisés pour documenter le patrimoine culturel ne sont plus adaptés à la réalité technologique, aux modes d’interaction,
mais aussi aux contenus créés qui sont plus complexes car ils allient texte, photos, films et vidéos.
Cette nouvelle réalité ne serait pas assez reconnue par les responsables de la conservation autant pour des raisons techniques qu’organisationnelles.
Le rapport insiste aussi sur le rôle que le privé devra jouer de concert avec la mission publique, ce qui vient chercher l’assentiment de Guy Berthiaume, bibliothécaire en chef de BAC.
Les institutions de la mémoire collective devraient tirer profit de logiques participatives pour redéfinir les relations entre ces institutions et les publics desservis.
La révolution en cours doit être prise au sérieux car le numériques est source d’une transformation majeure du tissu social.
Source: Le Devoir, Fabien Deglise, 6 février 2015
Par Régine Horinstein
Pistes de revenus pour les bibliothèques publiques
Des plus en plus souvent, des bibliothèques publiques aux États-Unis élargissent la gamme de leurs services afin de régler le problème de déficit budgétaire.
Elles recourent à la vente des produits (timbres, café, biscuits, bagels, livres usagés) et à l’offre des services tels que l’assermentation et l’application pour des passeports.
Les bureaux de poste envoient des clients à la bibliothèque pour des services de passeport si la ligne d’attende est trop longue. Les revenus aident à la survie des bibliothèques
au temps des compressions budgétaires; pour certaines c’est le seul moyen de rester opérationnelles. Dans certains cas, les revenues des services représentent 20% du budget.
Le service d’application pour des passeports a apporté 7 000$ à la bibliothèque de Quarryville en 2008; en 2014, le montant était de 20 000$.
Les coûts pour la réalisation du projet ont été minimes – 1 000$ pour l’achat des fournitures, un appareil-photo et une imprimante.
Même si une bibliothèque publique n’est pas censée appliquer des frais pour ses services, cette nouvelle offre s’inscrit dans une volonté de servir les citoyens et de bâtir une communauté durable.
Une autre façon d’augmenter les revenus, c’est la décision de permettre des transactions avec des cartes de crédit : on facilite ainsi pour les usagers le paiement des frais et l’achat de produits.
Source: ‘Need a passport or stamp? Check out’ de Tom Knapp, le 26 janvier 2015,
http://lancasteronline.com/news/local/need-a-passport-or-stamp-check-out-your-local-library/article_c08f188a-a559-11e4-9dd7-07f48703c742.html
Par Ekaterina Valkova
Diminuer le stress des ados
Durant les périodes de préparation aux examens, les bibliothèques publiques sont le meilleur endroit pour trouver des salles d’étude et de l’espace pour étudier. La bibliothèque publique de Burlington
a trouvé une belle façon d’aider les étudiants à se dégourdir et relaxer : du temps de relaxation avec quatre chiots qui, durant leur première année, restent avec des familles d’accueil mais seront un
jour des chiens-guides de la Fondation des Lions du Canada. Le succès de ce projet-pilote pour les deux partenaires (La bibliothèque de Burlington et La Fondation des Lions du Canada) se mesure par la
liste d’attente et par l’expression de satisfaction sur les visages des jeunes. Des « puppy rooms » (salles de chiots) existent aussi dans plusieurs universités durant des périodes d’examens.
Source:
‘Burlington library puppy visits help teens with exam stress’ de Graham Paine, Metropolitan Media Group, le 23 janvier 2015
http://www.insidehalton.com/news-story/5273409-burlington-library-puppy-visits-help-teens-with-exam-stress/
Par Ekaterina Valkova
Salle des écrivains
La bibliothèque de référence de Toronto a aménagé un espace spécial nommé « Writer’s Room » (salle des écrivains) : les écrivains en herbe, ou des auteurs qui ont déjà publié des livres,
sont libres de postuler pour utiliser, pour un période de trois mois, une salle spéciale. Cette salle est disponible uniquement pour les membres de la bibliothèque durant les heures d’ouverture.
L’auteur Robert Rotenberg est un des premiers à utiliser la salle. Il partage son enthousiasme pour le confort fourni par un tel espace où il dispose de tous le matériel dont il a besoin pour
son processus de création littéraire – accès à la collection de la bibliothèque, ainsi qu’un accès Internet.
Source: ‘Toronto Reference Library adds dedicated room for writers’, le 22 janvier 2015,
http://www.cbc.ca/news/canada/toronto/toronto-reference-library-adds-dedicated-room-for-writers-1.2927622
Ekaterina Valkova
Le design de la nouvelle bibliothèque de Pierrefonds, Montréal
La revue Canadian Architect a octroyé un prix d’excellence pour le design de la nouvelle bibliothèque de Pierrefonds qui va ouvrir ses portes à l’été 2017.
La construction va débuter en novembre 2015 et va coûter 20,5 millions de dollars. Le design est inspiré du concept des centres d’achats avec des ailes qui
mènent vers un endroit central. Parmi les nouveaux espaces et services, on peut retrouver un laboratoire média, une imprimante 3D et un laboratoire pour les jeunes.
Les statistiques de cette bibliothèque démontrent que 24 000 livres jeunesse et 3 500 documents audio-visuels sont empruntés chaque mois. La bibliothèque existante a
été construite en 1983 avec une surface de 2 316 mètres carrés; la surface de la nouvelle bâtisse va doubler et va incorporer deux jardins intérieurs et beaucoup de fenestration.
En septembre 2015, la collection sera déplacée dans la bibliothèque de Roxboro et dans des centres culturels avoisinants; les employés seront relocalisés au Centre communautaire Marcel-Morin.
Les coûts de la relocalisation - 150 000 dollars – sont incorporés dans le budget initial qui s’élève à 23 millions de dollars.
Source: ‘Yet to be built, new Pierrefonds library wins design award’, de Kathryn Greenaway, Montreal Gazette, le 20 janvier 2015
Par Ekaterina Valkova
Atelier de création à la bibliothèque publique de Sudbury
Une nouvelle initiative de la succursale principale de la bibliothèque publique Greater Subury Public Library s’inscrit dans la tendance de l’évolution des bibliothèques publiques :
elle a mis à la disposition de ses membres un atelier de création, ainsi que des nouveaux outils tels qu’une imprimante 3D, des machines à coudre et même des blocs LEGO.
Les utilisateurs de cet espace de création appelé « Makerspace » peuvent également apporter leurs propres outils et matériaux pour les aider dans le processus créatif.
« Makerspace » prévoit l’installation d’un système de ventilation pour permettre des activités de menuiserie.
Source: Greater Sudbury Public Library's 'Makerspace' has cool new tools’, CBC News, le 20 janvier 2015
http://www.cbc.ca/news/canada/sudbury/greater-sudbury-public-library-s-makerspace-has-cool-new-tools-1.2919520
Par Ekaterina Valkova
Équité salariale à la bibliothèque publique d’Ottawa
Une étude de l’équité salariale de 2005 a dévoilé que le salaire de certaines bibliothécaires de la ville d’Ottawa était en moyenne inférieur de 8% à celui des hommes occupant des postes comparables.
Suite à la décision d’un conseil arbitraire, les échelons salariaux des femmes seront ajustés en 2015. Pour combler cette différence, la bibliothèque publique d’Ottawa doit dépenser 2,3 millions
de dollars en paiement rétroactif et doit réajuster le budget pour accommoder des obligations futures possibles. Le budget annuel de la bibliothèque est de 45 million de dollars.
La plupart des 460 employés à temps plein seront affectés par le nouveau règlement.
Source: ‘Ottawa library faces $2.3M pay equity tab’, de Robert Sibley, Ottawa Citizen, le 10 février 2015
http://ottawacitizen.com/news/local-news/ottawa-library-faces-2-3m-pay-equity-tab
Par Ekaterina Valkova
Coûts élevés des livres numériques
La bibliothèque publique de Richmond (Colombie Britannique) a demandé au conseil municipal un montant supplémentaire de 200 000$ pour le budget d’acquisition. Les coûts élevés des livres numériques
ont nécessité l’obtention de ce montant : un consommateur peut s’acheter un livre numérique au coût de 15$, tandis que pour la bibliothèque, le prix s’élève à peu près à 100$. Un livre numérique
ne peut pas être emprunté par plusieurs lecteurs en même temps; un livre numérique est une entité tout comme un livre imprimé. 92% de la circulation de la bibliothèque de Richmond provient des livres traditionnels.
Le montant de 200 000$ est octroyé avec le défi pour la bibliothèque de penser à des stratégies pour trouver d’autres sources de revenus, comme les dons.
Source:‘The libraries of tomorrow’, The Early Edition, CBC News, le 6 février 2015
http://www.cbc.ca/news/canada/british-columbia/e-book-cost-hits-richmond-public-library-hard-1.2946252
Par Ekaterina Valkova
Nouveau logo pour la bibliothèque de Calgary
La bibliothèque publique de Calgary va refaire son logo pour témoigner des changements survenus avec la construction de la nouvelle Bibliothèque Centrale de Calgary. Le nouveau logo crée par la compagnie Edelman
représente le livre avec des éléments abstraits, s’inspire de façon évidente de la façade de la nouvelle bibliothèque et tente de transmettre l’image des possibilités illimitées. Le réseau des bibliothèques de Calgary
est le réseau de bibliothèques le plus utilisé au Canada après celui de Toronto, mais il est également un des moins subventionnés au pays. Pour voir le logo :
http://www.underconsideration.com/brandnew/archives/new_logo_for_calgary_public_library_by_edelman.php
Source: ‘New Logo for Calgary Public Library by Edelman’, Armin, le 5 février 2015
Par Ekaterina Valkova
Nouvelle bibliothèque : quand l'architecture est liée à l'histoire
Le consortium Chevalier Morales|DMA Architectes a remporté le concours d'architecture de la nouvelle bibliothèque de Drummondville.
Dans le but d'associer l'architecture du bâtiment à l'histoire de la ville, Stéphan Chevalier, représentant de la firme Chevalier Morales Architectes, a relaté que des éléments des forges
(activité importante dans le passé de Drummondville) et ceux du barrage hydroélectrique ont inspiré les créateurs des plans présentés au jury.
Michelle Décary, présidente du jury, se spécialise dans la supervision des concours d’architecture.
La firme Chevalier Morales Architectes travaille au développement de projets culturels dans plusieurs villes de la province en s'appuyant sur un discours basé sur les notions de territoire et d'identité culturelle.
Ces projets se réalisent sur des valeurs modernes telles que la multiplicité, l'exactitude, la légèreté, la rapidité et la précision. La firme a réalisé les plans de nombreuses bibliothèques au Québec.
DMA Architectes agit comme fournisseur de services d'architecture et a travaillé, entre autres, à la restauration de la Bibliothèque du Parlement à Ottawa et des bibliothèques de l'école Polytechnique de Montréal.
Source: de Jean-Pierre Boivert, le 26 janvier 2015
http://www.journalexpress.ca/Actualites/2015-01-26/article-4021108/Nouvelle-bibliotheque-%3A-quand-larchitecture-est-liee-a-lhistoire/1
Par Richard Demers
700 000 $ perdus dans les bibliothèques de Montréal
À cause des amendes impayées (certaines remontant jusqu'à 2007) pour le retard des retours des livres empruntés dans ses bibliothèques, plus de 700 000 $ manquent dans les coffres de la
ville de Montréal.
Pour chaque livre, il en coûte 0,25 $ par jour de retard à l'usager adulte jusqu'à un maximum de 3,00 $.
Selon Luc Jodoin, chef de division, planification et développement du réseau des bibliothèques, même si le montant total des amendes ne représente pas un gouffre, on tente de les récupérer en multipliant les avis aux usagers concernés. Également, un dispositif
empêche les prêts à ceux qui cumulent plus de 3,00 $ d'amendes. Les bibliothèques, par contre, se préoccupent davantage du retour des livres manquants.
Monsieur Jodoin en profite pour souligner que le nombre d'amendes est à la baisse, les gens, plus conscientisés, retournant les livres plus rapidement.
Source: Sarah Bélisle, le 24 janvier 2015 18 h 14
http://www.journaldemontreal.com/2015/01/24/700000-perdus-dans-les-bibliotheques-de-montreal
Par Richard Demers
Franco-ontariens inquiets d'une initiative des bibliothèques de Toronto
Depuis le lancement du projet pilote le mois dernier, les bibliothèques de Toronto achètent des ouvrages à succès d'occasion pour 5 $, le but étant de réduire le temps d'attente
de ses abonnés intéressés.
Le traitement des livres usagés annulant les parts revenant aux auteurs et éditeurs, en Ontario, le Regroupement des éditeurs canadiens-français a protesté contre le projet, même si sa présidente,
Catherine Voyer-Léger, se rassure, pour l'instant, puisque cela concerne les romans écrits en anglais. Éric Charlebois, président de l'Association des auteures et auteurs de
l'Ontario français, le déplore, quant à lui, étant donné qu'un auteur ne reçoit que 10 % du prix de vente de son livre.
Le service des bibliothèques de Toronto se défend de profiter de la situation prétextant que ses institutions achètent le même nombre de livres, selon Ana-Maria Critchley, porte-parole.
Source: 16 janvier 2015
http://ici.radio-canada.ca/regions/ontario/2015/01/16/002-toronto-bibliotheques-achat-livres-usages-protestation-francophones.shtml
Par Richard Demers
Une boîte à outils pour repenser la bibliothèque
Subventionnées par la Fondation Bill et Melinda Gates, les bibliothèques publiques de Chicago et de Aarhus (Danemark) ont créé une boîte à outils servant à tous les bibliothécaires qui mettent
l'usager au cœur de leur réflexion pour faire évoluer leur établissement.
Il suffit de télécharger des documents gratuitement, dont le guide de la boîte à outils et le manuel d'activités d'accompagnement.
Pour plus d’information :
Design thinking toolkit for libraries" released Richards, IFLA blogs, 13 janvier 2015.
Source: Amandine JACQUE, le 16 Janvier 2015
http://www.enssib.fr/breves/2015/01/16/une-boite-outils-pour-repenser-la-bibliotheque
Par Richard Demers
« Mardi, c'est Wiki! » à la Grande Bibliothèque de Montréal
Depuis un an, à la Grande Bibliothèque, le premier mardi de chaque mois est réservé aux wikipédiens qui partagent leurs connaissances sur le processus de contribution à l'encyclopédie Wikipédia
avec les usagers qui désirent en savoir plus sur le sujet.
Le but étant d'améliorer le contenu de l'édition francophone de l'encyclopédie, les participants profitent des ressources documentaires de Bibliothèque et Archives nationales du Québec et des
services de bibliothécaires et archivistes spécialisés. On souhaite faire mieux connaître le Québec, la Nouvelle-France, le Canada français et l'Amérique française.
« Mardi, c'est Wiki! » est un atelier gratuit offert à tous par la collaboration de BANQ et l'Association Wikipédia Canada. Les prochaines présentations auront lieu les 6 janvier,
3 février, 7 avril, 5 mai et 2 juin 2015 à 17 h.
Source: Infobourg, 8 janvier 2015
http://www.infobourg.com/2015/01/08/mardi-cest-wiki-a-la-grande-bibliotheque-de-montreal/
Par Richard Demers
France : Ouvrir le prêt de livres aux auteurs autopubliés en bibliothèques
La députée socialiste de Saône et Loire, Cécile Untermaier, déplore l'absence des auteurs autopubliés, c'est à dire ceux qui ne disposent pas d'un contrat d'édition
du droit de prêt en bibliothèque.
Selon l'article premier de la législation sur le prêt en bibliothèque (du 18 juin 2003), une œuvre commercialisée dans le cadre d'un contrat d'édition impose à l'auteur d'accepter le prêt de son livre en bibliothèque.
La Sofia (Société française des Intérêts des Auteurs de l’écrit) joue un rôle d'intermédiaire entre les auteurs et les éditeurs pour la rémunération découlant de ce droit de prêt. Cette loi ne concerne que les livres papier.
Quant au document numérique, Valentine Goby, présidente du Conseil permanent des écrivains, encourage les auteurs à refuser la mise en prêt compte tenu des points majeurs qui restent à régler.
En ce sens, la présidente de la Société des gens de lettres (SDGL), Marie Sellier rappelait que le modèle économique qui se présente est dangereux puisque d'un seul clic, on télécharge un ouvrage en prêt sans se déplacer;
la générosité du fonctionnement étonne.
C'est pour cette raison que Cécile Untermaier s'inquiète. À ce jour, un auteur indépendant ne pouvant profiter de la rémunération par le droit de prêt vit une injustice qui crée un monde de l'écriture à deux vitesses.
Si la Sofia dit que les auteurs autoédités ne peuvent adhérer à l'organisation, la SGDL réfléchit à la possibilité de s'ouvrir à leurs inscriptions. Les critères seront à déterminer selon ce que peut être une œuvre,
l'autopublication ayant évolué avec l'essor du numérique. On demande à Fleur Pellerin, ministre de la Culture et de la Communication, si des changements à la loi de 2003 sont envisageables à l'avantage des écrivains
sans contrat d'édition en bonne et due forme.
Source: : 2 janvier 2015
https://www.actualitte.com/bibliotheques/france-ouvrir-le-pret-de-livres-aux-auteurs-autopublies-en-bibliotheques-54515.htm
Par Richard Demers
France : Des contes spécialement écrits pour les enfants qui ont du mal à lire ou qui n'aiment pas lire
Parce que l'on propose des livres qui ne correspondent pas à leur âge, leurs difficultés de lecture ou leur handicap visuel ou autre, « Tous lire » est un projet créé par Jean-Claude Marguerite, romancier et éditeur,
pour aider certains enfants à lire et à aimer lire.
« Trois contes » est le premier recueil servant de test auprès des parents et professionnels, dont les bibliothécaires, afin d'améliorer le protocole actuel. Il peut être téléchargé gratuitement :
https://touslire.wordpress.com/participer/le-test/
Monsieur Marguerite travaille aussi sur la lecture progressive.
Source: Audrey Miller, 17 février 2015
http://www.infobourg.com/2015/02/17/france-des-contes-specialement-reecrits-pour-les-enfants-qui-ont-du-mal-a-lire-ou-qui-naiment-pas-lire/
Par Richard Demers
La bibliothèque de l'école Paul-Hébert est rouverte
La commission scolaire des phares a annoncé la réouverture de la bibliothèque de l'école Paul-Hébert après six mois de rénovation qui ont coûté 1,4 M$ défrayés à l'aide du ministère
de l'Éducation, du Loisir et du Sport dans le cadre du programme « Maintien des bâtiments ».
Offrant des espaces mieux aérés et bien éclairés aux élèves, on y favorise autant le travail individuel qu'en équipe. Le nouveau comptoir de prêt est entre autres plus fonctionnel
et pour le nouveau mobilier, on a pu compter sur la contribution de la Fondation de l'école Paul-Hébert.
La fréquentation de la bibliothèque, transformée en un lieu moderne et attrayant, influencera la vie citoyenne, les habitudes de lecture, la curiosité intellectuelle et la façon d'aborder le monde des élèves,
selon Suzie Pelletier, bibliothécaire. Participer à leur réussite constitue son but ultime.
Source: : 19 novembre 2014
http://www.csphares.qc.ca/documents/pdf/communique_presse/2014-2015/La_bibliotheque_de_lecole_Paul-Hubert_est_rouverte.pdf
Par Richard Demers
Construction après un siècle d’une première succursale de la bibliothèque de Vancouver dans le quartier Strathcona, Downtown Eastside
Près de l’emplacement où le réseau de bibliothèques publiques de Vancouver a vu le jour, une nouvelle succursale offrant l’ensemble des services sera construite. En effet,
quatre ans après l’annonce d’un partenariat entre la ville de Vancouver et le YWCA, la construction d’un projet immobilier au coût de 25M$ peut enfin débuter.
Le complexe comprend une bibliothèque publique, dont la surface couvre 11 000 pieds carrés, et 21 unités d’habitation pour des mères célibataires à faible revenu et leurs enfants.
Les coûts de construction de la bibliothèque, qui s’élèvent à 15M$ (incluant 1,6M$ pour l’acquisition du terrain), sont entièrement défrayés par les payeurs de taxes de la ville.
Le reste des coûts est assumé par le YWCA qui bénéficie de l’appui financier des gouvernements fédéral et provincial, d’organismes sans but lucratif et de dons privés.
De 18 à 24 mois sont prévus pour réaliser le projet.
La bibliothécaire en chef de Vancouver, Mme Sandra Singh, souligne que les membres de la communauté des quartiers desservis par la nouvelle bibliothèque pourront
enfin avoir accès à tous les services d’une bibliothèque publique. Autrefois, le secteur ne comptait qu’une salle de lecture défraîchie dans l’édifice situé sur le site de la première
bibliothèque publique de la ville, construite en 1902, et un accès limité à la bibliothèque scolaire d’une école primaire.
Source: : ‘Construction begins on first Vancouver library branch for Strathcona, Downtown Eastside in a century (with video)’, Jeff Lee, Vancouver Sun, 20 janvier 2015
http://www.vancouversun.com/life/Construction+begins+first+Vancouver+library+branch+Strathcona+Downtown+Eastside+century/10742791/story.html
Par Louise Struthers
Une travailleuse sociale à la bibliothèque municipale aide les sans-abris en quête d’un refuge
La ville de San Francisco innove en proposant une nouvelle approche face aux nombreux sans-abris qui fréquentent ses bibliothèques. Dans un reportage vidéo, la journaliste Cat Wise rencontre Mme Leah Esguerra,
la toute première travailleuse sociale embauchée en 2009 par la bibliothèque municipale pour répondre aux besoins d’une clientèle spécifique : les itinérants.
La présence de cette travailleuse sociale a porté fruit; près de 150 sans-abris qui fréquentaient la bibliothèque ont pu accéder à un logement subventionné et 800 autres ont bénéficié d’autres services sociaux.
Depuis, Mme Esguerra a embauché quelques assistants en santé et sécurité, des anciens sans-abris présents à la bibliothèque, pour patrouiller les lieux afin d’identifier
les individus qui pourraient avoir besoin d’aide. Au cours de la prochaine année, elle compte embaucher de nouveaux employés et étendre l’initiative aux autres bibliothèques de la ville de San Francisco.
Source: ‘Library social worker helps homeless seeking quiet refuge’, Cat Wise, PBS NewsHour, 28 janvier 2015
http://www.pbs.org/newshour/bb/library-social-worker-helps-homeless-seeking-quiet-refuge/
Par Louise Struthers
Des soins infirmiers aux services sociaux, découvrez les services offerts par les bibliothèques publiques pour aider les sans-abris
Selon Mme Courtney Youg, présidente de l’American Library Association, en temps de récession économique, les gens comptent sur leur bibliothèque et leurs bibliothécaires pour recevoir de l’aide.
Plusieurs bibliothèques publiques développent des services pour rejoindre et aider les sans-abris.
La bibliothèque publique de Denver propose des formations informatiques aux sans-abris. La bibliothèque publique de San Francisco emploie une travailleuse sociale à temps plein depuis six ans.
La bibliothèque publique de Dallas organise des « Café et conversations » au cours desquels les sans-abris échangent avec le personnel de la bibliothèque. Une représentante du milieu communautaire
dirige les rencontres et souligne que ce type d’initiative peut être réalisé dans n’importe quelle bibliothèque avec le personnel en place. La bibliothèque de Washington D.C. compte sur la présence
d’un travailleur social à temps plein pour offrir des conseils sur l’alimentation, le logement et la santé mentale. La bibliothèque publique de Pima County (Tucson, Arizona) a embauché une infirmière
en santé publique qui peut fournir les premiers soins, orienter les clients vers les ressources appropriées et faire de la prévention. L’initiative Street Books à Portland, en Oregon, permet à des
« bibliothécaires de rue » de livrer des livres à vélo aux itinérants, livres pour lesquels aucune date de retour n’est prévue. La bibliothèque publique de San Jose accueille des travailleurs sociaux
bénévoles qui offrent gratuitement un service de consultation et de référence et privé de 20 minutes. La bibliothèque de Philadelphie embauche également un travailleur social et possède un café
dont le personnel est composé d’anciens itinérants.
Source: ‘From nurses to social workers, see how public libraries are serving the homeless’, Sandi Fox, PBS, 29 janvier 2015
http://www.pbs.org/newshour/rundown/see-libraries-across-country-serving-homeless/
Par Louise Struthers
Les coupures à la bibliothèque de Birmingham nuiront-elles à la municipalité?
Seulement 18 mois après avoir prêté son premier livre, la nouvelle bibliothèque de Birmingham (Grande Bretagne), récipiendaire de nombreux prix prestigieux et décrite comme une « icône culturelle »,
perdra une centaine d’employés et ses heures d’ouverture seront réduites de moitié. Des coûts d’exploitation élevés (environ 10M£ par année) et une dette mensuelle de 1M£ obligent la ville à agir.
En dépit de la forte fréquentation des lieux et du nombre élevé d’abonnés, les heures d’ouverture passeront de 73 à 40 heures par semaine et plusieurs évènements et expositions pourraient disparaître
de la programmation. De nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer de telles coupures qui risquent de créer un « éléphant blanc », une situation embarrassante pour la municipalité,
et de porter atteinte à son image de marque en tant que membre de la liste des « Dix villes à visiter dans le monde.» Bien que les coupures proposées au sein de l’équipe des archives photographiques
aient été limitées en raison de la réaction de la population, l’accès réduit à la bibliothèque demeure une préoccupation. Peut-être faudra-t-il trouver de nouvelles avenues pour utiliser l’édifice
de façon créative afin de générer des revenus.
Source: Could Birmingham's library cuts harm the city?, BBC News, 10 février 2015
http://www.bbc.com/news/uk-england-birmingham-31363022
Par Louise Struthers
Une « bibliothèque humaine » pour raconter des histoires de changements sociaux en Saskatchewan
Dans le cadre de son programme de formation pour les jeunes leaders qui militent pour la justice sociale, l’organisme Next Up Saskatchewan a organisé sa première « bibliothèque humaine »
afin de faire entendre les histoires de femmes et de personnes transgenres qui œuvrent pour le changement dans la province.
Lors de cette soirée, les 18 « livres humains » ont pu raconter leur histoire à tous les « lecteurs » présents autour des 17 tables. À toutes les 15 minutes, au son d’un gong, les lecteurs
étaient invités à se déplacer vers une autre table pour écouter un autre « livre ». Le projet vise à encourager les jeunes à agir pour créer le changement.
Source: ‘Human Library tells stories of social change in Saskatchewan’, CBC News, 9 février 2015
http://www.cbc.ca/news/canada/saskatoon/human-library-tells-stories-of-social-change-in-saskatchewan-1.2951145
Par Louise Struthers
Une "bibliothèque" qui vous prête des outils, bientôt à Montréal
Vendredi le 13 février 2015, une vingtaine de citoyens du quartier Villeray à Montréal ont lancé une campagne de sociofinancement dans le but d'amasser 22 000 $ de dons
pour concrétiser leur projet : créer un lieu d'emprunt pour les outils (https://www.facebook.com/LaRemiseBiblidoutils).
Si le projet se concrétise, il y serait suggéré de s'abonner au coût de 60 $ par année, permettant des emprunts illimités. L'endroit serait ouvert trois ou quatre
fois dans la semaine et, outre l'emprunt, on y proposerait des ateliers de bricolage.
Source: Mathias MARCHAL, 12 février 2015
http://journalmetro.com/opinions/montreal-sous-observation/718607/une-bibliotheque-qui-vous-prete-des-outils-bientot-a-montreal/
Par Lyne Rajotte
UK : bibliothèques et jeunes lecteurs "Je crains pour leur avenir"
Alan Gibbons est un auteur de littérature jeunesse et il mène une campagne farouche de soutien pour les bibliothèques britanniques. Il organise la mobilisation depuis quatre ans et il est l'initiateur
de la Journée nationale des bibliothèques, débutée en février 2012 (http://www.nationallibrariesday.org.uk/). En dépit de ses efforts, Gibbons est pessimiste.
Après quatre années, le bilan des bibliothèques britanniques est déprimant :
- 40 millions de visites annuelles en moins;
- une fréquentation passant de 46,2 % à 36,8 % dans les zones défavorisées;
- la fréquentation des 16-24 ans est passée de 40 % à 33 %;
- une diminution de 8 % d'établissements ayant 10 heures ou plus d'heures d'ouverture;
- Plusieurs fermetures, de plus en plus de personnel volontaire, des réductions dans les budgets d'achats de livres et des horaires d'ouverture toujours plus courts.
Source: Clément SOLYM, 9 février 2015
https://www.actualitte.com/bibliotheques/uk-bibliotheques-et-jeunes-lecteurs-je-crains-pour-leur-avenir-55124.htm
Par Lyne Rajotte
Les bibliothèques après «Charlie»
L'auteur de cette lettre d'opinion se questionne sur l'après «Charlie» dans les lieux publics comme les bibliothèques. Dans la foulée des événements du 11 janvier 2015 à Charlie Hebdo, que fait-on maintenant?
"(...), il appartient aux bibliothécaires, mais aussi aux collectivités dont ils relèvent, à leurs élus et cadres dirigeants, d’apporter une contribution à cette interrogation collective."
L'offre d'une bibliothèque est le reflet de ce que la population attend d'elle, mais aussi une fenêtre sur le monde. Au-delà de son offre en documents, les bibliothèques sont aussi des lieux où peuvent
se tisser et se réparer le lien social, où des publics diversifiés se fréquentent et elles sont souvent, dans les communautés, les seuls équipements publics ouverts à tous, sans discrimination.
Source: Dominique LAHARY, 9 février 2015
http://www.lagazettedescommunes.com/324336/les-bibliotheques-apres-charlie/
Par Lyne Rajotte
Haïti : Reconstruire par le livre
Une ONG québécoise basée à Montréal, Partenariat pour le développement des communautés (PARDEC), a mis sur pied un système qui redonne le goût de la lecture à la population haïtienne.
Le cofondateur et directeur général Baudouin Kutuka Makasi nous rappelle que « quand on parle de la reconstruction d’Haïti, il y a deux visions. La plupart voient la nécessité de
reconstruire les infrastructures. Nous, nous voyons la reconstruction en termes de savoir ». Le mode de fonctionnement de l'ONG est particulier, PARDEC intervient sur la base des besoins
identifiés par les collectivités du Sud en mobilisant les ressources du Nord, s'associant ainsi à la Direction nationale du livre, un organisme gouvernemental en Haïti créé en 2005.
Le projet de PARDEC à Haïti se déploie sur trois grands axes :
- Phase 1 - L'envoi de livres
22 000 livres ont été envoyés et distribués à Haïti. 100 000 à venir grâce à la Fondation des parlementaires québécois.
- Phase 2 - La formation
24 bibliothécaires ont été formés avec une parité homme/femme. Six en milieu municipal et dix-huit dans les écoles.
- Phase 3 - La promotion d'échanges professionnels
Ce volet se met en branle doucement : formation d'un corridor permettant les échanges professionnels, pourparlers avec la bibliothèque
de l'arrondissement de Saint-Michel pour recevoir trois stagiaires haïtiens.
Source: Marie-Hélène ALARIE, 7 février 2015
http://www.ledevoir.com/international/actualites-internationales/430866/haiti-reconstruire-par-le-livre
Par Lyne Rajotte
Compressions à l'Université Laval : la bibliothèque et des programmes touchés
L'Université Laval s'est vu imposer des compressions budgétaires totalisant 42 millions de dollars. La bibliothèque subit des compressions de
1,3 million de dollars et, pour y faire face, l'université s'apprête à abolir neuf postes de commis et amputerait
le budget d'acquisition de 600 000 $. Les heures d'ouverture de la bibliothèque pourraient aussi être réduites durant l'été.
Source: Radio-Canada, 5 février 2015
http://ici.radio-canada.ca/regions/quebec/2015/02/05/010-compression-universite-bibliotheque.shtml
Par Lyne Rajotte
Réunir les ressources des bibliothèques britanniques sur une plateforme
En 2012, le rapport Sieghart, piloté par l'éditeur William Sieghart, fournissait quelques pistes pour développer les bibliothèques
britanniques. Le rapport suggère, par exemple, la mise en place du WiFi dans tous les établissements, la mise en place d'une carte d'usager
nationale et la création d'un portail réunissant les catalogues de tous les établissements. Ce portail web global sera mis en place sous
peu grâce à l'appui financier de l'Arts Council England et à l'expertise de la Society of Chief Librarians (SCL), qui a sollicité la société
canadienne BiblioCommons pour réfléchir à la construction de ce portail.
Source: Antoine OURY, 6 février 2015
https://www.actualitte.com/bibliotheques/reunir-les-ressources-des-bibliotheques-britanniques-sur-une-plateforme-55102.htm
Par Lyne Rajotte
Les Québécois utilisent de plus en plus leurs bibliothèques publiques
Selon les informations les plus récentes publiées par l'Observatoire de la culture et des communications du Québec
de l'Institut de la statistique du Québec, les bibliothèques publiques sont de plus en plus utilisées au Québec.
Le portrait actuel est :
- Au Québec, une moyenne de sept prêts par habitant, en Ontario, dix prêts par habitant;
- Au Québec, 35 % d'usagers inscrits, en Ontario, il est de 37 % et en Colombie-Britannique, de 39 %;
- Au Québec, les dépenses de fonctionnement sont de 44 $ par habitant, en Ontario, elles sont de 49 $ par habitant.
«Tous les indicateurs d'utilisation des services des bibliothèques québécoises affichent des valeurs inférieures à celles
des bibliothèques étrangères, mais cet écart tend à rétrécir.»
Source: La Presse Canadienne, 12 février 2015
http://www.lapresse.ca/arts/livres/201502/12/01-4843619-les-quebecois-utilisent-de-plus-en-plus-leurs-bibliotheques-publiques.php
Par Lyne Rajotte
Les bibliothèques françaises devraient organiser des #shelfies
L'auteure de l'article expose l'un des bons coups en communication de la New York Public Library (NYPL) qui travaille depuis 2013
à la modernisation de ses communications et à sa façon d'attirer de nouveaux publics.
Pour la deuxième année, la NYPL a organisé un shelfieday (shelf = étagère en anglais). La bibliothèque invitait les jeunes à se rendre
dans une bibliothèque et de faire des selfies devant une étagère de livres ou avec un livre en main et à poster la photo sous le
hashtag #libraryshelfie. L'an dernier, 1 200 Instagram et 1 700 Tweet, en provenance de onze pays, avaient été envoyés avec ce hashtag.
L'opération semble avoir eu un grand succès encore cette année.
Source: Nadia DAAM, 31 janvier 2015
http://www.slate.fr/story/97459/faites-des-selfies-la-bibliotheque
Par Lyne Rajotte
Un incendie détruit plus d’un million de documents dans une importante bibliothèque universitaire à Moscou.
Qualifié de véritable “Tchernobyl culturel”, un incendie a ravagé l’Institut de l’information scientifique en sciences sociales de Moscou, en Russie.
200 pompiers ont mis plus de 24 heures pour éteindre le brasier, qui n’a heureusement fait aucune victime. Un court-circuit électrique en serait l’origine.
La perte représente 15% de cette collection, qui est équivalente en envergure à celle de la Bibliothèque du Congrès américain.
Source:
http://www.theguardian.com/world/2015/jan/31/fire-russian-library-moscow-institute
Par Christian Lacroix
Peut-on encore appeler ça une bibliothèque, si elle ne contient aucun livre imprimé ?
Les bibliothèques purement digitales se multiplient, et elles remportent un vif succès.
La bibliothèque publique de San Antonio, au nom inspiré de BiblioTech, en est un bon exemple. Depuis son ouverture en septembre 2013,
elle a eu plus de 103 000 visiteurs durant sa première année d’opération. Son immeuble abrite 48 ordinateurs iMac, et offre le prêt de
liseuses pour 2 semaines, avec une sélection de 25 000 titres de livrels.
Les coûts d’opération sont minimes par rapport aux bibliothèques traditionnelles. Par exemple, la nouvelle bibliothèque publique d’Austin
a un budget de plus de 100 millions, contre 2,2 millions pour BiblioTech.
La Bibliothèque de la Polytechnique de l’université de la Floride suit aussi ce modèle, en épousant le principe du “Patron-driven acquisition”,
où les sessions d’achats sont déclenchées automatiquement dès qu’un étudiant clique sur le titre d’un livre répéré au préalable dans le catalogue.
On note quelques désavantages aux livrels, particulièrement les frais d’accès récurrents.
Source:
http://www.mnn.com/lifestyle/arts-culture/stories/is-a-library-still-a-library-if-it-has-no-physical-books
Par Christian Lacroix
Vos copies de bestsellers intéressent la Bibliothèque publique de Toronto (BPT)
Dans le cadre d’un projet pilote, la BPT achète les romans “bestsellers” directement du public.
Les buts visés sont de réduire les files d’attente tout en contrôlant les coûts. Le prix offert est de 5$ par copie.
Cette stratégie vise aussi à répondre aux impératifs de réduction des coûts imposés par la municipalité.
Source:
http://metronews.ca/news/toronto/1259746/toronto-public-library-wants-your-bestsellers/
Par Christian Lacroix
La nouvelle bibliothécaire en chef de la Bibliothèque municipal de Toronto souhaite augmenter l’offre numérique.
Vickery Bowles remplace ainsi Jane Pyper, qui est reconnue pour avoir entamé la transition à l’ère numérique.
Dans cette entrevue, Mme Boyles présente ses objectifs pour continuer la transition technologique de cette institution. Elle y parle aussi de la redéfinition du
rôle des bibliothèques au 21e siècle, ainsi que la nécessité de développer un nouveau modèle économique avec les éditeurs pour la gestion des livrels.
Source:
http://www.thestar.com/news/gta/2015/01/08/torontos_new_city_librarian_pushes_the_digital_envelope.html
Par Christian Lacroix
Qu’est-ce qu’une bibliothèque ?
Plusieurs bibliothèques publiques américaines, principalement dans des milieux défavorisés, redéfinissent leur rôle afin de répondre aux besoins spécifiques aux clientèles
vulnérables (chômeurs, adolescents, etc.). Dans certains cas, on privilégie l’embauche de personnel avec des profils en éducation et en travail social.
Par exemple, la directrice de la nouvelle bibliothèque pour adolescents de Far Rockaway (Queens, NY) a une formation de conseillère en santé mentale.
Il s’agit en quelque sorte d’une extension du concept de troisième lieu.
Source: http://theweek.com/articles/444622/library
Par Christian Lacroix
La "Webster Library" de Concordia entame des rénovations
Depuis janvier, on a lancé un important projet de revitalisation de cette bibliothèque qui respecte les normes de développement durable.
On y ajoutera plus du double des espaces de travail, plus de lumière naturelle, moins de bruit et de nouvelles technologies.
Ces travaux étaient rendus nécessaires, puisque le nombre d’étudiants, qui était de 1600 lors de l’ouverture de la Webster Library en 1992,
a triplé depuis. On y compte maintenant une moyenne de 1,8 millions de visites par année.
On souhaite aussi offrir un véritable bac-à-sable technologique, incluant des imprimantes 3D.
À noter que plus de 300 étudiants ont participé à une consultation pour le choix de l’ameublement à la fin de 2014.
Source:
http://www.concordia.ca/events/cunews/main/stories/2015/01/07/next-generation-webster-library-transformation.html
Par Christian Lacroix
La bibliothèque publique d’Ottawa veut concurrencer Netflix avec son nouveau service ‘Hoopla’.
Ce sont ainsi plus de 230 000 titres multimédia (films, épisodes de télévision, pièces musicales) qui sont désormais offerts en continu aux abonnés,
à partir du site web de la bibliothèque publique d’Ottawa.
D’autres services similaires sont offerts depuis peu, dont Freegal et Access Video on demand (AVoD). Freegal permet d’écouter jusqu’à 3 heures de musique
tirée du catalogue de Sony, alors que AVoD donne accès à plus de 220 000 films documentaires, entre autres de National Geographic et de TED Talks.
Source:
http://metronews.ca/news/ottawa/1285896/ottawa-public-library-takes-on-netflix-with-new-hoopla-service/
Par Christian Lacroix