ReLire, c'est voler?
Le dispositif de numérisation du projet ReLIRE (Registre des Livres Indisponibles en Réédition Électronique) géré par la
BNF (Bibliothèque Nationale de France) suscite la colère de quelques auteurs. L'enjeu est de mettre à la disposition du public les oeuvres
du XXe siècle qui ne sont plus commercialisées. Des 500 000 prévus, une première liste de 60 000 ouvrages a été publiée sur Internet.
L'auteur doit consulter la liste via le Web et "il a ensuite six mois pour se désengager du système en envoyant une lettre recommandée signifiant
son refus, et une copie de sa pièce d'identité pour justifier que c'est bien de lui que vient la démarche, et ce, livre par livre : s'il en a 10 sur
la liste, c'est 10 lettres qu'il lui faut envoyer. S'il ne le fait pas, le livre est alors proposé à l'éditeur d'origine, qui l'exploite s'il le désire en redonnant
à l'auteur une part des droits. S'il ne le souhaite pas, une licence sera délivrée à quelqu'un d'autre."
Cette première liste contient plusieurs erreurs, dont des livres qui ne sont pas indisponibles ou qui bénéficient déjà d'une édition numérique.
Aussi, certains auteurs qui ne sont pas branchés ne peuvent faire les vérifications qui s'imposent, ce qui rend injuste ce procédé de l’Op-out,
c'est-à-dire que c'est à l'auteur de faire retirer son nom et non au concepteur de la liste de lui demander l'autorisation de l'ajouter.
Yal Ayerdhal, initiateur du collectif Le droit du serf qui a pour objectif de faire respecter le droit des auteurs à jouir décemment de leurs œuvres,
estime qu'il s'agit d'une manière détournée d'empêcher un auteur de récupérer ses droits quand un ouvrage n'est plus exploité. En effet, les contrats d'origine ne concernent que la version papier.
Le 5 mai dernier, le collectif a déposé un recours pour excès de pouvoir devant le Conseil d'État.
Source : par Hubert Prolongeau, paru dans Marianne, le 11 août 2013
http://www.marianne.net/ReLire-c-est-voler_a230937.html
Par Lyne Rajotte
"Livres sans mots": direction Lampedusa
L'île de Lampedusa est une île italienne et un point d'entrée privilégié pour les immigrés irréguliers provenant de la
Tunisie et de la Lybie. Le maire de l'endroit, Giusi Nicolini, désirant faire de la lecture un outil d'intégration, a lancé
un appel aux dons afin d'ouvrir une bibliothèque sur l'île. Le projet du maire est soutenu par IBBY
(Conseil international du livre pour les jeunes) et il a mobilisé un grand nombre d'écrivains, d'éditeurs et de
bibliothécaires.
Source : par Mariethé Ferrisi, paru dans Mediapart, le 11 août 2013
(http://blogs.mediapart.fr/edition/immigration-un-autre-regard/article/110813/livres-sans-mots-direction-lampedusa
Par Lyne Rajotte
Le plus petit livre du monde
Depuis le 2 août, la bibliothécaire Colleen Theisen de l'Université de l'Iowa a entamé un vaste projet visant à mettre de l'avant la collection
d'environ 4000 ouvrages de livres miniatures du fonds de la bibliothèque universitaire. En moyenne, les livres de cette vaste
collection mesurent 7,62 millimètres, mais jusqu'ici, il était impossible d'affirmer avec certitude que l'un d'eux, mesurant
4 mm, en était bien un. Grâce à un microscope acquis par la bibliothèque, ce microlivre a pu être décrypté.
Il est aussi petit qu'une coccinelle et il renferme le premier chapitre de la Genèse, dans la version de King James, publié
chez l'éditeur Toppan Printing Co.
Le texte minuscule ne visait pas à être lu, mais servait plutôt de rappel de foi et pouvait être conservé comme un talisman dans une petite boîte
attachée à un trousseau de clés.
Source : par Jubna Laborde, paru dans Gentside, le 11 août 2013
http://www.gentside.com/livre/le-plus-petit-livre-du-monde-devoile-son-secret_art53610.html
Par Lyne Rajotte
Méfiance éditeur: et si la bibliothèque vendait des Ebooks?
Une page Facebook, The Big 6 - eBooks in Libraries, supportée par la State Library of Kansas, fut créée afin de dénoncer le comportement éditorial
des six plus importants éditeurs du marché américain vis-à-vis les bibliothèques. Les bibliothécaires de plusieurs établissements américains estiment
se faire saigner à blanc par les offres des maisons d'édition. On y apprend que Penguin et HarperCollins ont des pratiques courtoises,
vendant leurs livres aux bibliothèques à juste prix. Par contre, Random House leur charge trois fois le prix commercial, Simon & Schuster n'autorisent
que deux titres en bibliothèque (mais mène plusieurs projets pilotes) et les deux canards boiteux sont Hachette et Macmilan, refusant de vendre au consortium
des bibliothèques. Les bibliothécaires cherchent des moyens de contourner les tarifications élevées et les restrictions qu'imposent ces maisons.
Les bibliothèques achètent environ 10 % des ouvrages papier publiés par toutes les maisons, ce chiffre s'élevant même à 40 % dans le secteur jeunesse.
Mais en matière de livres numériques, les offres ne sont ni raisonnables ni durables. Les bibliothécaires se sont regroupés afin d'étendre leur réseau d'éditeurs
numériques pour inclure ceux qui sont respectueux de leurs besoins et budgets. Ils ont identifié douze groupes représentant 800 sociétés qui profiteraient
prochainement du marché que représentent les bibliothèques. Un modèle implacable en réponse aux tarifs des éditeurs traditionnels.
Jamie Larue, directeur des bibliothèques du comté du Douglas County va même jusqu'à envisager la publication numérique par les bibliothèques.
Source : par Nicolas Gary, paru dans Actualitté, le 6 août 2013
http://www.actualitte.com/bibliotheques/mefiance-editeur-et-si-la-bibliotheque-vendait-des-ebooks-44294.htm
Par Lyne Rajotte
La plus grande bibliothèque américaine installée dans un Walmart
En juin 2012, une nouvelle bibliothèque de 11 600 mètres carrés a ouvert ses portes à McAllen dans l'État du Texas, dans un ancien centre commercial Walmart.
La bibliothèque contient six espaces informatiques, une galerie d'art, un auditorium, un point de vente de livres usagés, un café, etc.
La bibliothèque a enregistré une hausse de fréquentation de 23 % dès le premier mois d'ouverture.
L'établissement a remporté le 2012 Library Interior Design Competition, attribué par l'International Interior Design Association (IIDA).
Source : par Cécile Mazin, paru dans Actualitté, le 5 août 2013
http://www.actualitte.com/bibliotheques/la-plus-grande-bibliotheque-americaine-installee-dans-un-walmart-44256.htm
Par Lyne Rajotte
BAnQ a franchi le cap des 23 millions de visites
La bibliothèque a reçu plus de 23 millions de visiteurs depuis son ouverture en 2005, avec 2,7 millions de visites annuelles.
Durant la dernière année, "elle a retrouvé sa place au premier rang des bibliothèques publiques les plus fréquentées d'Amérique du Nord".
Le portail Web, quant à lui, enregistre 5 millions de consultations annuellement.
Source : paru sur Radio-Canada.ca, le 1 août 2013http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2013/08/01/007-grande-bibliotheque-23-millions-visites.shtml"
Par Lyne Rajotte
Vive protestation contre les travaux de la bibliothèque de New York
La New York Public Library (NYPL) sera rénovée au coût de 300 millions de dollars pour augmenter les espaces numériques et installer une cafétéria.
Ce sont des millions de livres qui seront déplacés, provoquant la colère d'universitaires, d'associations de défense du patrimoine, d'historiens, d'auteurs, etc.
Malgré quelques modifications au projet, la protestation continue. La bibliothèque reçoit deux millions de visiteurs annuellement et elle se départira du quart de sa collection,
soit un million de livres sur quatre millions. Une poursuite judiciaire a été déposée.
Source : par Cécile Maizin, paru dans Actualitté, le 1er août 2013 http://www.actualitte.com/bibliotheques/vives-protestations-contre-les-travaux-de-la-bibliotheque-de-new-york-44211.htm
Par Lyne Rajotte
Nouvelle disposition de service concernant les services de bibliothèque au Centre du savoir du Patrimoine canadien
LLes services de bibliothèque du Centre du savoir du Patrimoine canadien offriront de l'assistance au public les mardis,
mercredis et jeudis seulement, à compter du 5 août 2013.
Envoyez votre demande de service par courrier électronique à kcs@pch.gc.ca ou en téléphonant au 819-953-0527.
Source : Inconnue
Par Lyne Rajotte
Les bibliothèques de plage: un concept tendance
Le concept des bibliothèques de plage repose sur une offre de proximité avec les vacanciers, leur permettant de cultiver
leur goût de lire. Généralement, il s'agit de prêts informels basés sur la confiance entre le prêteur et l'emprunteur.
"Depuis 2006, le département de Seine-Maritime, en France, installe ses bibliothèques estivales sur 12 plages. Au total, 12 cabanes,
12 000 livres, 400 transats, 36 parasols, et 36 animateurs du livre sont mis à la disposition du public. En 2012, plus de 70 000 lecteurs
en ont bénéficié."
Désormais, plusieurs plages à travers le monde offrent un service similaire: en Aquitaine, en Bretagne, à Marseille,
à Tel-Aviv en Israël et sur les rives de mer Noire en Bulgarie. Les vacanciers peuvent aussi y déposer leurs propres livres,
faisant ainsi profiter les autres voyageurs de leurs lectures.
Source : paru sur Radio-Canada.ca, le 29 juillet 2013
Par Lyne Rajotte
La vente des livres électroniques stagne
Les données récentes démontrent une tendance à la baisse de la vente des livres électroniques à l’échelle mondiale pour
le premier trimestre de 2013. Les livres électroniques représentent environ 25% des ventes totales des livres
(15% au Canada, et 12% en Grande-Bretagne).
Aux États-Unis, le segment des livres pour adultes marque 13.6% d’augmentation, celui des livres pour enfants
– une baisse de 30.1%, et le segment de la thématique religieuse – une baisse de 0.6%.
Au Canada, la part du marché des livres électroniques a atteint 17.6% dans le premier trimestre de 2012, pour baisser
à 12.9% à la fin de la même année.
Cette situation peut être expliquée par les considérations suivantes: la réalisation que les livres électroniques ne remplacent pas
les livres imprimés, plutôt, ils les complètent; les enthousiastes ont déjà fait leurs achats
(59% des américains disent ne pas avoir de l’intérêt pour ce format de livres); les avantages des livres électroniques
ont été surestimés; ils ne sont plus une nouveauté; l’utilisation des tablettes multitâches prend de l’ampleur; les prix des
livres électroniques restent élevés. L’hypothèse la plus surprenante, c’est que les propriétaires des tablettes sont moins
portés d’acheter des livres électroniques que les propriétaires des liseuses.
SOURCE: ‘The flattening of e-book sales ‘,‘Rough type’, Blogue de Nicolas Carr, le 5 août 2013
http://www.roughtype.com/?p=3590
Par Ekaterina Valkova
Les bibliothèques universitaires – trois visions
Dans des articles du journal The Guardian, trois directeurs de bibliothèques universitaires ont partagé les visions sur
l’avenir de leurs institutions - New York University, Queensland University of Technology, (Australie) et Napissing University (Canada).
Les points saillants de leurs discours se réfèrent aux sujets suivants : l’espace bien aménagé est considéré le service
le plus important qu’une bibliothèque universitaire peut offrir. Le plus grand défi (qui est aussi une grande opportunité)
pour toute bibliothèque de recherche, c’est l’accès ouvert à l’information numérique.
La technologie moderne et du contenu numérique approprié sont la clé pour donner une expérience satisfaisante aux étudiants.
L’environnement Internet a augmenté les attentes des usagers qui exigent une gratification instantanée, surtout dans
l’optique de l’apprentissage en ligne qui prend de l’ampleur.
Pour répondre aux besoins des étudiants et des chercheurs, il est possible d’offrir accès au texte intégral à partir des
bibliothèques numériques Internet Archive ou bien HathiTrust. Les bibliothécaires travaillent dans un environnement
de propriété intellectuelle qui est conçu pour le commerce, et non pas pour la préservation et l’accès, et cette réalité
oblige les professionnels de l’information à collaborer avec plusieurs intervenants – des éditeurs, des scientifiques,
des professeurs, afin de modeler un nouvel environnement de partage des savoirs dans l’ère numérique.
Les méthodes de recherche traditionnelles sont toujours en demande à cause du nombre accablant de ressources disponibles.
L’anticipation et l’identification des opportunités pour l’amélioration des services continuent d’être une priorité.
Les bibliothèques universitaires ont un avenir excitant qui doit être bâti par les bibliothécaires eux-mêmes.
SOURCE: ‘The flattening of e-book sales ‘,‘Rough type’, Blogue de Nicolas Carr, le 5 août 2013
http://www.theguardian.com/higher-education-network/2013/aug/07/library-futures-new-york-university
http://www.theguardian.com/higher-education-network/2013/aug/07/library-futures-queensland-university-of-technology;
http://www.theguardian.com/higher-education-network/2013/aug/07/library-futures-nipissing-university-canada
Par Ekaterina Valkova
Nouvelle politique d’amendes à Toronto
Depuis l’introduction d’un nouveau système d’amendes en juillet 2012, le réseau des bibliothèques publiques de Toronto
a enregistré une diminution de 68% du nombre des usagers qui oublient de récupérer des documents réservés.
La direction des bibliothèques a décidé de changer la politique en vigueur car des centaines de livres, des DVD et d’autres
documents obstruaient les rayons de réservations sans que personne ne les réclame.
L’adaptation au changement a été lente – moins de réservations ont été faites, les usagers n’ont pas tous payé les frais
de $1; pourtant, les bibliothèques ont ramassé plus de $ 122 000 en amendes! Au bout du compte, la nouvelle politique
a produit l’effet désiré : les usagers sont plus diligents en gérant leurs réservations.
SOURCE: ‘Library credits new fee system for increase in claimed library holds’, Geoff Nixon, CBC News, le 4 août 2013
http://www.cbc.ca/news/canada/toronto/story/2013/08/04/toronto-public-library-holds-policy-numbers.html
Par Ekaterina Valkova
Numérisation des enregistrements télévisés
Des enregistrements vidéo des vieux programmes télévisés de 50 ans sont en train de se détériorer, et avant qu’ils ne disparaissent à jamais,
la Library of Congress s’empresse de les numériser dans le but de préserver les moments historiques et rares de la culture américaine qui y sont
représentés. Les cassettes, qui contiennent quelques 3 millions images en mouvement, sont conservées et entreposées dans le Campus de
conservation de la Library of Congress.
La vitesse de numérisation est de 500 cassettes par semaine. Dans la collection, on trouve des cassettes qui peuvent jouer uniquement sur des
machines de l’époque, propriété d’une seule compagnie aux États-Unis. La personne qui est qualifiée pour travailler sur ces machines est âgée de 80 ans,
l’opération ne continuera probablement pas pour très longtemps.
SOURCE: ‘Library of Congress races to preserve TV history’, Jan Crawford, CBS News, le 30 juillet 2013
http://www.cbsnews.com/8301-18563_162-57596237/library-of-congress-races-to-preserve-tv-history/
Par Ekaterina Valkova
L’impact économique des bibliothèques – une étude
L’institut ‘Martin Prosperity’ de l’université de Toronto mènera une étude cet automne sur l’impact économique des
bliothèques publiques de Toronto. L’étude, une première de ce genre au Canada, est subventionnée par la Fondation des
bibliothèques publiques de Toronto, avec des contributions financières de la Banque TD et du mécénat Norman G. Hinton.
En tant que le réseau les plus utilisé en Amérique du Nord, le système des bibliothèques publiques de Toronto est fier
avec ses 19 million usagers et 32 million de prêts par an. Cependant, il est nécessaire de démontrer l’impact économique
des bibliothèques afin de défendre le budget négocié.
La plupart du budget de $180 million provient de la ville. L’étude doit questionner, entre autre, si l’impact économique
des bibliothèques est plus grand dans les quartiers de priorité – là où les résidents à revenu peu élevé ou des nouveaux
arrivants ont un grand besoin des services publics.
SOURCE: ‘Toronto library study aims to put a dollar figure on their value‘, David Rider, The Toronto Star, le 18 juin 2013
http://www.thestar.com/news/city_hall/2013/06/18/toronto_library_study_aims_to_put_a_dollar_figure_on_their_value.html
Par Ekaterina Valkova
L’initiative ‘Auteurs pour les livres numériques en bibliothèques’
L’ALA a lancé une nouvelle initiative - ‘Authors for Library Ebooks’ (‘Auteurs pour les livres numériques en bibliothèque’)
qui invite les auteurs à soutenir les bibliothèques dans leur quête d’accès équitable aux livres numériques, qui à présent
est limité – plusieurs titres ne sont pas disponibles pour achat par les bibliothèques, et les livres disponibles sont
150-500% plus chers que ceux vendus aux prix à la consommation.
La campagne, associée aux noms de Cory Doctorow, Ursula K. Le Guin, Jodi Picoult, constitue une suite de la stratégie
de l’ALA qui vise un accès égal aux savoirs et à la littérature mondiale sans égard au format.
Depuis 18 mois, des représentants de l’ALA rencontrent des éditeurs, des fournisseurs, des auteurs et des associations afin
de trouver des solutions durables pour le prêt de livres numériques en bibliothèque en sensibilisant le public via les
sites web, les réseaux sociaux, et d’autres canaux de communication.
SOURCE: ‘ALA launches “Authors for Library E-books” campaign’, Spolanka, le 27 juin 2013
http://www.libraries.wright.edu/noshelfrequired/2013/06/27/ala-launches-authors-for-library-e-books-campaign/
Par Ekaterina Valkova
La campagne ’BiblioFreak’ en Allemagne
Cinq bibliothèques publiques en Allemagne, en Autriche et en Suisse sont en pleine campagne publicitaire. Les bibliothèques,
inspirées par la campagne américaine ‘Geek the Library’ ont entrepris un programme-pilote (‘BiblioFreak’) afin d’attribuer
une nouvelle image des services fournis par leurs institutions. BiblioFreak est subventionnée et gérée par OCLC.
Les moyens de publicité, comprenant des sites web et des réseaux sociaux, des bannières et d’autres matériaux publicitaires,
suggèrent une définition des ‘freaks’, invitent le public à s’y identifier et à s’exprimer sur leurs préférences.
À cause de sa connotation péjorative, le choix du mot ’freak’ n’est pas au goût de la presse allemande, mais les commentaires
ont attiré beaucoup d’attention – ce qui est une publicité en soit.
SOURCE: ‘German BiblioFreak library rebranding campaign freaks some out’, Paul St John Mackintosh, le 12 juillet 2013
http://www.teleread.com/library/german-bibliofreak-library-rebranding-campaign-freaks-some-out/
Par Ekaterina Valkova
Une bibliothèque de Chicago permet d'accéder à l'impression 3D
L'Harold Washington Library Center, située à Chicago, prévoit ouvrir un atelier servant à des impressions 3D. Les membres pourront utiliser gratuitement
trois imprimantes 3D MarerBot, une fraiseuse et des outils de coupe laser.
La bibliothèque aurait reçu plusieurs courriels de personnes souhaitant faire imprimer des coques pour iPhone, des accessoires de mode...
Un bibliothécaire sur place devra approuver la création des utilisateurs avant l'impression afin de garder un certain contrôle.
Un salon dédié à cette technologie, 3D Printshow, aura lieu à Paris les 15 et 16 novembre au Caroussel du Louvre.
Source : par Auré - Publié le 22 juillet 2013 à 14 h 45
http://www.journaldugeek.com/2013/07/22/bibliotheque-chicago-impression-3d/
Par Richard Demers
Bibliothèque : les jeunes Américains n'en reviennent pas
Au grand étonnement des chercheurs eux-mêmes, une étude du Pew Research Center souligne que les jeunes Américains de 16 à 29
ans sont plus susceptibles de fréquenter et d'apprécier la bibliothèque que leurs aînés.
Selon les données, collectées entre octobre et novembre 2012 auprès de 2252 individus âgés de 16 ans et plus, et complétées
par le témoignage de 2000 bibliothécaires, 67 % des Américains de moins de 30 ans ont franchi la porte d'une bibliothèque au cours
de l'année précédente contre 62 % des plus âgés; pour lire ou étudier (60 % contre 45 %) ou profiter de l'accès Internet
(38 % contre 22 %).
Malgré un engouement pour le livre numérique, 75 % des jeunes Américains disent avoir lu au moins un livre imprimé, contre 64 % des plus
de trente ans.
De plus, pour 80 % des Américains de cette tranche d'âge, un bibliothécaire sur place est indispensable au service public
d'une bibliothèque. Par ordre d’importance, viennent ensuite les bases de données gratuites, la connexion Internet, les
livres en prêt, les espaces de travail, les programmes communs avec les établissements scolaires et les ressources en
matière d'emploi.
Parmi les services à améliorer, ils suggèrent, entre autres, une forte coopération entre les bibliothèques et les écoles,
des programmes d'alphabétisation gratuits, des espaces plus confortables et la disponibilité de livres numériques.
Source : Publié le 27 juin 2013 à 20 h 30 | Mis à jour le 27 juin 2013 à 20 h 30 - Actualité
http://www.actualitte.com/bibliotheques/bibliotheque-les-jeunes-americains-n-en-reviennent-pas-43391.htm
Par Richard Demers
La Grande-Bretagne souhaite mêler bibliothèques et entreprises locales
Alors que le gouvernement britannique réduit les budgets des bibliothèques, l'Art Council England, du ministère britannique
de la Culture et des Sports, investira 450 000 £ dans le programme Enterprising Libraries. Ce programme favorisera la collaboration
entre les bibliothèques et les entreprises locales. Le Department for Communities and local Government y attribuera 600 000 £ et
la British Library, 367 000 £. Les bibliothèques deviendront des centres de conseils et d'expertise en matière d'entrepreneuriat et
fourniront des ressources informationnelles aux entrepreneurs.
L'objectif est double : valoriser les bibliothèques et fédérer les communautés locales autour de leur économie.
Ce programme permettra une implication du privé dans les services publics de bibliothèque en régénérant des budgets pour lesquels
l'État n'investit plus vraiment.
Les premiers projets sont attendus pour septembre.
Source : Publié le jeudi 4 juillet 2013 à 12 h 17
http://www.actualitte.com/bibliotheques/la-grande-bretagne-souhaite-meler-bibliotheques-et-entreprises-locales-43625.htm
Par Richard Demers
Levée de boucliers chez les bibliothécaires britanniques ; pas touche!
Le Chartered Institute of Library and Information professionals (CILIP) est l'institution représentative des bibliothécaires et professionnels
de l'information en Grande-Bretagne.
Ses responsables ont tenté de modifier le nom de l'organisation; malheureusement, l'affaire a mal tourné. Non seulement
les propositions n'ont pratiquement intéressé aucun membre (une seule parmi les six a reçu plus de votes positifs que
négatifs), mais la facture des consultants s'est levée à 35 000 £, soit 6000 £ par nom suggéré.
On déplore l'absence des mots bibliothèque ou bibliothécaire.
John Dolan, à la tête de l'institution, a ordonné l'arrêt des dépenses allouées au changement de nom et devrait proposer
The Library Association afin de cesser la fronde grandissante d'une centaine de bibliothécaires réagissant à ce propos.
Source : Publié le lundi 8 juillet 2013 à 18 h 05 - Actualitté
http://www.actualitte.com/bibliotheques/levee-de-boucliers-chez-les-bibliothecaires-britanniques-pas-touche-43701.htm
Par Richard Demers
Une bibliothèque flambant neuve à Saint-Paul
La municipalité de Saint-Paul aura une nouvelle bibliothèque construite sur un terrain vague voisin de l'hôtel de ville, ont annoncé la maire,
Alain Bellemare, et la ministre responsable de la région de Lanaudière, Véronique Hivon.
Cette dernière a souligné que la bibliothèque verra le jour grâce à la mobilisation des gens du milieu. En 2012, les élus de la municipalité ont longtemps
hésité entre la possibilité de se joindre à la bibliothèque Rina-Lasnier (située à Joliette) ou celle d’une nouvelle
construction.
Se trouvant au sous-sol de l'hôtel de ville, la présente bibliothèque possède une collection insuffisante, les places
assises sont manquantes et l'endroit n'est pas adapté pour un service aux handicapés, selon le maire. Ces lacunes devraient
être corrigées.
De plus, les heures d'ouverture tripleront, une salle pour des activités culturelles sera aménagée et on se tournera vers le multimédia.
On espère accroître la fréquentation de la bibliothèque que la petitesse du lieu freinait.
Les travaux devraient débuter d'ici à 24 mois.
Source : Par Geneviève Geoffroy publiée le 10 juillet 2013 - L'action.com
http://www.laction.com/Actualites/2013-07-10/article-3309361/Une-bibliotheque-flambant-neuve-a-Saint-Paul/1
Par Richard Demers
Le droit de prêt britannique étendu aux livres numériques et audio
Le ministre britannique de la Culture, Ed Vaizey, vient de valider l'extension du droit de prêt aux livres numériques et
audio. Cette décision semble faire suite à une recommandation à propos de la rémunération de l'étude Sieghart Review.
Le ministre a adressé une lettre au secrétaire général de la Society of Authors l'informant des premières expertises sur le sujet cet automne.
La British Library devrait gérer les droits des documents numériques et audio si la réforme est acceptée. En ce moment, les droits de prêt ne
s'appliquent qu'aux emprunts effectués sur place dans les bibliothèques.
Source :publié le lundi 15 juillet 2013 à 16 h 20 - Actualité
http://www.actualitte.com/bibliotheques/le-droit-de-pret-britannique-etendu-aux-livres-numeriques-et-audios-43854.htm
Par Richard Demers
Réseau Biblio des Laurentides innove
Le Réseau Biblio des Laurentides a mis sur pied une nouvelle certification : Biblioqualité.
Le but de cette certification est de reconnaître les efforts d'investissements fournis par les municipalités membres du réseau. Les bibliothèques
reçoivent chaque année une cote de 1 à 5 « sceaux livresques » basés sur différents indicateurs (livres, ressources humaines, heures d'ouverture,
superficie et gratuité de l'abonnement).
Le programme Biblioqualité évalue les forces, identifie des pistes d'amélioration et entraîne une saine rivalité entre les bibliothèques.
Selon JoAnne Turnbull, directrice générale du Réseau Biblio des Laurentides, la certification ne tient compte que des ressources dont disposent les
bibliothèques. La volonté politique est le facteur principal qui influence la qualité d'un établissement, ajoute-t-elle
Quatre des onze Réseaux Biblio du Québec ont adopté la certification Biblioqualité.
Brébeuf, La Macaza, L'Ascension, Val-des-Lacs, Labelle, Saint-Faustin-Lac-Carré, Rivière Rouge, Lac-Supérieur et
Mont-Tremblant sont les bibliothèques qui ont reçu 5 « Sceaux livresques ».
Source : Source : par Brigitte Bertrand- Publié le 15 juillet 2013
http://www.pointdevuesainteagathe.com/Culture/2013-07-15/article-3315840/Reseau-Biblio-des-Laurentides-innove/1
Par Richard Demers
BnF:ReLIRE sert à « éviter d'avoir à renégocier chaque contrat d'édition »
Dans le rapport d'activité de la BnF sur l'année 2012, tous les services sont passés en revue. Son président, Bruno Racine y annonce les 2,1 millions
de documents dans Gallica, les 1700 donateurs pour l'acquisition du livre Heures de Jeanne de France et les 30 millions de notices dans le catalogue
collectif de France.
Or, l'année 2012 aura été celle de ReLIRE, le Registre des livres indisponibles en réédition électronique, qui devrait numériser 500 000 livres
sous droits du XXe siècle.
Si l'on présente ReLIRE comme jouant un rôle patrimonial essentiel, elle est en réalité une solution législative pour passer
par-dessus les discussions d'usage avec les auteurs, les ayants droit et les éditeurs. Ces derniers manquent cruellement
d'information sur ce projet; la législation aménageant une situation où l'on n'a pas à demander d'autorisation au préalable.
Une première liste de 60000 références a été présentée sans qu'on sache le nombre de retraits demandés. Ce chiffre aurait permis d'évaluer
la réaction des personnes averties.
Aux dires de la BnF, le registre devrait s'améliorer de manière collaborative au fil des demandes de correction.
Source : Publié le lundi 12 août 2013 à 13 h- L'Actualité
http://www.actualitte.com/bibliotheques/bnf-relire-sert-a-eviter-d-avoir-a-renegocier-chaque-contrat-d-edition-44382.htm
Par Richard Demers
Virage électronique pour les publications du gouvernement canadien
Le gouvernement du Canada publiera dorénavant ses produits de communication en format électronique. Il s'agit de la nouvelle norme visant
la baisse des coûts et la modernisation des opérations.
Toutefois, certains documents continueront d'être imprimés lorsque ce sera requis par la loi ou qu'ils auront pour sujet la santé, la sûreté ou la sécurité.
Une entité gouvernementale pourra imprimer sur papier afin de répondre aux besoins particuliers de certaines personnes.
La demande d'une impression de masse par un ministre devra être approuvée par un processus interne d'un ministère. Tous sont tenus de limiter ce genre
d'impression en utilisant les options les plus économiques, Ottawa ayant dépensé 19 millions de dollars pour l'impression, la distribution et
l'entreposage de communication durant l'exercice financier 2011-2012.
En vertu de la loi, les institutions gouvernementales doivent tout de même déposer les nouveaux documents de tous les formats auprès de Bibliothèque et Archives Canada.
Source : Source : par Jean-François Ferland - Direction informatique Express - 9 juillet 2013
Par Richard Demers