Saga
Copibec- Université Laval
Le Devoir a publié un texte
et une riposte sur le
dossier en litige entre
l’université Laval et
Copibec sur le versement de
droits d’auteur.
Mme Piron, professeure
titulaire à l’Université
Laval et présidente de
l’Association science et
bien commun, fait allusion à
un rapport déposé le 11 mars
à l’ONU qui rappelle la
tension existant entre deux
droits fondamentaux : le
droit d’auteur et le droit
collectif et aussi le
difficile équilibre à
atteindre entre ces deux
droits.
Ce rapport thématique
http://droitsculturels.org/blog/2015/02/23/politiques-en-matiere-de-droit-dauteur-et-droit-a-la-science-et-a-la-culture/
expose la situation
particulière des
universités, différentes du
milieu littéraire. Ainsi le
droit à la science est
menacé dans ce contexte de
restrictions budgétaires et
d’augmentation du prix des
abonnements. C’est pourquoi
il reste aux universités à
faire appel à l’utilisation
dite équitable des textes,
soit 10% d’une œuvre et le
recours au libre accès comme
seul moyen de permettre
l’accès à un contenu
considéré bien commun. On
mentionne aussi que
plusieurs universités
canadiennes ont opté pour
cette utilisation, notamment
l’université de Toronto.
Quant à lui, M. Azzaria,
professeur de la Faculté de
droit de la même université
et ancien membre du Conseil
de Copibec, reconnaît que la
question du droit d’auteur
en milieu universitaire est
complexe mais selon lui, la
seule solution est la
négociation.
Or en prenant partie pour
l’utilisation équitable à
l’instar des universités
canadiennes, l’université
Laval se retrouvera devant
les tribunaux et ce pari est
fort risqué.
Florence Piron, Le Devoir 18
mars 2015
Georges Azzaria, le Devoir
26 mars 2015
Source:
-
http://www.ledevoir.com/culture/livres/434694/copibec-fait-preuve-de-mauvaise-foi
-
http://www.ledevoir.com/culture/livres/435443/droit-d-auteur-faut-il-vraiment-blamer-copibec
Par Régine Horinstein
Utilisation
à d’autres fins des sommes
réservées aux achats de
livres dans les écoles
L’Association des libraires
du Québec constate avec
inquiétude la baisse des
acquisitions pour les écoles
primaires et secondaires et
parfois jusqu’à 80%. Le
ministre de l‘Éducation,
alors M. Yves Bolduc, avait
créé une controverse sur le
peu de répercussions qu’il y
aurait avec la suspension de
l’achat de livres en
bibliothèques.
Le gouvernement s’était
auparavant engagé à offrir
8,3 millions par année en
plus d’exigences envers les
commissions scolaires
d’investir 6,7 millions pour
les bibliothèques, voilà que
les achats de livres se
retrouvaient inclus dans une
enveloppe de 293 millions.
Cette situation a porté de
nombreuses commissions
scolaires à couper dans le
budget de livres pour
réaliser d’autres projets.
Sept mois plus tard, malgré
la demande du ministre de
rétablir les fonds
distincts, il semble que ce
n’est pas cas de toutes les
commissions scolaires. La
directive du ministre n’a
pas rejoint partout les
responsables des achats avec
pour conséquence des baisses
enregistrées de l’ordre de
20%-80% dans les achats.
Suite aux protestations, un
processus de reddition de
comptes sera exigé des
commissions scolaires sur
l’utilisation des fonds
dédiés aux achats de livres.
Mais ce processus sera-t-il
lié à des mesures
disciplinaires ? Il faudra
s’en assurer si on ne veut
revivre cette situation
l’année prochaine.
Source: Philippe Orfali, Le
Devoir 1er avril 2015
http://www.ledevoir.com/societe/education/436073/des-sommes-destinees-aux-livres-utilisees-a-d-autres-fins
Par Régine Horinstein
«Lire
vous transporte »
Aéroports de Montréal s’est
associé à l’Association des
libraires du Québec et BAnQ
pour offrir une bibliothèque
numérique de 35 titres
d’auteurs québécois à
l’aéroport Montréal-Trudeau.
Les voyageurs peuvent
télécharger le premier
chapitre des livres sur leur
téléphone, tablette ou
liseuse et emprunter ensuite
le livre sur le portail de
BAnQ ou l’acheter. Cette
initiative fait suite à la
mise sur pied du projet en
2013 dans les autobus et le
métro.
Source: Le devoir 2 avril
2015
Par Régine Horinstein
Optimisme
budgétaires à Bibliothèque
et Archives Canada
Après six années de
compressions budgétaires,
BAC avancera la somme de 175
000$ pour acquérir dix
œuvres tirées de la
collection Winkworth. En
fait, BAC fournira 80 000$,
Patrimoine canadien 75 000$
et les amis de BAC 20 000$.
Cette mesure est accueillie
avec une certaine
satisfaction, mais on
aimerait aussi voir le
retour d’archivistes
spécialisés au sein du
personnel.
Source: Arielle Follette, Le
Devoir, 4 et 5 avril 2015
http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/436397/la-disette-devrait-prendre-fin-pour-bibliotheque-et-archives-canada
Par Régine Horinstein
Palmarès
des livres censurés dans les
bibliothèques américaines
L’American Library
Association (ALA) publie le
palmarès des livres censurés
dans son rapport annuel sur
l’État des bibliothèques.
Parmi les livres les plus
contestés : Persépolis, Le
premier qui pleure a perdu,
the Bluest Eye, Its’
Perfectly Normal, etc. On
recense 311 demandes de
retrait en 2014, il s’agit
pour la plupart d’ouvrages
portant sur des
préoccupations d’ordre
sexuel.
Source: Fabien Deglise, Le
Devoir 18 avril 2015
http://www.ledevoir.com/culture/livres/437412/censure-persepolis-persecute-aux-etats-unis
Par Régine Horinstein
L'avenir
de la Bibliothèque centrale
d'Ottawa intéresse les
citoyens
Les citoyens d’Ottawa ont
été nombreux à s’intéresser
à l’avenir de la
Bibliothèque centrale lors
d’une séance publique. Étant
considérée comme désuète,
datant de 1974 et ayant eu
une seule rénovation en
2004, il est d’évidence
qu’il faut considérer soit
une rénovation estimée à 40
millions de dollars ou bien
une construction neuve au
coût de 70 millions de
dollars. Or l’été dernier,
le conseil de direction de
la Bibliothèque publique
d'Ottawa (BPO) s'était
positionné en faveur d’une
bibliothèque neuve.
Rappelons que la
Bibliothèque centrale est la
plus vaste et la plus
fréquentée du réseau des 33
succursales de la
Bibliothèque publique
d’Ottawa. Dans un rapport en
2014 intitulé Planification
de la Bibliothèque centrale,
on évaluait les besoins
fonctionnels à 130 000 pieds
carrés.
Mise à jour le mardi 31 mars
2015
Source:
http://ici.radio-canada.ca/regions/ottawa/2015/03/31/005-consultation-bibliotheque-centrale-ottawa.shtml
Par Régine Horinstein
La
politique documentaire de
l’Université de Genève
Source:
https://www.unige.ch/dis/politique-documentaire/
Par Régine Horinstein
Construction
d’une bibliothèque dont les
murs sont composés de 50 000
livres
Crédit photo site
http://www.idboox.com
À l’occasion de la Bay Area
Festival qui ouvrira ses portes
à Berkley au mois de juin, la
fondation Flux va construire une
bibliothèque dont l’architecture
sera faite de livres.
Les 50 000 livres qui
composeront l’ossature de la
bibliothèque ont tous été donnés
par Internet Archive. Ce projet
unique intitulé Lacuna sera
aussi évolutif. En effet, les
visiteurs pourront sélectionner
un livre de la structure,
assister à des débats ou
simplement admirer cette
bibliothèque nouveau genre qui
changera sa luminosité chaque
fois qu’un visiteur prendra un
livre. Ce projet sera financé en
faisant appel aux donateurs par
une campagne de financement
participatif sur Kickstarter
Pour visualiser la vidéo :
http://www.idboox.com/actu-web/construction-dune-bibliotheque-dont-les-murs-sont-composes-de-50-000-livres/
Source: Elizabeth Sutton 30 mars
2015
Par Régine Horinstein
Ces
bibliothèques qu'on abat
Crépuscule des
bibliothèques, de
Virgile Stark, Les Belles
Lettres, 209 p, c’est sous
ce titre que l’auteur,
bibliothécaire, exprime sa
colère face au phénomène de
la numérisation, selon lui à
marche forcée et ce, sans
rencontrer d’opposition. Il
rappelle que l’humanisme,
l'encyclopédisme et la
diffusion de la connaissance
et des Lumières auraient été
impossibles sans l'existence
de ces lieux séparés.
Nostalgique d’un passé
révolu ou soubresaut d’un
bibliothécaire qui se
rebiffe face à la poussée
fulgurante du numérique en
bibliothèques ?
Il a le mérite d’analyser ce
processus en cours dans nos
sociétés et de se
questionner sur leurs
impacts.
Source: Alexis Lacroix, i28
Mars 2015
http://www.marianne.net/ces-bibliotheques-qu-on-abat-100232410.html
Par Régine Horinstein
Année
record dans les
bibliothèques de Québec
Le réseau des bibliothèques
de Québec connaît un beau
succès, attribué en grande
partie à l’arrivée de la
nouvelle bibliothèque
Monique-Corriveau de
Sainte-Foy.
Il l’est aussi grâce au plan
de la vision du réseau
présenté en 2013 et qui mise
sur le rajeunissement des
succursales, la mise en
valeur des services et
l’acquisition de 30 000
titres numériques
francophones d’ici à 2020.
Il reste à rénover la
bibliothèque Gabrielle-Roy
pour laquelle la Ville de
Québec a réservé 56 millions
de dollars et la
bibliothèque Étienne-Parent,
dans Beauport, qui sera
aussi parmi les prochains
établissements rénovés avec
un investissement prévu de 8
millions de dollars.
Bibliothèques de Québec en
chiffres : - 2,8 millions
d'entrées en 2014, en hausse
de 3%
- 4 millions de prêts de
documents en 2014, en hausse
de 5%
- 15% d'augmentation de
prêts de livres jeunesse
- 100 000 prêts de livres
numériques
- 65% des prêts effectués de
façon autonome par les
usagers
Par Régine Horinstein
Les
bibliothèques de Winnipeg
retirent Tintin en Amérique,
jugé raciste
Le réseau des bibliothèques
de Winnipeg a procédé au
retrait de la bande dessinée
Tintin en Amérique en raison
de la manière « stéréotypée
et raciste » dont sont
dépeints les Autochtones
dans le livre. On parle
d’une dizaine d’exemplaires.
Il semble que le titre avait
déjà été retiré en 2007
suite à des plaintes du
public, mais qu’il a ensuite
été remis en circulation par
erreur.
Le public reproche au livre
publié dans les années 30 sa
vision négative des
Autochtones. Rappelons que
Winnipeg compte la plus
importante population
autochtone urbaine au
Canada.
Source:17 mars 2015
http://ici.radio-canada.ca/regions/manitoba/2015/03/17/011-bibliotheques-municipales-winnipeg-retrait-tintin-amerique-racisme-autochtones.shtml
Par Régine Horinstein
Nombreuses
inégalités dans les
bibliothèques scolaires
américaines
Bien que la lecture et
l’alphabétisation soient
considérées des priorités,
malgré diverses tentatives,
on constate aux États-Unis
que le niveau de compétence
en lecture reste inchangé
(37%) auprès des élèves
pauvres, notamment ceux du
district scolaire de
Columbia.
Malgré un certain retour à
l’investissement dans les
bibliothèques scolaires, on
constate des inégalités d’un
district à l’autre. Les
enfants pauvres ont donc
moins accès aux livres à la
maison et même en
bibliothèque publique.
Autre donnée : la moyenne
nationale établit à 20% le
manque de bibliothécaires
certifiés dans les écoles,
mais en Californie, plus de
la moitié des établissements
n’ont pas les ressources
nécessaires pour embaucher
ne serait-ce qu’un
bibliothécaire à mi-temps.
Toujours dans le district de
Columbia, faute de
financement public, le
renouvellement des
collections des
bibliothèques scolaires
publiques de livres dépend
de la générosité des parents
et mécènes.
Les autorités du district de
Columbia estiment que la
situation s'est améliorée au
cours des dernières années :
avec un investissement de
3,4 millions de dollars, en
nouveaux livres à la fin de
2013.
Source: 13 mars 2015
https://www.actualitte.com/societe/nombreuses-inegalites-dans-les-bibliotheques-scolaires-americaines-55760.htm
Par Régine Horinstein
James
Patterson subventionne les
bibliothèques scolaires
américaines
L’auteur et mécène James
Patterson a l’intention
d’accorder un don de 1,25
million de dollars pour les
bibliothèques scolaires
américaines. Connu pour
avoir soutenu la librairie
indépendante. James
Patterson considère
essentiel l’accès aux livres
et à une bibliothèque
scolaire équipée pour chaque
enfant.
Son don est en partenariat
avec le Scholastic Reading
Club, fort d'un réseau de 62
000 établissements
scolaires, lesquels
bénéficieront de donations
allant de 1000$ à 10 000 $
chacune.
Les montants alloués seront
dépensés selon les priorités
établies par chaque
établissement, mais ils sont
encouragés à investir dans
des livres. Les internautes
sont invités à désigner les
écoles qui devraient pouvoir
bénéficier de cette
opération à partir de la
page web de l’éditeur.
En partenariat avec le
Scholastic Reading Club10
mars 2015
https://www.actualitte.com/bibliotheques/james-patterson-subventionne-les-bibliotheques-scolaires-americaines-55680.htm
Par Régine Horinstein
Problèmes
de gestion à la Bibliothèque
du Congrès
Le style de gestion à
bibliothèque du Congrès
américain est sujet à des
critiques suite à un rapport
produit par le Bureau de
comptabilité gouvernementale
des États-Unis. L’enquête
menée par cette institution
a relevé des résultats
troublants par rapport au
manque de vision globale de
la haute direction et par
rapport à la gestion
inadéquate de la
bibliothèque. Les reproches
sont à l’adresse du
Bibliothécaire du Congrès,
James H. Billington, 85 ans,
qui occupe son poste depuis
1987 et touche un salaire de
179 700$.
Ce dernier a négligé les
recommandations des rapports
précédents datant de 1995 et
n’a pas pris de mesures pour
engager un Directeur des
systèmes d’information. À
cause de cette mauvaise
décision, les systèmes
complexes qui sont cruciaux
aux opérations de la
Bibliothèque ne sont pas
maintenus et deviennent
obsolètes dans cette époque
d’évolution numérique.
La bibliothèque du Congrès,
avec un budget d’opération
(en 2014) de 618,8 millions
de dollars et 3 746 employés
(dont 380 sont des
spécialistes de
l’information) occupe un
rôle important dans
l’économie numérique
mondiale. Elle dessert le
Congrès américain en
fournissant 636 000 réponses
à des questions de référence
et en préparant quelques 376
rapports de recherches
légales. Cependant, la
gestion de cette institution
est à la dérive : entre
autres, le traitement des
nouvelles acquisitions doit
être accéléré, l’efficacité
des systèmes d’information
doit être améliorée, mais M.
Billington n’adopte pas les
recommandations de la
stratégie numérique de l’an
2000 de l’Académie nationale
des sciences, ni celles
faites en 2009 par
l’Inspecteur général.
Un rapport de la semaine
passée indique un manque de
gestion centralisée qui
accroit le risque de coûts
élevés et d’échéances
non-respectées. Par exemple,
la Bibliothèque ne fournit
pas d’estimés fiables de ses
dépenses pour la technologie
ou de chiffres adéquats de
son inventaire
technologique. Le poste de
Directeur des systèmes
d’information est maintenant
affiché et idéalement, la
personne sélectionnée va
rentrer en fonction en
septembre 2015.
Source:
- America’s ‘national
library’ is lacking in
leadership, yet another
report finds’ by Peggy
McGlone, The Washington
Post, le 31 mars 2015
http://www.washingtonpost.com/entertainment/museums/americas-national-library-is-behind-the-digital-curve-a-new-report-finds/2015/03/31/fad54c3a-d3fd-11e4-a62f-ee745911a4ff_story.html
- The Government Tells the
Library of Congress to Hire
a Permanent CIO’ by Rachel
King, CIO Journal, le 1
avril 2015
http://blogs.wsj.com/cio/2015/04/01/the-government-tells-the-library-of-congress-to-hire-a-permanent-cio/
Par Ekaterina Valkova
Les
temps sont difficiles pour
la bibliothèque de l'UQAR
La faiblesse du dollar
canadien et la politique de
prix des éditeurs obligent
l'Université du Québec à
Rimouski à réduire les
acquisitions de livres et
revues scientifiques
électroniques pour sa
bibliothèque.
Le coût des abonnements
ayant augmenté de 20 à 30 %
doit être payé en euro ou en
dollars américains. Par
exemple, le plus gros
fournisseur de ressources
électroniques qui facturait
à l'université une somme de
79 000 $ avec un taux de
change de 1,05 l'an passé,
le fait maintenant pour les
mêmes produits à 93 000 $
avec un taux de change de
1,19, selon Denis Boivert,
directeur du Service de la
bibliothèque. Les ressources
soumises à des taux
européens ou américains
représentent une hausse de
100 000 $ sur un budget de
345 000 $.
Ces ressources électroniques
essentielles pour la
recherche et l'enseignement
publient également les
résultats des professeurs et
chercheurs de l'UQAR pouvant
s'attirer ainsi des
subventions. Pour les
conserver, en l’espace de
quelques années, l'UQAR a dû
réduire de 45 % ses
acquisitions de livres
papier.
Parmi les solutions, on
envisage la publication en
libre accès.
Source: 10 mars 2015
http://ici.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2015/03/10/009-bibliotheque-uqar-livres-dollar-euro-revues-electroniques.shtml
Par Richard Demers
Les
bibliothèques universitaires
forcées de couper dans
l'achat de livres
Parce qu'elles subissent
l'augmentation du coût des
abonnements aux revues
scientifiques électroniques
(en plus des compressions
budgétaires), les
bibliothèques universitaires
doivent réduire les
abonnements aux journaux,
les acquisitions de livres
et mettre à pied du
personnel.
Le Service des bibliothèques
et archives de l'Université
de Sherbrooke vient d'abolir
une dizaine de postes de
techniciens et de commis;
alors qu'à l'Université du
Québec à Trois-Rivières, on
commandera 50 % de moins de
livres papier et
électronique qu'il y a deux
ans.
L'Université de Montréal,
quant à elle, annonce
l'annulation d'un millier
d'abonnements aux
périodiques de la collection
Wiley Online Library.
Il semblerait que la
faiblesse du dollar canadien
et l'augmentation des prix
des grands éditeurs savants
de 5 à 10 % par année
seraient en cause.
Comme solution proposée, le
concept du libre accès
rendant gratuite la
consultation d'articles
serait à l'étude à
l'Université du Québec.
Vincent Larivière,
professeur adjoint à l'UdeM,
croit pour sa part qu'une
mobilisation des chercheurs
qui ne soumettraient plus
leurs articles à ces revues
savantes devrait se faire,
bien que le système de
promotion académique repose
sur ces dernières.
Source: Publié le jeudi 5
mars 2015 - Marie-Ève
Cousineau
http://ici.radio-canada.ca/regions/mauricie/2015/03/05/004-universites-bibliiotheques-revues-scientifiques-editeurs-abonnements-cout-augmentation.shtml
Par Richard Demers
Varennes
finaliste avec sa
bibliothèque Net-Zéro
La ville de Varennes a
proposé sa bibliothèque
municipale de conception
Net-Zéro, qui est
autosuffisante en énergie,
pour la 11e édition des prix
Mérite Ovation municipale de
l'Union des municipalités du
Québec (UMQ). La
bibliothèque fait partie des
21 projets retenus. Les prix
seront remis le 23 mai 2015.
Les cinq critères observés
lors de l'évaluation des 63
projets soumis par les 43
municipalités participantes
sont l'originalité, le
potentiel de transfert et
l'exemplarité, les retombées
dans le milieu, le niveau
d'optimisation des
ressources et la
participation citoyenne.
Les prix servent à souligner
les solutions originales des
municipalités pour répondre
de façon optimale aux
besoins de leurs
communautés.
Source: Martine Veillette -
Mardi 10 mars 2015
http://www.la-seigneurie.qc.ca/2015/03/10/varennes-finaliste-avec-sa-bibliotheque-net-zero
Par Richard Demers
Coup
de coeur: un tank transformé
en bibliothèque, une arme
d’instruction massive
Crédit photo site
http://www.goodplanet.info
Raul Lemesoff, artiste
argentin, a transformé une
Ford Falcon 1979 en un tank
recouvert d'étagères
contenant 900 livres qu'il
distribue aux passants.
Cette arme d'instruction
massive sert à promouvoir
l'éducation auprès des
jeunes en passant par la
lecture. L'entreprise Seven
Up a offert son association.
Source: Publié le 09/03/2015
http://www.goodplanet.info/actufondation/2015/03/09/coup-de-coeur-un-tank-transforme-en-bibliotheque-une-arme-dinstruction-massive/
Par Richard Demers
Bibliothèque
et Archives Canada prend des
mesures pour ouvrir les
documents gouvernementaux
Dans le cadre du Plan
d'action du Canada pour un
gouvernement ouvert
2014-2016, Bibliothèque et
Archives Canada (BAC) a levé
les restrictions d'accès sur
plus de dix millions de
pages de documents
gouvernementaux qui
concernent, entre autres, la
participation du pays aux
deux Guerres mondiales, les
relations commerciales et
les célébrations du
centenaire de la
Confédération de 1967.
Ainsi, pour répondre à son
mandat d'améliorer l'accès
des canadiens à la
documentation du
gouvernement fédéral, BAC a
lancé le portail
d'information ouverte,
entrepris la numérisation
des dossiers des militaires
du Corps expéditionnaire
canadien durant la Première
Guerre mondiale et un
ensemble de données sur les
dossiers médicaux. Aussi,
elle a mis en ligne des
pièces du patrimoine
cartographique du Canada.
L'article donne les liens
vers les pages web donnant
de l'information sur le
sujet.
Source: : 19 février 2015
http://www.bac-lac.gc.ca/fra/nouvelles/Pages/2015/gouvernement-ouvert.aspx
Par Richard Demers
Les
bibliothèques changent la
vie !
Dans le cadre du « Public
Libraries 2020 Tour », un
programme de la Reading
& Writing Foundation
créé par la princesse
Laurentien des Pays-Bas pour
lutter contre l'illettrisme,
on présente des vidéos
tournées dans différents
pays d'Europe. On y voit des
usagers, bibliothécaires et
politiciens racontant à quel
point les bibliothèques
changent des vies. En
France, c'est à la
bibliothèque municipale de
Lyon qu'on filmera
l'entrevue avec Sylvie
Guillaume, vice-présidente
du Parlement européen.
L'article donne le lien pour
lire la suite.
Source: Par Amandine
JACQUET, le 02 avril 2015
http://www.enssib.fr/breves/2015/04/02/les-bibliotheques-changent-la-vie
Par Richard Demers
La
bibliothèque un vrai lieu de
vie en République tchèque
En République tchèque, des
bibliothèques permettent aux
usagers d'y célébrer les
grands événements de leur
vie.
La bibliothèque de Liberec
organise son bal annuel dans
ses locaux avec concert,
danse du ventre, French
cancan et dégustation. Celle
de Česke Budějovice a
célébré l'anniversaire d'une
jeune lectrice dans l’espace
jeunesse. La bibliothèque
municipale de Louny, la
bibliothèque scientifique et
régionale de Hradec Králové
et la bibliothèque nationale
de technologie, quant à
elles, proposent aux gens
l'organisation de leur
mariage.
Le Clementium, complexe de
la bibliothèque national,
offre même aux amoureux de
les accompagner depuis la
demande en mariage jusqu'au
grand jour.
Source: : Par Amandine
JACQUET, le 03 mars 2015
Par Richard Demers
La
Bibliothèque publique de
Toronto abandonne son
programme d’achat de livres
usagés
Le projet pilote
controversé, lancé le 1er
décembre 2014, permettait
aux résidents de vendre des
livres usagés à la
Bibliothèque publique de
Toronto au coût de 5$.
L’initiative visait à
réduire le temps d’attente
pour les titres populaires.
Selon Mme Vickery Bowles,
Bibliothécaire municipale,
le programme n’a pas atteint
son objectif de réduire les
délais d’attente pour les
titres en demande et s’est
avéré plus coûteux que le
simple achat de livres
neufs. Le projet, qui a
officiellement pris fin le
31 mars 2015, avait
également soulevé l’ire
d’auteurs canadiens réputés,
dont MM. David Bezmozgis,
Michael Ondaatje et Mme
Margaret Atwood, de même que
de la Writers’ Union of
Canada. Selon ces derniers,
le fait d’outrepasser les
éditeurs privait les auteurs
de revenus dans une période
où les changements
technologiques entraînent
une certaine précarité dans
le monde de l’édition. Les
inquiétudes soulevées par
les auteurs ont d’ailleurs
forcé le conseil
d’administration de la
bibliothèque à réviser sa
position trois mois plus tôt
que prévu pour finalement
annuler le projet.
Source: : ‘Toronto Public
Library scraps used book
buying program’, Eric
Andrew-Gee thestar.com, 24
mars 2015
http://www.thestar.com/news/gta/2015/03/24/toronto-public-library-scraps-used-book-buying-program.html
Par Louise Struthers
Les
« Little Free Library »
contribuent à tisser des
liens dans la communauté
Crédit photo site
http://globalnews.ca/
Il y a 6 ans, M. Todd Bol,
un citoyen du Wisconsin,
créait la première « petite
bibliothèque gratuite »
(Little Free Library) devant
sa maison. Ces petites
boîtes d’échange de livres
voient d’ailleurs le jour un
peu partout dans des
municipalités, dont Regina
et Saskatoon. Aujourd’hui,
plus de 70 pays offrent des
«petites bibliothèques
gratuites». Le principe est
simple : prendre un livre et
retourner un livre. M. Jeff
McDonald, un résident de
Saskatoon qui a installé une
boîte aux livres près de la
rue devant sa résidence,
souligne que tout le monde
apprécie son initiative et
que certains l’en ont même
remercié. Mais ces boîtes
aux livres offrent plus
encore : l’occasion
d’apprendre à connaître les
membres de la communauté et
à échanger avec eux. Pour
les représentants de la
municipalité, ces « petites
bibliothèques gratuites » ne
posent aucun problème tant
qu’elles n’entravent pas la
voie publique.
Pour plus d’information,
visitez le site web :
Little Free Library
Source: ‘Little free library
helps build a sense of
community’, Meaghan Craig,
Global News, 19 mars 2015
http://globalnews.ca/news/1892875/using-free-books-to-build-a-sense-of-community/
Par Louise Struthers
Cinq
choses « sympas » que vous
pouvez emprunter à
Bibliothèque publique
d’Ottawa, en plus des livres
Bien que ce soit toujours le
meilleur endroit pour
emprunter un livre, la
Bibliothèque publique
d’Ottawa offre maintenant
l’accès à de nouveaux
services.
Les abonnés peuvent utiliser
à peu de frais l’une des
deux imprimantes 3D ou un
appareil de découpage par
laser et ce, après avoir
suivi un cours gratuit de
deux heures sur les mesures
de sécurité pour ces deux
appareils. D’autres petits
appareils, tels que des
wattmètres et des
podomètres, sont également
disponibles.
Les abonnés peuvent
également avoir accès à des
films, des émissions de
télévision et des albums de
musique numériques de la
collection numérique Hoopla
par téléchargement ou par
lecture en transit. Un
maximum de huit titres par
mois peut être téléchargé
sur un appareil mobile. De
plus, « Access Video on
Demand » propose une vaste
gamme de documentaires et de
vidéos éducatifs.
Le service Freegal de la
Bibliothèque publique
d’Ottawa comprend plusieurs
milliers de chansons en
format numérique du
catalogue Sony que les
abonnés peuvent écouter par
lecture en transit pendant
un maximum de trois heures
par jour. Ils peuvent
également télécharger
gratuitement jusqu’à cinq
chansons par semaine.
Enfin, chaque succursale de
la bibliothèque prête des
passes familiales pour
visiter des musées d’Ottawa
et des environs. Les passes,
valides pour une durée de
sept jours, sont offertes
sur la base du « premier
arrivé, premier servi. »
Source: : ‘5 cool things you
can borrow at the Ottawa
library besides books’,
Jacquie Miller, Ottawa
Citizen, 19 mars 2015
http://ottawacitizen.com/news/local-news/5-cool-things-you-can-borrow-at-the-ottawa-library-besides-books
Par Louise Struthers
Deux
étudiants de McMaster
lancent un projet de prêt de
bicyclettes
Les enfants apprennent
généralement à lire dans une
bibliothèque, mais Justin
Hall et Charles Burke,
cyclistes confirmés et
étudiants à McMaster, se
sont demandé : « pourquoi ne
pourraient-ils pas aussi y
apprendre à pédaler ? ».
C’est ainsi qu’a germé
l’idée du programme « Start
the Cycle », permettant aux
jeunes détenteurs de cartes
de bibliothèques d’emprunter
des vélos, ainsi que de
l’équipement de sécurité
pour cycliste. Ils espèrent
que ce programme sortira des
murs de la bibliothèque de
McMaster pour s’étendre au
reste du pays.
Burke soutient qu’en plus de
favoriser l’alphabétisation,
les bibliothèques pourront
contribuer à diminuer
l’épidémie d’obésité
juvénile et diminuer les
coûts afférents pour le
système de santé. Ce
programme vise à transmettre
aux jeunes le goût du
cyclisme, en plus du goût de
la lecture. La bibliothèque
publique d’Ottawa est en
pourparlers avec les
créateurs du programme, mais
aucune entente n’a encore
été conclue pour l’instant.
L’idée de prêter des objets
autres que des documents
n’est pas nouvelle. “Les
bibliothèques sont aussi des
centres communautaires,
elles ne font pas que prêter
des documents; elles offrent
des services pour la
communauté”, fait valoir
Valoree McKay, directrice
exécutive de la Canadian
Library Association.
Exemples d’objets
non-conventionnels prêtés
dans certaines
bibliothèques :
- Surveiller sa santé:
La bibliothèque publique
d’Ottawa dispose de plus de
500 pédomètres pour leurs
usagers. Encore plus
"high-tech"? La bibliothèque
de Santa Clara en Californie
prête des bracelets «
intelligents » de type
FitBit.
- Sorties culturelles ou
sportives: La
bibliothèque de Vancouver
offre des laissez-passer
pour jouer au "mini-putt".
Celle de Calgary fait de
même afin de permettre à des
familles à faible revenu
d’assister à des pièces de
théâtre gratuitement. À
Ottawa, vous pouvez «
emprunter » des billets pour
presque tous les musées, de
même que des accès aux
pistes de ski du parc de
Gatineau.
- Utilitaires variés:
À Ottawa et Calgary, des
bibliothèques prêtent des
machines permettant de
mesurer la consommation
d’énergie des
électroménagers.
- Plaisirs ludiques:
L’Université de Carleton
possède une grande
collection de jeux de
société disponibles pour le
prêt. Les classiques comme
Monopoly y côtoient des
titres plus modernes, comme
Blokus et Zombicide.
- Paradis pour "Gamers":
Autrefois considérés comme
l’antithèse des livres, les
jeux vidéo sont en forte
demande à Ottawa où on offre
plus de mille titres.
- La fine pointe de la
technologie: À Ottawa,
on donne accès à des
imprimantes 3D et à de
l’équipement vidéo. À
Toronto, on peut utiliser
une machine du type «
imprimer un livre sur
demande ». L’Université de
South Florida a demandé
l’approbation des autorités
fédérales pour pouvoir
prêter à des étudiants des
drones d’une valeur de plus
de mille dollars.
Source: 17 mars 2015
http://metronews.ca/news/ottawa/1315655/mcmaster-students-hope-to-bring-bike-lending-to-ottawa-public-library/
Par Christian Lacroix
Une
carte produite par la
bibliothèque publique de
Vancouver révèle des points
d’intérêt pour les amateurs
de littérature.
Ce nouveau projet vise à
honorer vingt-six auteurs
ayant vécu à Vancouver. Ce
sont ainsi autant de plaques
commémoratives qui ont été
installées à travers la
ville et signalées dans une
carte interactive.
Parmi les auteurs retenus,
notons Margaret Atwood,
Douglas Coupland et Malcolm
Lowry. "Ce projet permet
d’étendre la portée de la
bibliothèque jusqu’à la rue
», affirme Daphne Wood,
directrice de la
planification et du
développement
organisationnel à la «
Vancouver Public Library ».
À l’origine du projet, le
poète Yosef Wosk, qui a
manifesté son envie de
mettre en valeur le
patrimoine littéraire lors
d’une rencontre avec la
directrice de la
bibliothèque, Sandra Singh
Source: CBC News, 16 mars
2015
http://www.cbc.ca/news/canada/british-columbia/new-vancouver-public-library-map-reveals-hidden-literary-landmarks-1.2997667
Par Christian Lacroix
L’Union
européenne rend un jugement
selon lequel les livrels
constituent des « services
électroniques » et ne sont
ainsi pas admissibles à des
taux réduits de TVA.
- Certains pays ne seront
pas affectés, comme la
Grande-Bretagne et
l’Allemagne, qui imposent
déjà des taux de taxation
plus élevés pour les
livrels. Les pays les plus
touchés seront sans conteste
la France et le Luxembourg.
En France, la TVA sur les
livrels passera ainsi de
5.5% à 20%, alors que le
Luxembourg verra son taux
passer de 3.5% à 17%.
- Ce jugement ne devrait pas
affecter le géant américain
Amazon. Ce dernier vendait
des livrels à partir du
Luxembourg, afin de profiter
des taux de taxes
avantageux. Cette brèche
légale a été bloquée plus
tôt cette année, grâce à un
règlement forçant la vente
au taux en vigueur dans le
pays de l’acheteur.
- La ministre française de
la culture, Fleur Pellerin,
a affirmé qu’elle
continuerait de promouvoir
le concept de la neutralité
technologique, selon lequel
les différents formats d’un
texte devraient être traités
de la même manière.
Source: Par James Vincent,
le 6 mars 2015
http://www.theverge.com/2015/3/6/8160679/eu-ebooks-vat-tax-electronic-service
Par
Christian Lacroix
La
France et le Luxembourg
perdent leur bataille pour
abaisser la taxe de vente
pour les livrels.
Une haute instance
européenne a décrété que
seuls les livres imprimés se
qualifient pour les taux
réduits de taxes à la
consommation. Les règles
commerciales de l’Union
européenne permettent aux
états membres de baisser
leurs taux de taxes sur la
vente des livres imprimés,
mais la Commission
européenne a décidé il y a
deux ans que les taux
français (5.5%) et
luxembourgeois (3%) étaient
illégaux. Les livrels se
rangeraient dans les
services dématérialisés
plutôt que dans la liste des
produits physiques
admissibles aux taux
réduits. À titre de
comparaison, la vaste
majorité des 28 états
membres de l’UE appliquent
des taux variant entre 18 et
25%. Les taxes sur les
livres en papier varient
entre 0 et 10%.
Amazon, qui domine le marché
des livrels, maintient que
l’offre de livrels à prix
réduit s’avère plus
profitable et permet
ultimement de redistribuer
davantage de primes en
droits d’auteurs. Les
éditeurs et libraires
français vont dans le même
sens en affirmant que des
taux de taxation élevés
nuisent au développement des
ventes de livrels. Ils ont
demandé un amendement de la
loi afin de tenir compte des
progrès technologiques. Les
ventes de livrels
progressent en Europe. Alors
qu’elles comptaient pour
4,5% des ventes totales en
2013, les prévisions pour
2017 sont d’un peu plus de
20%.
Source: BRUSSELS | By Foo
Yun Chee
-
http://www.reuters.com/article/2015/03/05/us-europe-ebooks-tax-idUSKBN0M11A120150305
Voir aussi:
http://blogs.lecho.be/quartier_europeen/2015/03/coup-de-frein-sur-le-book.html
Par Christian Lacroix
Les
trois emplois les plus
prisés en Grande-Bretagne :
auteur, bibliothécaire et
chercheur.
Selon une étude récente, les
Britanniques aspirent à des
carrières intellectuelles.
En effet, l’aura de prestige
associé au travail d’auteur
ou de chercheur surpasserait
l’attrait des professions
promettant la richesse et la
célébrité, selon un sondage
mené sur Yougov.co.uk et qui
a récolté plus de 14 000
répondants.
“Auteur” était le choix de
prédilection autant pour les
hommes que pour les femmes,
récoltant plus de 60% des
votes. C’était suivi de
“Bibliothécaire” à 54% et de
“Carrière académique” à 51%.
Le droit, la décoration
d’intérieur et le
journalisme arrivaient
respectivement en 4e, 5e et
6e places.
Le sondage de Yougov suggère
une soif intellectuelle plus
grande, jumelée à un goût
pour des carrières
fournissant une “vie
intellectuelle et
tranquille”.
Source: Kunal Dutta , 16
février 2015
http://www.independent.co.uk/student/career-planning/getting-job/the-three-most-desirable-jobs-in-britain-are-author-librarian-and-academic-10050138.html
Par Christian Lacroix