Le numérique et encore le numérique
Au début du mois de novembre, les quotidiens ont consacré plusieurs articles à l’édition numérique et des entrevues ont été accordées,
notamment par le chargé de projet de bibliopresto.ca, Jean-François Cusson. L’intérêt pour le sujet a été suscité à la suite de l’annonce par
l’auteure Marie Laberge de la publication de ses œuvres via son site web et de l’entente passée avec Apple pour la vente de ses 10 premiers romans.
Déception du côté du milieu du livre, mais aussi des bibliothèques publiques qui se préoccupent de l’offre à leurs usagers et donc d’une limitation dans celle-ci.
Rappelons que le milieu du livre a convenu avec les instances gouvernementales de respecter aussi pour le numérique l’esprit
de la loi 51 qui prévaut pour l’édition papier.
Le geste de Marie Laberge et d’autres auteurs à venir ouvre la porte au débat sur la redéfinition du modèle pour le développement de l’édition numérique québécoise
à l’instar de ce qui se passe en musique et en cinéma.
Les ventes numériques représentent actuellement 4% du marché du livre au Québec et sont de 30% aux États-Unis. Selon une enquête du Book Industry Study Group,
48% des consommateurs seraient prêts à payer plus cher pour un forfait « papier et numérique ».
Les librairies indépendantes, une soixantaine, demandent au gouvernement Marois de se positionner sur la réglementation du prix des livres papier et numérique.
Il en va de la survie de ces institutions car 31 librairies ont fermé leurs portes depuis 2006.
SOURCE : : Le Devoir 2 et 3 novembre 2013
Par Régine Horinstein
Outils de communication et changements des habitudes
Avec le numérique et la mobilité, les outils à notre disposition pour communiquer se sont multipliés.
Bien qu’en 2013 le téléphone fixe reste pour 88% des adultes l’un des principaux outils utilisés
pour communiquer avec les proches, il stagne par rapport à 2012.
L’utilisation des outils Internet et mobiles a quant à elle progressé respectivement de 11 et 10 points de pourcentage.
Surtout, le téléphone fixe est délaissé par les plus jeunes qui lui préfèrent le téléphone mobile, les médias sociaux et les textos.
Les résultats complets du volet modes de communication de l'enquête NETendances 2013 sont disponibles gratuitement sur le site Web du CEFRIO : http://cefr.io/mc
SOURCE : Le CEFRIO NeTendances
Par Régine Horinstein
Index des données ouvertes
L’Open Knowledge Foundation a publié l’Open Data Index 2013. On y apprend notamment que ce sont le Royaume-Uni et les États-Unis qui viennent
en tête de cette enquête collaborative de 70 pays.
SOURCE : OKF France http://fr.okfn.org/2013/10/28/opendataindex2013/
Par Régine Horinstein
L’Information n’est pas la priorité des organisations
À lire sur le blogue de « Direction Informatique », un billet sur la société dite du Savoir qui en parallèle accorde peu d’attention au contenu soit
l’information en opposition au contenant soit les technologies. On y cite un rapport produit par Yves Marcoux, professeur
à l’EBSI qui mentionnait notamment en 2004 : « La gestion de l’information devait être abordée avec un mélange de
pragmatisme et de méthodologie, mais surtout, en mettant l’accent sur les humains qui produisent et utilisent l’information
plutôt que sur les technologies qui les aident à le faire. ».
Il semble que la compréhension de cette réalité ne soit pas encore monnaie courante.
http://www.directioninformatique.com/blogue/linformation-nest-pas-la-priorite-des-organisations/22686
SOURCE : Direction Informatique, 31 octobre 2013
Par Régine Horinstein
Nouvelles de l’EBSI
Deux nouvelles recrues à l’EBSI : Tout d’abord Marie Dumoulin, chargée d’enseignement, dont les centres d’intérêt portent sur le droit et les technologies de l’information,
notamment les questions liées au droit de l’information numérique et du document. Elle détient une licence en droit de
l’Université de Liège (Belgique) et termine sa thèse de doctorat qui s’intitule : Le principe d’équivalence fonctionnelle
dans le commerce électronique.
La 2e personne est Mohamed Maatallah, recruté au poste d’administrateur de systèmes.
Il détient un baccalauréat en informatique de la Faculté des sciences de Monastir (Tunisie), ainsi qu’un DESS en technologie
de l’information de l’Université de Sherbrooke. Il complète actuellement une maîtrise en génie logiciel à l’Université de
Sherbrooke.
SOURCE : Communiqué EBSI
Par Régine Horinstein
Les bibliothèques sur Internet : spécificités de la communication à destination des jeunes
Un colloque scientifique, Ludovia 2013 - L'Université d'été, a eu lieu du 26 au 29 août 2013 . Cet article fait principalement référence à une recherche ayant porté sur l'étude de sites WEB
de bibliothèques de lecture publique francophone s'adressant à un jeune public (6-18 ans). Quatre zones francophones furent
étudiées: France (80 sites), Canada (26 sites québécois), Suisse (15 sites) et Belgique (sept sites).
"L’analyse porte sur la structure des sites, la charte graphique et le discours à destination des jeunes. Aussi, la méthode employée vise à dégager
les thématiques récurrentes sur chaque site, les modes de traitement récurrent de l’information et les éléments (vocabulaire, couleurs, logos, symboles, etc.)
permettant aux jeunes de s’approprier (ou pas) le site et le discours de l’institution."
Les responsables de l'étude voulaient savoir quels étaient les critères permettant aux jeunes d'identifier un discours leur étant destiné.
L'étude montre la diversité des catégories de discours leur étant adressés, l'analyse des discours et des images démontrant les représentations des
concepteurs de sites et les représentations qu'ils se font de leurs publics. Les auteurs de l'étude cherchent à identifier un méta-genre web "jeunes"
permettant de présenter les différentes approches d'informations et de communications des jeunes par les bibliothèques étudiées : "charte graphique,
modalités d'échanges (avec l'institution et/ou entre pairs), personnalisation du discours de l'institution, niveau d'identification du jeune, mode discursif,
fonctionnalités informationnelles, etc.".
L'auteur de l'article ne nous donne aucune information nous permettant de retracer l'étude en question, dommage!
SOURCE : 21 août 2013, Aurélie Julien
http://www.ludovia.com/2013/08/les-bibliotheques-sur-internet-specificites-de-la-communication-a-destination-des-jeunes/
Par Lyne Rajotte
Contrats enfin octroyés pour l'agrandissement de la bibliothèque Saul-Bellow de Lachine!
L'arrondissement de Lachine vient d'accorder trois contrats d'un montant total de 9,5 millions de dollars pour l'agrandissement de la bibliothèque Saul-Bellow.
La bibliothèque sera agrandie de 1200 m2. C'est le projet de la firme Chevalier, Morales, architectes qui a remporté le
concours d'architecture lancé à l'hiver 2010-2011 et les travaux seront exécutés par la firme Construction Gamarco.
La bibliothèque Saul-Bellow reste localisée au centre Albert-Gariépy, durant la durée des travaux
(800, rue Sherbrooke, Lachine).
SOURCE : 21 août 2013, Robert Leduc -
http://www.montrealexpress.ca/Vie%20de%20quartier/2013-08-21/article-3358793/Contrats-enfin-octroyes-pour-lagrandissement-de-la-bibliotheque-SaulBellow-de-Lachine/1
Par Lyne Rajotte
Bibliothèque sans frontières lance la Khan Academy en français
Le 4 septembre dernier, sur le site Web de Bibliothèque sans frontières (BSF), une ONG œuvrant pour l'accès au savoir, fut lancée la version francophone de la
plateforme Khan Academy qui regroupe plus de 250 leçons vidéo de mathématiques avec pour objectif d'en offrir 800 d'ici la fin de 2013.
La version francophone est soutenue par la fondation Orange qui œuvre pour le développement d'outils numériques au service des populations les plus démunies dans
le monde. La plateforme francophone offre des leçons et exercices de pré-algèbre, d'arithmétique et de géométrie. "Les vidéos sont réalisées par de jeunes professeurs
et chercheurs, avant d'être validées par un comité scientifique de professionnels du monde de l'éducation, de l'édition et du numérique".
La Khan Academy est une plateforme américaine d'apprentissage en ligne qui rend accessible le savoir au plus grand nombre et qui propose mensuellement plus de 4500
leçons gratuites sur YouTube.
SOURCE : 22 août 2013, AFP
http://www.rtl.be/pourlui/article/bibliotheque-sans-frontieres-lance-la-khan-academy-en-francais-230388.htm
Par Lyne Rajotte
Europeana : péril en la demeure, ou le Tartuffe recyclé
Sur le site du Monde, plusieurs directeurs de grands établissements culturels français déplorent la diminution budgétaire de 90% que pourrait subir la bibliothèque
numérique européenne, Europeana.br>
Le collectif SavoirsCom1 déplore cette politique budgétaire, mais dénonce aussi l'écart entre la politique menée par les institutions culturelles françaises signataires
de cette tribune du Monde et les principes d'ouverture d'Europeana, notamment la préservation de l'intégrité du domaine public et la libre réutilisation des
informations publiques.
Plusieurs bibliothèques, musées et services d'archives français se livrent à "des pratiques de copyfraud , en revendiquant des droits sur le domaine public dont ils devraient être les protecteurs".
C'est le cas pour la Réunion des musées nationaux (RMN), le Louvre, le musée d'Orsay et la Bibliothèque nationale de France (BNF).
Lorsque Europeana a lancé son application Open Culture pour iPad, aucune institution française n'a participé au projet, quoique des institutions de partout en Europe ont fourni plus de
350 000 images. Les contenus copyfraudés que les institutions culturelles françaises diffusent sont incompatibles avec les
principes d'ouverture soutenus par Europeana. C'est le même phénomène concernant l'ouverture des métadonnées proposée par
Europeana, les institutions françaises menaçant d'appauvrir les données fournies si la bibliothèque numérique européenne maintenait cette exigence.
"SavoirsCom1 déplore vivement le double discours des institutions culturelles françaises et appelle à un changement de politique majeur en faveur de la libre
diffusion de la connaissance. La vérité, c'est que par leur fermeture, les institutions culturelles françaises ont gravement nui à la destinée d'Europeana.
Elles ont beau jeu à présent de critiquer la Commission européenne pour ses choix budgétaires, car elles ont en réalité une
part de responsabilité dans ce qui se produit."
SOURCE:24 août 2013, ActuaLitté
http://www.actualitte.com/bibliotheques/europeana-peril-en-la-demeure-ou-le-tartuffe-recycle-44612.htm
Par Lyne Rajotte
La société Atingo, promesse de prêt numérique en bibliothèque
La lenteur de la mise en place d'une offre intéressante en livres numériques dans les bibliothèques de prêt a mené à la création de la plateforme Atingo, issue d'un partenariat entre la société suédoise Publit,
fournisseur de services à destination de l'édition, et l'entreprise anglaise Axiel, qui offre des solutions technologiques pour les bibliothèques et musées.
Atingo est un espace virtuel entre les éditeurs et les bibliothèques, permettant « aux bibliothécaires de négocier directement avec les éditeurs quant aux prix des versions numériques achetées,
disponibles via le nuage pour une accessibilité plus aisée. L'usager n'aura quant à lui pas besoin de se connecter à un site tiers pour télécharger le livre numérique, mais pourra l'acquérir directement depuis le site de sa bibliothèque.
Le truchement d'Atingo assure de son côté la sécurité du transfert et le respect des conditions de prêt (...).» Le modèle est particulièrement souple, puisqu'il permet à l'éditeur de fixer son prix selon la popularité de l'ouvrage
et le nombre de prêts effectif, tandis que la bibliothèque dispose d'un relevé précis des exemplaires disponibles.
SOURCE : 26 août 2013, ActuaLitté
http://www.actualitte.com/bibliotheques/la-societe-atingo-promesse-de-pret-numerique-en-bibliotheque-44639.htm
Par Lyne Rajotte
À Montréal, les bibliothèques numériques se déplacent en bus
"Lire vous transporte" est le nom du projet de bibliothèque numérique gratuite offert dans 125 autobus et 50 abribus de la société de transport de Montréal (STM).
Cette opération se déroule jusqu'au 20 janvier 2014 et elle a pour but de promouvoir les bibliothèques et les librairies locales.
La STM est partenaire de l'Association des libraires du Québec (ALQ) et des bibliothèques de la Ville de Montréal. Les voyageurs n'ont qu'à balayer un code QR ou entrer l'URL dans leurs appareils mobiles pour obtenir le premier chapitre de l'un des 41 titres proposés.
SOURCE : 26 octobre 2013, par Marine Goy
http://www.lesnumeriques.com/liseuse/a-montreal-bibliotheques-numeriques-se-deplacent-en-bus-n31546.html
Par Lyne Rajotte
À Oka : Enfin, une nouvelle bibliothèque à l'école
Le mercredi 9 octobre dernier, la directrice, Annie Bélanger, et les enseignantes du Comité de bibliothèque de l'école des Pins à Oka (Commission scolaire de la Seigneurie des Mille-Îles) ont inauguré la nouvelle bibliothèque de leur école.
De magnifiques murales exécutées par une artiste peintre d'Oka ornent les murs de la bibliothèque, une mezzanine et un coin hamac servent de coin lecture. La commission scolaire a fourni l'aide professionnelle au réaménagement en fournissant
les services d'une technicienne en documentation et d'une bibliothécaire. Le projet a été rendu possible grâce au soutien financier de la municipalité d'Oka et de la Caisse Desjardins.
SOURCE : 24 octobre 2013, par Judy Bérubé
http://www.leveil.com/Actualites/2013-10-24/article-3436119/A-Oka%3A-Enfin,-une-nouvelle-bibliotheque-a-l%26rsquo%3Becole/1
Par Lyne Rajotte
Importance des bibliothèques publiques de l'Union européenne : déclaration du Parlement européen
Une déclaration écrite pour soutenir les bibliothèques publiques en Europe (du 7 octobre 2013 au 7 janvier 2014) lancée par la députée européenne Marie-Thérèse Sanchez-Schmid,
vise à obtenir la signature de la majorité des membres du Parlement. La déclaration cherche à faire "reconnaître
l'importance des services rendus par les bibliothèques publiques à l'échelle locale et en direction des groupes défavorisés,
notamment dans les domaines de l'insertion numérique, de l'inclusion sociale, de l'apprentissage tout au long de la vie et des passerelles vers l'emploi, ainsi que la contribution
de ces services à la réalisation des objectifs de l'Union".
SOURCE :24 octobre 2013, par Christelle Petit
http://www.enssib.fr/breves/2013/10/24/importance-des-bibliotheques-publiques-de-lunion-europeenne-declaration-du/
Par Lyne Rajotte
Préserver les publications électroniques du Gouvernement du Canada
Les bibliothécaires d’onze organisations ont formé le partenariat Canadian Government Information PrivateLOCKSS Network (CGI-PLN) dans le but de préserver l’information électronique du gouvernement du Canada. Cette initiative a établi une infrastructure géographique
afin de préserver l’information dans un environnement sécuritaire et de garantir l’accès au contenu numérique dans l’avenir. Une première cueillette de données inclut plus de 111 000 documents PDF publiés par des départements et des agences du Gouvernement du Canada
et recueillis grâce du Programme des services du dépôt et avec l’aide du service technologique de l’Internet Archive. La cueillette des données sera effectuée à des périodes régulières. Le mandat du CGI-PLN n’est pas défini de façon précise, mais les efforts seront
attribués à l’information disséminée publiquement par le Gouvernement du Canada. Ce projet démontre la volonté des bibliothèques universitaires d’entreprendre des nouvelles initiatives pour la conservation et l’accès à longue terme des ressources importantes de recherche.
SOURCE : ‘Libraries Work Together to Preserve Canadian Federal Government Electronic Publications’
http://plnwiki.lockss.org/wiki/index.php/CGI_network
Par Ekaterina Valkova
Quelques réflexions sur Google, bibliothèques, et savoirs
Une vidéo sur You Tube de Idea Channel (PBS) a déclenché une discussion sur la définition du savoir, le rôle de Google et des bibliothèques, et surtout a soulevé la question: « Google est-il du savoir? »
(Google Knowledge? | Idea Channel | PBS Digital Studios: http://www.youtube.com/watch?v=aCwLQrJz4Bo
Un point de vue a été exprimé sur le blogue « Emerging Technologies Librarian » qui est à l’encontre des idées défendues dans la vidéo. Lorsqu’on parle du savoir, il faut considérer d’autres notions telles que « données »,
« information », « compréhension », « sagesse » et leur rapport au savoir; il existe une pyramide de hiérarchie entre toutes ces notions. Google peut recueillir des données, mais ne peut pas leur attribuer du sens. Dans la pyramide des notions mentionnées, il faut rajouter la notion de « l’expérience ».
La différence entre Google et les bibliothèques, c’est le bibliothécaire – celui qui possède les savoirs riches et complexes et qui peut fournir exactement l’information dont vous avez besoin, grâce aux savoirs et à son expérience, en examinant les savoirs du domaine de votre requête.
Donc, voilà comment, selon l’auteur du blogue, Google ne peut pas être considéré comme « des savoirs ».
SOURCE :‘Is Google Knowledge? Is a Library?’, publié le 22 août 2013 par P. F. Anderson
http://etechlib.wordpress.com/2013/08/22/is-google-knowledge-is-a-library/
Par Ekaterina Valkova
L’état des bibliothèques académiques
Les bibliothèques universitaires et celles du domaine de la santé éprouvent un besoin urgent de changement. Des déficits budgétaires,
des restrictions financières gouvernementales, la hausse des coûts d’abonnement aux ressources électroniques, les besoins différents des usagers et
le changement dans l’affectation des employés ont changé le portrait de ce type de bibliothèques.
La restructuration est imminente car les changements minimaux des opérations standardisées faits dans le passé
ne permettent plus de répondre aux exigences des nouvelles réalités.
En envisageant la réorganisation, il est important
d’adhérer aux quatre principes (les 4 R) – Rejeter les notions et les idées désuètes de la vocation des bibliothèques;
Repenser les modes de fonctionnement; Refaire les façons de faire; Rajeunir les carrières, la mission, et les objectifs
professionnels pour répondre aux exigences d’une nouvelle réalité.
Les changements radicaux et progressifs incluent aussi l’étude de la question fondamentale
« Le bibliothécaire a-t-il besoin d’une bibliothèque? ». Le bibliothécaire est une ressource humaine qui peut exercer sa
profession en faisant partie des équipes des projets de recherche ou en enseignant dans la salle de classe.
Vous pouvez voir la présentation d’Elaine Martin, Directrice des bibliothèques, Bibliothèque « Lamar Soutter » de l’école
de médecine, University of Massachussetts, pour plus de clarification et des détails :
http://www.slideshare.net/ElaineMartin1/social-media-slides-4-rs
SOURCE:
http://librarianhats.net/2013/08/23/ch-ch-ch-changes/
Par Ekaterina Valkova
Une nouvelle bibliothèque à Toronto
En 2014, le réseau de bibliothèques publiques de la ville de Toronto va se doter d’une nouvelle bibliothèque - la 99e, qui s’ajoute à l’un des meilleurs
réseaux au monde, avec 19 millions de visiteurs par an. Le bâtiment de la Fort York Library a un design architectural moderne et inhabituel qui offre,
grâce à son vitrage étendu, une vue spectaculaire sur les environs – un site historique peu visible, à l’est du Bathurst Street Bridge.
Le pavillon de la bibliothèque sera illuminé dans le noir tel une lanterne, et sa présence signifiante a donné le nom au complexe résidentiel de l’arrondissement – Library District.
À l’intérieur, des tableaux, illustrations de l’artiste Charles Pachter, vont décorer les murs. Ces illustrations sont reprises du livre «The Journals of Susanna Moodie »
– une collaboration entre des poèmes de Margaret Atwood et des œuvres de Pachter. Inspiré par la vague culturelle de la « place aux créateurs » qui prend de l’ampleur,
un espace « numérique » sera aménagé, offrant la possibilité de design de jeux électroniques et graphiques, d’expérimenter avec le codage informatique, une imprimante 3D,
un convertisseur VHS et des logiciels d’accès libre. Des ateliers sur l’utilisation de ces outils seront offerts, mais aussi l’instruction par les pairs sera pratiquée,
le tout dans le but de diminuer le fossé numérique et d’encourager la culture de collaboration.
Le coût de construction d’une nouvelle bibliothèque varie entre $8 et $9 millions -
des dépenses bien justifiées par un usage accru constaté après l’ouverture ou la rénovation d’une bibliothèque.
En automne, un autre centre numérique sera ouvert à la Bibliothèque de référence de Toronto, au coût de 50 000$.
L’an prochain, la 100e bibliothèque de la métropole sera inaugurée à Scarborough.
SOURCE: ‘New Toronto library: great architecture, great view’, Leslie Scrivener, ‘The Star’, le25 août 2013
http://www.thestar.com/news/insight/2013/08/25/new_toronto_library_great_architecture_great_view.html
http://www.citynews.ca/2013/09/17/toronto-public-library-to-open-2-digital-hubs/#ad-image-0
Par Ekaterina Valkova
L’équilibre entre l’innovation et la vie privée
Les revues américaines Library Journal et School Library Journal ont organisé l’évènement virtuel « The Digital Shift : Reinventing Libraries » en octobre.
En préparation de cet évènement, des professionnels de l’information ont revu l’impact de la transition numérique sur la mission des bibliothèques.
Le débat couvre entre autres deux principes fondamentaux des sciences de l’information – le respect de la liberté intellectuelle des clients et des communautés et le collectivisme
– l’idée que nous sommes plus forts lorsque nous agissons en groupe qu’individuellement.
Il est grand temps de réfléchir sur le concept de la vie privée dans une réalité où les bibliothèques font décidément un virage vers le numérique; une réalité où
des compagnies comme Google, Microsoft, Facebook envahissent nos vies privées afin de nous adresser des annonces publicitaires personnalisées.
Les outils de cueillette et d’analyse des données s’améliorent constamment, et les bibliothèques sont menacées de se laisser distancer par les géants commerciaux.
Les bibliothèques doivent profiter des connaissances accumulées sur les habitudes et les goûts des usagers sans franchir la zone qui sera interprétée comme un usage
abusif des données personnelles; elles doivent s’épanouir à leurs propres termes – être transparentes et permettre aux usagers une plus grande marge de manœuvre par
rapport à leurs données personnelles. Voilà la recette qui permettra aux bibliothèques de mieux se positionner comme des alliés fiables dans la vie informationnelle de la communauté.
SOURCE: ‘Balancing Privacy & Innovation | Reinventing Libraries ‘, Joseph Janes, The Library Journal, le 26 aout 2013,
http://lj.libraryjournal.com/2013/08/future-of-libraries/balancing-privacy-innovation-reinventing-libraries/
Par Ekaterina Valkova
Nouvelles identités des bibliothèques
Les revues américaines Library Journal et School Library Journal ont organisé l’évènement virtuel ‘The Digital Shift : Reinventing Libraries’ en octobre.
Dans la lumière des nouveaux contextes et défis des sciences de l’information, des valeurs essentielles des professionnels de l’information ont été révisées.
Par rapport aux technologies, l’important n’est plus de les maîtriser et de les utiliser, mais plutôt de trouver le sens de ce qu’elles nous permettent d’accomplir.
Les efforts des bibliothécaires doivent aller au-delà de l’objectif de créer des consommateurs d’information efficients; il faut former des compétences utiles pour
la vie qui vont faciliter l’exercice de sa liberté. Dans ce sens, il faut explorer avec les étudiants le contexte moral, économique et politique de création et de partage
des idées afin de comprendre le fonctionnement de l’information; comprendre que les savoirs représentent des efforts collectifs dans la quête de vérité et de bien-être,
car chacun a sa place dans un réseau complexe, et contribue à la création du savoir. Les aptitudes ne sont pas valorisées en dehors de l’identité.
Le succès individuel a du sens lors qu’il fait partie d’une société qui valorise la justice.
SOURCE: ‘Practicing Freedom in the Digital Library - Reinventing Libraries’, Barbara Fister, le 26 août 2013,
http://lj.libraryjournal.com/2013/08/future-of-libraries/practicing-freedom-in-the-digital-library-reinventing-libraries/
Par Ekaterina Valkova
Une bibliothèque dans une église
Depuis 2012, l'église Saint-Denis du Plateau, à Québec, a été rénovée selon les plans des architectes Dan Hanganu et Côté, Leahy, Cardas afin d'y aménager la bibliothèque Monique-Corriveau.
Un projet de 17 millions de dollars qui se concrétise enfin. On en ouvrira les portes le 30 novembre prochain.
SOURCE: http://blogues.lapresse.ca/quebec/2013/10/23/une-bibliotheque-dans-une-eglise/
Par Richard Demers
Une bibliothèque britannique finance la recherche en Open Access
La Welcome Library, située à Londres, a mis en place un fonds destiné aux publications Open Source afin d'aider les chercheurs à rendre leurs travaux accessibles gratuitement.
L'établissement prévoit un investissement de 100 000 £ sur 3 ans pour des chercheurs dont les publications validées par leurs pairs ne bénéficient d'aucune aide.
Ces articles seront placés sous une licence Creative Commons CC BY 3.0.
SOURCE:
http://www.actualitte.com/bibliotheques/une-bibliotheque-britannique-finance-la-recherche-en-open-access-45851.htm
Par Richard Demers
La bibliothèque de Kirkland remporte la Coupe des lecteurs 2013
La bibliothèque de Kirkland a été couronnée grande gagnante du concours « La coupe des lecteurs » en 2013.
Il s'agit d'une compétition amicale entre les bibliothèques des villes défusionnées de l'ouest de Montréal, honorant celle
qui a connu le meilleur taux de participation des jeunes lecteurs à son programme de lecture d'été.
Par rapport à l'an dernier, on a noté une augmentation générale de 39 % à la bibliothèque de Kirkland.
Depuis 10 ans, elle organise des activités estivales ayant pour but d'encourager les jeunes à lire. Ce programme avait remporté le premier prix du club des lecteurs
d'été TD, volet francophone, à l'échelle du Canada, en 2011.
SOURCE: Pierre Lussier - Publié le 20 octobre 2013
http://www.citesnouvelles.com/Culture/2013-10-20/article-3434786/La-Bibliotheque-de-Kirkland-remporte-la-Coupe-des-lecteurs-2013/1
Par Richard Demers
Nous avons l'obligation de soutenir les bibliothèques
Dans son discours Pourquoi notre avenir dépend des bibliothèques, de la lecture et de la rêverie prononcé pour le Reading Agency à Londres,
l'auteur Neil Gaiman défend la lecture comme une compétence de base dans notre société : les prisons américaines prévoient des besoins futurs
selon le pourcentage d'enfants de plus de 10 ans qui ne savent pas lire.
Selon lui, les bibliothèques participent aux libertés de lire, d'opinion et d'expression en contribuant à l'éducation, au divertissement et à l'accès à l'information pour tous.
Il ajoute que nous avons l'obligation de les soutenir, car si on accorde peu de valeur aux bibliothèques, on en accorde peu à l'information, à la culture ou à la sagesse.
SOURCE : Amandine Jacquet - Publié le 21 octobre 2013
http://www.enssib.fr/breves/2013/10/21/nous-avons-lobligation-de-soutenir-les-bibliotheques
Par Richard Demers
La bibliothèque la plus technologique au Québec
La bibliothèque publique de Chicago a reçu une subvention de 300 000 dollars de l'état de l'Illinois pour créer un « Patron Driven ».
Le but du programme est d'inviter les usagers à sélectionner les livres que la bibliothèque devrait acheter.
En fait, quand un usager demandera l’emprunt d'un livre choisi dans le catalogue, cela entraînera automatiquement son achat.
En période de contraintes budgétaires, ce programme simplifiera le choix des achats en plus d'économiser du temps et des ressources importantes.
SOURCE: Jean Tremblay - Publié le mercredi 16 octobre 2013 - Québécor Média Saguenay
http://www.journaldequebec.com/2013/10/16/la-bibliotheque-la-plus-technologique-au-quebec
Par Richard Demers
Les usagers de bibliothèques déterminent les achats à réaliser
La bibliothèque publique de Chicago a reçu une subvention de 300 000 dollars de l'état de l'Illinois pour créer un « Patron Driven ».
Le but du programme est d'inviter les usagers à sélectionner les livres que la bibliothèque devrait acheter. En fait, quand un usager demandera
l’emprunt d'un livre choisi dans le catalogue, cela entraînera automatiquement son achat. En période de contraintes budgétaires, ce programme simplifiera
le choix des achats en plus d'économiser du temps et des ressources importantes.
SOURCE : Publié le mercredi 16 octobre 2013 à 10 h 44
http://www.actualitte.com/bibliotheques/les-usagers-de-bibliotheques-determinent-les-achats-a-realiser-45698.htm
Par Richard Demers
De la nouveauté à la bibliothèque le Prévost
La bibliothèque Le Prévost a engagé Marc-André Bernier, bibliothécaire, pour, entre autres, ses aptitudes linguistiques;
il parle la langue des signes québécoise (LSQ).
Depuis un certain temps, les employés de la bibliothèque voulaient offrir des services aux nombreuses personnes malentendantes du quartier.
En apprenant que monsieur Bernier était sourd, au moment de la rencontre d'embauche, madame Andréanne Leclerc, chef de section de la bibliothèque,
n'a pas voulu passer à côté de cette opportunité.
Monsieur Bernier a reçu le mandat de faire la promotion de l'établissement auprès de la clientèle malentendante.
Il semble même que les résultats soient positifs.
SOURCE : Audrey Gauthier -publié le 10 octobre 2013
http://www.leprogresvilleray.com/Vie-de-quartier/2013-10-10/article-3423862/De-la-nouveaute-a-la-bibliotheque-le-Prevost/1
Par Richard Demers
Archives 40 000 documents de la BNU consultables sur le NET
La bibliothèque nationale universitaire (BNU) de Strasbourg a mis en chantier la création d'une bibliothèque numérique accessible à tous à travers le monde.
Numistral propose 40 000 documents, soit 600 000 pages. On y trouve une partie du fonds, principalement de la période antérieure de 1920, qui caractérise la BNU.
La Bibliothèque nationale de France (BNF) offre l'infrastructure de Gallica à la BNU pour l'ouverture de leur site. On prévoit jusqu'à 300 000 nouvelles pages chaque année.
SOURCE :Par Fabienne Delaunoy -publié le 6 octobre 2013 à 5 h 01
http://www.lalsace.fr/actualite/2013/10/06/40-000-documents-de-la-bnus-consultables-sur-le-net
Par Richard Demers
Quelle est la valeur de votre utilisation de la bibliothèque?
Le Cape Libraries Automated Materials Sharing Network a mis au point, en s’inspirant de la Chemsford Library et de la Massachussets Library Association, un outil visant
à calculer la valeur de notre utilisation de la bibliothèque. On peut alors évaluer combien on économise par année en
empruntant nos documents à la bibliothèque plutôt qu’en les achetant. Cet outil amusant permet aussi d’évaluer la valeur
d’utilisation d’autres services de la bibliothèque, tels que la consultation des magazines et de journaux.
SOURCE :Elizabeth Lemyre, Cape Libraries Automated Materials Sharing, 27 août 2013
http://info.clamsnet.org/what-is-the-value-of-your-library-use/
Par Richard Demers
La New York Public Library repense son design
En réponse au plan visant à démolir des rayonnages centenaires, un nouveau de projet de rénovation va mettre en vedette les livres plutôt que
les atriums.
Dans les plans révisés, on mettra en valeur ces rayonnages et les usagers auront la chance de découvrir leur histoire et leur conception par les architectes Carrère et Hastings.
Les salles de lecture seront également mises en évidence. Cette rénovation du bâtiment Stephen A. Schwarzman combinera les collections de trois bibliothèques,
ce qui remplacera la Mid-Manhattan Library et la Science, Industry and Business Library.
Des estimés concernant les dépenses en lien avec le projet de rénovation vont éventuellement être rendus disponibles par la New York Public Library. L’une des options, plus coûteuse
mais plus avantageuse pour les usagers, vise à garder la bibliothèque en fonction durant tout le projet de rénovation.
Le nouveau design de la bibliothèque rendra accessible au public pour la première fois une partie des rayonnages qui étaient autrefois fermés. L’option de laisser telle quelle toute
la portion occupée par ceux-ci a été rejetée, car on veut utiliser l’espace au maximum pour les usagers.
SOURCE :Elizabeth Lemyre, Wall Street Journal, 27 août 2013
http://online.wsj.com/article/SB10001424127887323407104579039302911374522.html
Par Richard Demers
La bibliothèque universitaire du futur
La Hunt Library à la North Carolina State University, inaugurée en janvier, offre un laboratoire dédié aux jeux, un studio créatif qui contient un projecteur permettant
de projeter des images sur un mur complet, des imprimantes 3D ainsi que 80 salles dédiées aux groupes dans lesquelles les étudiants peuvent écrire leurs idées à même
les murs et les tables.
Les livres ont été délaissés pour laisser plus de place à des espaces collaboratifs à la fine pointe de la technologie. Le but de ce projet de rénovation était d’encourager
le bouillonnement intellectuel. On voulait aussi conserver l’aspect grandiose que partagent les bibliothèques réputées tout
en créant un espace intimiste favorisant l’échange entre étudiants à l’aide d’un support quelconque, que ce soit en format
papier ou électronique.
SOURCE :Elizabeth Lemyre, Globe and Mail, 22 octobre 2013
http://www.theglobeandmail.com/news/national/education/canadian-university-report/the-university-library-of-the-future/article14980161/
Par Richard Demers
Succès pour la toute première bibliothèque publique entièrement numérique
Bibliotech, le premier réseau de bibliothèques entièrement électronique, a ouvert ses portes à Bexar County, au Texas, le 14 septembre dernier,
même si plus du tiers de ses résidents dans les quartiers avoisinants n’ont pas de connexion Internet.
Ce réseau mise sur l’embauche d’employés qui maîtrisent bien les technologies et offre des livres électroniques de la collection de la compagnie 3M.
La bibliothèque offre présentement 600 lecteurs de livres électroniques, 200 tablettes avec un contenu jeunesse, 48 ordinateurs de bureau ainsi que 20 iPads et portables.
La mise sur pied de ce réseau engendre plusieurs questionnements. On peut notamment se demander si cette bibliothèque sera suffisante à long terme pour les jeunes lecteurs.
Pour le moment, la collection offre des livres en couleurs électroniques. On sait par contre que de nombreux enfants pourraient préférer le livre papier, un objet que l’on peut manipuler.
On devra alors suivre de près le développement de cette bibliothèque nouveau genre!
SOURCE : Elizabeth Lemyre, LibraryCity.org, 20 octobre 2013
http://www.teleread.com/uncategorized/first-all-digital-public-library-system-a-hit-in-bexar-county-texas-with-hundreds-of-e-reader-gizmos-and-an-eager-young-crew-to-explain-them/
Par Richard Demers
Salaires et taux de placement en 2013: les salaires se stabilisent et les spécialités évoluent
Les salaires pour les nouveaux bibliothécaires sont restés stables pour cette année. Cependant, on observe une baisse de 1% du taux de chômage chez les nouveaux diplômés.
La moyenne du temps requis afin de trouver un emploi est également stable, soit d’environ 5 mois.
Comme les nouveaux titres l’indiquent, la profession évolue et le rôle des professionnels de l’information change. Dans le secteur jeunesse en bibliothèques publiques,
on observe une hausse du taux de placement. On observe aussi une hausse des salaires pour les bibliothécaires aux adultes.
Le taux de placement dans les bibliothèques spécialisées inquiète et a beaucoup diminué durant les dernières années.
Finalement, on observe un taux de placement de près de 20% dans les organisations qui ne sont pas des bibliothèques ou
des centres d’information.
SOURCE : Elizabeth Lemyre, Library Journal, 17 octobre 2013
http://lj.libraryjournal.com/2013/10/placements-and-salaries/2013-survey/salaries-stay-flat-specialties-shift/#_
Par Richard Demers
Le calendrier des bibliothécaires arborant un tatouage fait renverser les stéréotypes
Un calendrier fait par la Rhode Island Library Association (RILA) met en scène douze bibliothécaires et employés du milieu des bibliothèques qui sont fiers de leur
carrière, de leur tatouage ainsi que de leur parcours.
Le but de ce projet était de faire changer les perceptions par rapport au travail en bibliothèque ainsi que de mettre en valeur les différents services offerts.
Les bibliothèques sont uniques et visent à préserver les traditions et l’histoire, tout en rejetant la censure et en mettant de l’avant les nouvelles technologies.
On peut, d’une certaine façon, les comparer à des tatouages.
SOURCE: Elizabeth Lemyre, Huffington Post, 11 octobre 2013
http://www.huffingtonpost.com/emily-grace-mehrer/librarian-tattoo_b_4086088.html?utm_hp_ref=books#slide=3000597
Par Richard Demers
McDonald’s distribue des livres électroniques pour enfants
La toute nouvelle campagne des restaurants McDonald’s met en vedette les livres ainsi que la nutrition. En partenariat avec DK Publishing, un nouveau livre sera publié chaque mois jusqu’à la fin de 2014.
La campagne débutera avec un programme spécial de deux semaines qui distribuera des livres en version papier plutôt que des jouets avec les repas pour enfants.
Les livres électroniques peuvent être téléchargés sur le site de HappyMeal.com. En vendant ces repas, on insiste maintenant sur l’importance et le plaisir que l’on peut avoir en mangeant des fruits ainsi
que des produits laitiers.
SOURCE : Elizabeth Lemyre, 11 octobre 2013
http://gigaom.com/2013/10/11/mcdonalds-is-giving-away-ebooks-including-one-about-a-goat-who-eats-too-much/
Par Richard Demers
La Vancouver Public Library s’intéresse aux laboratoires de création technologique
La Vancouver Public Library désire construire un laboratoire de création technologique, communément appelé fab lab, qui incluerait un studio d’enregistrement, de l’équipement numérique pour partager et préserver des vidéo,
des logiciels de montage vidéo ainsi que le matériel nécessaire pour produire des livres en version papier ou électronique.
En projetant à long terme, ils pensent que les usagers pourront venir à la bibliothèque, produire et publier une nouvelle œuvre (film ou musique par exemple) et que l’établissement pourrait immédiatement l’ajouter à sa collection.
Une levée de fonds organisée en novembre servira à amasser les fonds nécessaires pour concrétiser un tel projet.
SOURCE: Elizabeth Lemyre, Vancouver Courier
http://www.vancourier.com/vancouver-public-library-keen-on-creative-technology-lab-1.645361
Par Richard Demers