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Éditorial de la présidente

president(e)

Par Isabelle Pilon

Trente ans

C’est après avoir consacré trente années de sa vie professionnelle en tant que Directrice générale de la CBPQ que Mme Régine Horinstein tirera bientôt sa révérence. Trente années à servir une profession et à promouvoir la valeur de ceux et celles que la CBPQ représente, c’est énorme! Des congrès, des activités de formation, des comités, des activités sociales, des publications de la Revue Argus, des bulletins CorpoClip, puis CorpoClic… Les années se sont succédé comme une roue qui tourne, qui avance.

Bien sûr, le monde a beaucoup changé! Depuis trente ans, les technologies ont fait leur apparition et ont évolué si rapidement que notre profession a effectué un virage à 180 degrés. Régine a dû s’adapter, être à l’affut des tendances afin de toujours offrir aux membres de la CBPQ des publications et des formations à la fine pointe de leurs intérêts.

Régine, tu es maintenant à une étape où tu complètes pour une dernière fois chacune des activités qui ont forgé ton quotidien depuis si longtemps : dernier Congrès, dernière formation, dernier CorpoClic, dernière Revue Argus. C’est bien sûr avec regret que nous te disons « Au revoir », toutefois nous conserverons de toi l’image d’une Directrice générale engagée, dynamique, rigoureuse et dévouée. Nous te souhaitons beaucoup de bonheur pour les trente prochaines années.

Mot de la directrice générale


directrice générale)

Me voici arrivée à la fin de ce chemin emprunté il y a déjà 30 ans à la CBPQ. Durant toutes ces années, j’ai eu le privilège de côtoyer des bibliothécaires dévoués, fiers de leur profession et travaillant à en faire la promotion. Il fallait et c’est encore le cas aujourd’hui, devoir expliquer sans cesse ce qu’est notre belle profession, son rôle et sa contribution à la société- je pense que ce sera aussi le lot des futures générations - expliquer la complexité et la diversité de notre métier sans relâche.

Je veux remercier bien humblement chaque membre de la CBPQ, des plus jeunes aux retraités, pour ces belles années passées en votre compagnie ainsi que les membres des multiples Conseils d’administration et leurs présidents qui m’ont apporté un appui indéfectible dans l’accomplissement de ma tâche. La liste serait trop longue à énumérer, mais ils se reconnaitront.

Il est temps pour moi de céder la place à une nouvelle directrice générale dynamique qui verra à relever avec vous les nombreux défis qui attendent la Corporation. Je tiens à l’assurer que vous la soutiendrez comme vous l’avez fait pour moi.

Au revoir cher(es) collègues et amis, je garderai de vous un souvenir impérissable et merci pour le bel hommage rendu au dernier jour du Congrès des milieux documentaires du Québec, à témoin ce beau bouquet.


Par Régine Horinstein, bibliothécaire professionnelle

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  Nouvelles de la CBPQ
Le conseil d’administration 2015-2016 de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec

De gauche à droite: Maude Larente, Tristan Müller, Maureen Clapperton, Mohammed Harti, Isabelle Pilon, Marco Caron, Josée Saint-Marseille, Sophie April.

Lors de son assemblée générale tenue le 18 novembre 2015, les membres de la Corporation des bibliothécaires professionnels du Québec ont réélu à la présidence Madame Isabelle Pilon et élu le conseil d’administration pour le mandat 2015-2016.

Le conseil d’administration est composé des administrateurs suivants :

  • Présidente : Isabelle Pilon, directrice du réseau de bibliothèques, recherche et formation, Centre d'accès à l'information juridique
  • Vice-présidente : Maureen Clapperton, directrice, Bibliothèque HEC Montréal
  • Trésorier : Mohammed Harti, directeur, Bibliothèque des sciences, UQAM.
  • Secrétaire : Marco Caron, coordonnateur, Cégep André-Laurendeau
  • Conseiller : Tristan Müller, directeur, direction de la numérisation, Bibliothèque et archives nationales du Québec

Autres administrateurs:
  • Sophie April, bibliothécaire - responsable des services publics, Médiathèque maskoutaine
  • Julie Gagnon, Radio-Canada
  • Marie-Josée Daunais, chef de division, Ville de Laval
  • Maude Larente, bibliothécaire, École Marie-Clarac
  • Josée Saint-Marseille, directrice, Gestion de l'information, Agence spatiale canadienne
  • Julia Shulyak, Spécialiste de l’information, Banque de développement du Canada
  • Lynne Rajotte, bibliothécaire au primaire, Commission scolaire Seigneurie-des-Mille-îles.

Assemblée générale

La présidente Isabelle Pilon a présenté son plan d’action pour l’année 2016 dont voici les grandes lignes :

Promotion de la profession :
  • Recruter de nouveaux membres tout en fidélisant les membres actifs;
  • Développer les canaux de communication sur les réseaux sociaux
  • Planifier des activités de réseautage

Gestion interne :
  • Révision de certains processus de régie interne
Échanges :
  • Évaluer des avenues de collaboration avec l’Asted
  • Mise en place d’un comité interne visant à proposer des pistes de collaboration.


Résolutions et modifications aux règlements de régie interne :

Les membres réunis en assemblée ont adopté les modifications proposées aux règlements de régie interne relatifs à la vérification des états financiers et la production du bilan annuel pour permettre la réalisation d’une mission d’examen au lieu d’une mission d’audit.
En termes de résolution, deux ont été présentées par André Allard et appuyées par Daniel Boivin.

  1. Motion de remerciements adressés à Mesdames Madeleine Beaudoin, Anne-Marie-Lachance et Monique Lecavalier pour leurs longues années d’engagement auprès de comités statutaires de la CBPQ : règlements, discipline, admission et élection.

  2. Fusion des comités des règlements, discipline et admission en une seule entité assumée par un membre.

M. André Allard a aussi accepté d’en prendre la tête.

CMD 2015

La 7e édition a eu lieu du 18 au 20 novembre 2015 sous la présidence de Suzanne Payette pour une 2e année consécutive. Le comité du programme était sous la coprésidence d’Edward Bilodeau et de Michael David Miller. Le programme de l’Agora a été coordonné par Mirjana Martic et Daphné Bélizaire. La conférence d’ouverture par Dr Sonia Lupien a abordé avec humour le dossier du stress, alors que Mme Djamila Benhabib a ému la foule par son témoignage poignant sur son expérience et sa lutte pour la liberté d’expression alors que le souvenir des attentats de Paris était dans les mémoires de chacun. Autre témoignage, celui de l’écrivain et dramaturge Eric-Emmanuel Schmitt qui durant une belle heure a évoqué des moments de sa vie qui l’ont marqué ainsi que son œuvre. Un tirage de 10 exemplaires de son dernier livre : La nuit de feu a fait des heureux qui ont pu le faire dédicacer sur place.

La programmation 2015 a proposé 44 ateliers dont 3 colloques-des milieux de la santé, scolaire et universitaire et l’Agora (un concept inauguré en 2014 visant à présenter de courtes conférences pratiques) qui a offert 18 activités en 2 jours, certaines étant reprises dans la journée afin de permettre au plus grand de participants d’y assister.

48 compagnies et organisations ont participé durant deux jours à l’exposition en proposant leurs produits et services.


Remise des prix du CMD - Architecture et Innovation

Dix candidatures ont été soumises au prix Architecture et quatre pour le prix Innovation. Le détail des candidatures est disponible sur le site du CMD :

Le prix architecture a été attribué à la bibliothèque de Montmagny alors que les bibliothèques Marc Favreau et Saül Bellow ont obtenus une mention ex æquo.

Quant au prix Innovation, il a été attribué à la bibliothèque publique Eleanor London de Côte-St-Luc pour son projet : Agriculture urbaine à la bibliothèque.

Argus

Le comité de la revue Argus est en pleine expansion et désire s’adjoindre un(e) réviseur(e) linguistique à son comité. Les personnes intéressées sont invitées à écrire à la rédactrice Marie-Eve Auclair à : marieeve_auclair@hotmail.com

Nos sincères condoléances

C’est avec tristesse que nous avons appris le décès de Gisèle Laprise le 6 novembre dernier.

Madame Laprise travaillait comme bibliothécaire dans le cabinet d’avocats Blakes, Cassels & Graydon LLP, elle a aussi travaillé quelques années au CAIJ en tant que formatrice et recherchiste.

Nos sincères condoléances à la famille et aux proches.

Brèves

Nos excuses à la Bibliothèque de Québec


Dans notre dernière édition de CorpoClic, nous avons publié un résumé de la lettre d’un usager publiée dans le Devoir le 17 août sous le titre : « Bibliothèque de Québec, «anglaisement» tous azimuts ».

Nous avons omis de mettre en contexte cette lettre qui a eu pour effet de porter atteinte à la crédibilité et au professionnalisme des professionnels à l’Institut Canadien de Québec.

Nous nous excusons pour cette erreur, l’équipe du CorpoClic n’avait nullement l’intention de légitimer les propos de cet usager ou de nuire à la réputation de la Bibliothèque de Québec.

Par Régine Horinstein


La littérature québécoise a sa maison à Québec

Après plus de 15 ans de travaux, la Maison de la littérature a ouvert ses portes au début du mois d’octobre dans ce qui était une ancienne église méthodiste du Vieux-Québec. Ce projet d’envergure n’aurait pas pu exister sans l’Institut Canadien de Québec qui en est à l’origine et le réseau des bibliothèques de Québec.

La maison est dirigée par Bernard Gilbert et vise à être un lieu de recherche et de développement en littérature et en arts littéraires tout autant qu’un lieu de passage pour les écrivains professionnels. La maison abrite 3 étages dans lesquels on trouve une bibliothèque qui compte 25 000 documents ainsi qu’une salle d’exposition.

Source : Le Devoir, 8 octobre 2015

Par Régine Horinstein


Plus de magazines dans les magasins Archambault

Depuis le 23 octobre, il est impossible de trouver un magazine dans une des succursales de la chaîne de librairies Archambault. La décision s’explique en raison du bouleversement numérique et une logique d’affaires qui voit une baisse dans les achats. Cette décision a été déplorée par l’Association des éditeurs de magazines québécois.

Source : Le Devoir, 15 octobre 2015

Par Régine Horinstein

Milieu de l’édition - les livres imprimés sur demande

L’imprimeur Marquis, en collaboration avec «SoBook», offre maintenant l’impression de livres à la demande. Ainsi, les éditeurs participants peuvent faire imprimer un livre à la fois plutôt que de commander des centaines d’ouvrages qui risquent d’être invendus.

Cette formule qui coûte un peu plus cher que l’impression classique à tirage défini permet une plus grande flexibilité quant à l’inventaire à tenir et réduit à 5 jours les délais normaux de 5-8 semaines pour les commandes en provenance de l’Europe. En plus, les archives des éditeurs participants restent actives.

Par contre, en gagnant en efficacité, il faut accepter une impression sans particularités graphiques comme un rabat ou de l’embossage. Est-ce la voie qui facilitera l’exportation des livres québécois à l’étranger? Le président de Marquis Imprimeur le croit et l’Association des distributeurs de livres de langue française est réceptive à cette forme d’impression.

Source : Le Devoir, 25 novembre 2015

Par : Régine Horinstein


États-Unis : trois bibliothèques adoptent l'ordinateur-tapis de course



publié le 23 novembre 2015


Trois bibliothèques (Palo Verde, Harmon et Yucca) de la ville de Phoenix aux États-Unis proposent à leurs usagers des ordinateurs montés sur des tapis de course leur permettant de lire, naviguer sur Internet ou faire des recherches tout en s’entraînant.

Source : États-Unis: trois bibliothèques adoptent l'ordinateur-tapis de course de Julie Torterolo, le 23 novembre 2015

Par Richard Demers

Bibliothèques de l'UdeM: l'argent manque pour acheter des livres

UdeM
Publié le 18 novembre 2015


Les conséquences des coupes budgétaires concernant les acquisitions sont dénoncées par les étudiants et le directeur général des bibliothèques de l’Université de Montréal. Une somme de 800 000 $ provenant du fond d’urgence de l’université a servi pour l’achat de livres, ce que déplore Nicolas Lavallée, secrétaire général de la Fédération des associations étudiantes du campus de l’Université de Montréal (FAÉCUM). La solution est que le gouvernement doit réinvestir dans l’enseignement supérieur, selon lui.

Attachée de presse au ministère de l’Éducation, Julie White a précisé que l’UdeM est responsable de son budget et que le ministère communiquera avec elle pour avoir des explications quant à son attribution.

En attendant, les bibliothécaires de l’UdeM choisissent des livres par ordre de priorité (c’est à dire des livres requis pour les cours ou e xigés par les professeurs et chercheurs) et redirigent les étudiants vers d’autres bibliothèques.

Au cours de l’année 2013-2014, les 18 bibliothèques de l’université se sont procuré 21 000 livres imprimés et 7900 livres électroniques. En 2014-2015, 18 217 livres imprimés et 4066 électroniques ont été acquis.

Source : Bibliothèques de l'UdeM: l'argent manque pour acheter des livres de Vanessa Limoges, Journal Métro, le 18 novembre 2015

Par Richard Demers


Une demeure pour la bibliothèque du Ministère de la Santé


Publié le 14 novembre 2015

La collection de 30 000 documents de la bibliothèque du Ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), fermée depuis septembre parce que le plancher ne supportait plus le poids des livres, sera intégrée à celle de l’Institut de réadaptation en déficience physique du Québec (IRDPQ). Cela fait suite à une entente selon laquelle le ministère versera 425 000 $ en 5 ans au Centre intégré universitaire de santé et des services sociaux (CIUSSS) de la Capitale-Nationale pour l’entretien de la collection. On procédera à l’embauche d’un(e) bibliothécaire et d’un(e) technicien(ne) en documentation. Les mêmes services seront toujours offerts. Depuis la fermeture, l’IRRDPQ entreposait la collection de la bibliothèque du MSSS dans son sous-sol.

Lancé dans une opération de rationalisation, le gouvernement pense économiser 4,5 millions de dollars en supprimant des postes et empêchant les doubles achats et abonnements, la bibliothèque du Complexe G regroupant le matériel de 17 centres de document fermés ces dernières années.

À Montréal, c’est au tour de la bibliothèque d’Emploi-Québec de connaître le même sort.

Source : Une demeure pour la bibliothèque du ministère de la Santé d'Isabelle Porter, Le Devoir, le 18 novembre 2015

Par Richard Demers

Les bibliothèques européennes réclament une exception du droit d'auteur: l'héritage culturel



Publié 29 octobre 2015


Les directeurs des bibliothèques nationales européennes ont signé une lettre adressée à Günther Oettingerv, commissaire européen à l’Économie et la société numérique, dans laquelle on demande de limiter la législation européenne actuelle sur le droit d’auteur.

Le but est de valoriser « l’héritage culturel » en proposant un accès en ligne aux œuvres qui ne sont plus exploitées par leur créateur ou les ayants droit. Ainsi, ces œuvres pourraient être numérisées, être accessibles et encourager la création nouvelle.

Aucun représentant français ne se trouve parmi les signataires, une loi (le projet ReLIRE) encadrant déjà l’exploitation numérique des livres indisponibles avec l’accord de l’auteur.

Cette lettre des bibliothèques nationales européennes survient quelques jours après celle du Conseil permanent des écrivains où l’on désire préserver le droit d’auteur.

Source : Les bibliothèques européennes réclament une exception du droit d'auteur: l'héritage culturel de Clémence Jost, Archimag, le 29 octobre 2015

Par Richard Demers


Livrels dans les bibliothèques : Ottawa demande au fédéral de changer les règles

Le conseil municipal d’Ottawa a adopté la motion du conseiller et président du conseil d'administration de la Bibliothèque municipale d'Ottawa, Tim Tierney, pour demander au gouvernement fédéral de changer les règles au sujet de l'achat des livres numériques par les bibliothèques municipales. Le coût élevé et les limites de durée sur la disponibilité des livres empêchent les bibliothèques publiques d'offrir un éventail intéressant de versions numériques aux résidents, selon le conseiller Tierney.

Source : Livrels dans les bibliothèques: Ottawa demande au fédéral de changer les règles, Radio-Canada, le 28 octobre 2015

Par Christian Lacroix

Christophe Pérales, Conduire le changement en bibliothèque : vers des organisations apprenantes (La CBPQ détient une copie de cet ouvrage )



Depuis une vingtaine d’années, la révolution numérique a entraîné une refondation des bibliothèques. Des salles entières de ces institutions, comme par exemple les salles de références, ont été rendues caduques par les ressources en ligne, les portails et les moteurs de recherche disponibles sur Internet. L’ouvrage, dirigé par Christophe Pérales aux éditions de l’ENSSIB dans une collection destinée aux professionnels des bibliothèques, aborde la conduite du changement en bibliothèque dans ce contexte d’incertitude et d’innovation permanentes. Le management du changement est présenté ici sous le prisme d’une conception récente et originale : celle d’ « organisation apprenante ». De quoi s’agit-il ? Le changement en douceur et par étapes, en somme.

L’ouvrage compte deux parties. La première expose plusieurs des moyens nécessaires pour la mise en œuvre – et la réussite – d’une organisation apprenante. La deuxième partie donne à voir des démarches globales de conduite du changement. L’ensemble est illustré d’exemples concrets, puisés dans des contextes divers.

Source : Christophe Pérales, Conduire le changement en bibliothèque: vers des organisations apprenantes, Villeurbanne, ENSSIB, 2015

Par Christian Lacroix


Quand on transforme la bibliothèque en classe



Les bibliothèques scolaires sont davantage menacées par les problèmes d'espace que par les compressions budgétaires. Ainsi, plusieurs écoles de la grande région de Montréal ont dû fermer leurs bibliothèques pour aménager des classes.

La bourde de l'ancien ministre de l'Éducation, Yves Bolduc, qui avait minimisé l'importance des livres neufs avant de se raviser, a finalement contribué à protéger les bibliothèques scolaires des compressions l'an dernier.

Depuis 2005, un plan d'action gouvernemental consacre un budget spécial à l'achat de livres et à l'embauche de bibliothécaires dans les commissions scolaires: il n'y en avait plus qu'une vingtaine. Ce nombre est passé à 126 aujourd'hui.

Source : Quand on transforme la bibliothèque en classe de Anne-Louis Despatie, Ici Radio-Canada, le 19 octobre 2015

Par Christian Lacroix

Passer du chhhhut à une prise de parole politique: La semaine des bibliothèques publiques, parlons-en!
chhhhut


Le Québec et ses bibliothèques… L’itinéraire difficile d’une société qui porte un lourd héritage de sous-scolarisation et d’analphabétisme avec en prime des couches sédimentées de méfiance atavique, sinon catholique, par rapport aux livres, à la lecture, et plus généralement, pour la chose intello culturelle. Comme le soulignait l’historien des bibliothèques, Marcel Lajeunesse, s’appuyant lui-même sur Jean-Paul Baillargeon et quelques autres, la relation des Québécois et des bibliothèques est « compliquée »

Tout ce qui est éducation et accès à l’information n’est pratiquement pas reconnu ici comme une de nos missions. Et l’alphabétisation, pas du tout. C’est malheureux dans une province dont 49 % de la population est analphabète.
Cette compréhension déficiente du rôle des bibliothèques publique apparaît déplorable « Surtout, ajoute Legault, dans le contexte économique que l’on connaît. Quand on sait que pour chaque point de littératie gagné, le PIB du Québec augmente de 1,5 %, c’est un super bon investissement, une bibliothèque ! » Cette donnée qui fut amenée par l’économiste Ianik Marcil, je crois, lors d’un colloque réunissant les bibliothèques publiques québécoises au printemps dernier, est saisissante.
Par ailleurs, une loi sur les bibliothèques publiques, dont on ne dispose plus depuis au-delà de 20 ans – le Québec étant la seule province dans cette situation de vulnérabilité au Canada – constituerait un autre atout absolument stratégique. Ceci est une autre histoire dans cette laborieuse histoire des bibliothèques publiques québécoises qui s’écrit avec son lot de fautes d’orthographe et de syntaxe.

Source : Passer du chhhhut à une prise de parole politique: La semaine des bibliothèques publiques, parlons-en!, de Marie D. Martel, Voir, le 18 octobre 2015

Par Christian Lacroix

La bibliothèque de Winnipeg fait honneur aux peuples indigènes

The Millennium Library à Winnipeg a été rénovée en 2005. Elle a inauguré cette même année une section pour enfants dont la collection est dédiée aux peuples autochtones du Canada. En 2013, une section « Ressources autochtones » a ouvert ses portes pour offrir des livres sur l’art, l’histoire, la problématique contemporaine et les langues indigènes. Ces deux lieux ont été rebaptisés en novembre 2015 avec des noms autochtones, dans une tentative de la bibliothèque de renforcer sa position active sur la diversité. « Ah kha koo gheesh » est le nom donné à la section des enfants, et « Wii ghoss » est celui choisi pour la section de ressources autochtones. Ce geste est perçu comme une action importante de reconnaissance de la culture et des langues des peuples indigènes.

Source: Millennium Library's areas for indigenous resources honoured with traditional names (Manitoba)

Par Ekaterina Valkova

Meilleure bibliothèque de l’année

UQAM
La bibliothèque centrale de Halifax fait partie de la liste des treize bibliothèques nominées dans la catégorie « Communauté et instruction civique » du concours annuel international « World Architecture Festival » qui a lieu à Singapour. Le gagnant est une bibliothèque dans la ville de Hoi An, Vietnam, dont le toit est fait de bambou et de feuilles de noix de coco, pour accumuler l’eau de pluie qui se verse directement sur un jardin cultivé. Cette petite bibliothèque est un sanctuaire pour la communauté et un centre d’information touristique. Même si la bibliothèque de Halifax n’a pas remporté le prix, elle est certainement gagnante avec les quelques 6000 visites par jour, deux fois de plus que les prévisions. Situé à l’angle des rues Spring Garden Road et Queen Street, la bibliothèque joue un rôle primordial dans la communauté de Halifax.

Source: "Halifax Central Library loses international building title to Vietnam" de Susan Bradley, CBC News, le 6 novembre 2015.

Par Ekaterina Valkova

«Amazon Books» ouvre ses portes à Seattle

Amazon Des historiens culturels identifient déjà les magasins « Apple Store » comme des cathédrales séculaires commerciales qui célèbrent l’introspection et la communion. L’ouverture de « Amazon Books » en plein milieu du village universitaire à Seattle, aux États-Unis, peut être interprétée comme une tentative d’Amazon de prendre exemple d’Apple pour la création d’un espace communautaire. Le magasin Amazon Books ressemble à la librairie Barnes & Noble pour ce qui est de l’esthétisme et du design. Il existe une autre comparaison du magasin Amazon Books – celle qui nous fait penser aux bibliothèques. Amazon veut créer un espace pour la communauté, un endroit qui favorise l’introspection et l’extraversion. Son magasin à Seattle, une extension physique d’Amazon.com, invite à la découverte des livres et la lecture dans une ambiance de relaxation. Des commentaires et des évaluations des livres sont présentées avec les livres sur les présentoirs. Les livres dans Amazon Books sont pour acheter et non pas pour emprunter, mais l’idée de la collectivité est la même pour Amazon et pour les bibliothèques.

Source : "Did Amazon Just Replace the Public Library" de Megan Garber, le 3 novembre 2015

Par Ekaterina Valkova

Activité originale pour adultes à la bibliothèque de Winnipeg

Les enfants n’ont plus de monopole sur le coloriage. Cette activité comme passe-temps pour les adultes gagne en popularité. Les livres de coloriage figurent même dans la liste des souhaits des adultes pour Noel. Cette tendance a inspiré les employés de la bibliothèque Westwood Library à Winnipeg à organiser une activité hebdomadaire pour les adultes « Color Me Happy ». La bibliothèque tente d’offrir aux adultes l’opportunité de se détendre, de pratiquer la méditation axée sur la pleine conscience et d’utiliser la bibliothèque pour une activité inhabituelle. Suite à son grand succès, « Color me happy » se réserve une place dans la programmation de 2016.

Source: "Winnipeg library holds adult colouring book session", CBC News, 21 novembre 2015

Par Ekaterina Valkova

Google Books

En numérisant des livres pour sa massive bibliothèque en ligne Google Books, Google ne viole pas les droits d’auteurs des 20 million de livres qui sont pour la majorité épuisés. La dispute entre les auteurs et Google, déclenchée il y a dix ans, a été réglée par la Cour d’appel du Massachussetts. La Cour a stipulé que Google Books met en disposition uniquement des segments des livres, pas plus que 16% de chaque livre.

Cependant, les juges ont reconnu la possibilité que la vente de certains ouvrages puisse être compromise si quelqu’un cherche des faits et qu’il pourrait les trouver dans les segments numérisés. Il est vrai, pourtant, que la recherche de ces faits par mot-clé donnera une liste des résultats qui contient d’autres sources que Google Books. Google planifie de numériser 100 million de livres provenant des collections de la New York Public Library, de la Library of Congress et de quelques grandes universités.

Source: "Google’s huge online library doesn’t violate copyright laws, U.S. court says" de Larry Neumeister, The Associated Press, 16 octobre 2015

Par Ekaterina Valkova

Bibliothécaire du Congrès

James H. Billington, le Bibliothécaire du congrès à la Library of Congress, a démissionné en septembre 2015 du poste qu’il occupait depuis les 28 dernières années. Il a été reconnu comme étant un excellent solliciteur de fonds, mais son style de gestion de cette institution a été critiqué. Sous sa direction, la bibliothèque du Congrès n’a pas réussi à maintenir son rôle de bibliothèque nationale et à suivre les tendances technologiques, par exemple avec la non-participation dans le projet « Digital Public Library of America », les droits d’auteur dans l’ère du numérique ou l’égalité d’accès à l’information. Le président Obama va mandater un nouveau Bibliothécaire du Congrès. Des groupes et des organismes ont donné leurs opinions sur les habiletés et qualifications du futur occupant de ce poste important. Il devra soutenir les valeurs des bibliothèques et bibliothécaires, être à jour avec le développement dans le domaine et être en mesure de gérer efficacement une institution de 3 000 employés.

Source: "The Next Librarian of Congress Should Be an Actual Librarian" de Mereditch Farkas, le 6 octobre 2015

Par Ekaterina Valkova

Bibliothèque publique de Calgary

Les philanthropes Mike et Linda Shaikh ont fait un don de 1 million de dollars à la bibliothèque publique de Calgary. Ils ont ajouté un bloc LEGO géant au mur symbolique devant la maquette de LEGO de la nouvelle bibliothèque centrale. Ce don s’ajoute à une somme totalisant 7 millions de dollars et rapproche la Fondation de la bibliothèque de Calgary de son objectif qui est de construire « la meilleure bibliothèque au monde ». La Fondation a invité tous les habitants de Calgary à participer au projet avec des dons. Le design de la nouvelle bibliothèque est fait par les architectes des firmes Snohetta et DIALOG. La construction, qui doit se terminer en 2018, est supervisée par Calgary Municipal Land Corporation.

Source: "Calgary central library project gets $1M donation", CBC News, 4 octobre 2015

Par Ekaterina Valkova

Tendances pour les bibliothèques

Une étude a été menée pour comprendre la perception du rôle des bibliothèques publiques américaines par le public. Les résultats ont révélé que 1/3 des usagers des bibliothèques de 16 ans et plus préfèrent voir plus d’espaces pour l’étude, des salles de travail ou des cours sur l’informatique que des rayons de livres. La bibliothèque publique est appréciée pour sa vocation de centre communautaire. L’étude a démontré que le plus grand nombre d’usagers sont des femmes, des parents de jeunes enfants, des diplômés ainsi que des Latino-Américains. 70% des répondants reconnaissent le rôle des bibliothèques dans l’apprentissage des nouvelles technologies. Ceci étant dit, les gens aiment savoir que les bibliothèques peuvent répondre à leurs besoins informatiques et que le livre cherché sera trouvé sur les étagères.

Source: "Keep the Library, Lose the Books" d'Adrienne LaFrance, 15 septembre 2015

Par Ekaterina Valkova

La bibliothèque publique de Toronto crée le New Collection, un club de lecture VIP
Québec

La bibliothèque publique de Toronto accueille maintenant de jeunes adultes à la mode grâce au club de lecture New Collection. Ses membres, qui déboursent 300$ par année, peuvent bénéficier de plusieurs privilèges : conférences exclusives, accès privilégié à des événements spéciaux dans d’autres bibliothèques, avantages indirects lors d’événements littéraires dans la ville. Le club, qui s’inspire du Young Lion’s Program de la bibliothèque publique de New York, cible une clientèle âgée de 19 à 45 ans, mais attire principalement les 25-35 ans, un groupe qui délaisse généralement les bibliothèques. Selon David Sax, auteur et nouveau membre du New Collection, « en versant une forme de don, vous pouvez prendre part à des discussions, découvrir des auteurs et des livres et être exposés à de nouvelles idées pour s’ouvrir à un monde nouveau. »

Le club, qui permet d’amasser des fonds réinvestis dans les programmes, les services, les espaces et les collections, offre également un intérêt social en rassemblant de jeunes lecteurs. Certains estiment toutefois que l’aspect exclusif du club va à l’encontre des valeurs d’équité d’une bibliothèque publique.

Source: "Toronto Public Library’s New Collection is the hottest book club in town. The Toronto Public Library has gone VIP" de Nick Patch, The Star, 31 octobre 2015

Par Louise Struthers

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) veut accroître sa visibilité avec ses expositions

Près de quatre ans après que Travaux publics et Services gouvernementaux Canada a obtenu la gestion du rez-de-chaussée de l’immeuble, Guy Berthiaume, le bibliothécaire et archiviste du Canada, souhaite augmenter à nouveau la présence publique de son institution dans la région de la Capitale-Nationale. Puisque les salles d’exposition n’ont pas été récupérées, BAC espère que le grand public visitera son exposition « Le hockey en temps de guerre » dans le hall de l’édifice. « Il est très important que la population puisse être en contact avec les documents ou les artéfacts », selon M. Berthiaume, qui souligne également que « c’est une expérience complètement différente par rapport à voir ces objets sur Internet.» BAC prévoit d’ailleurs offrir des expositions dans le hall en tout temps. L’institution a également conclu une entente de trois ans pour exposer des œuvres du Musée des Beaux-arts du Canada et travaille en collaboration avec le Musée canadien de l’histoire pour moderniser la salle du Canada d’ici 2017. BAC offrira également à l’ensemble du pays des expositions itinérantes.

Source: "Library and Archives hopes to boost profile with exhibits" de Kate Porter, CBC News, 29 octobre 2015

Par Louise Struthers

La Ville d’Ottawa se joint au mouvement pour « un prix équitable du livre numérique dans les bibliothèques »
Bibliothèque d'Ottawa

La Bibliothèque publique d’Ottawa (BPO), qui a dépensé environ 500 000$ pour l’achat de livres numériques en 2014, peine à répondre à la demande pour ces documents qui coûtent très cher. La Ville d’Ottawa demande donc au gouvernement fédéral d’intervenir afin de mettre un terme à la pratique des éditeurs qui consiste à facturer un prix supérieur à celui des librairies pour la vente aux bibliothèques publiques de livres et de périodiques numériques. Tim Tierney, président du conseil d’administration de la BPO, indique que la bibliothèque n’a plus les moyens de répondre à la demande croissante de livres numériques, ce qui constitue un problème puisqu’elle ne peut plus répondre aux besoins de sa population.

À titre d’exemple, M. Tierney souligne que les éditeurs facturent à la bibliothèque 112$ pour un livre vendu 14,99$ en librairie en plus de limiter le nombre d’emprunts dans certains cas. Si le conseil municipal endosse la proposition, une lettre sera envoyée à Patrimoine canadien et à Industrie Canada pour demander que le gouvernement fédéral discute de cette question dans le cadre de l’examen, prévu par la loi, de la Loi sur le droit d'auteur, en 2017. La BPO s’est aussi jointe à une coalition pour un « Accès durable aux livres numériques ». La Fédération canadienne des municipalités devrait également exercer des pressions pour que des changements soient apportés au droit d’auteur. Michael Geist, professeur à l’Université d’Ottawa, estime qu’un droit d’auteur équitable doit représenter un équilibre entre la compensation versée à l’auteur et à l’éditeur, tout en assurant un accès raisonnable à la clientèle.

Source: "City of Ottawa joins call for "fair" e-book prices for libraries" d'Alistair Steele, CBC News, 28 octobre 2015

Par Louise Struthers

The Library : un nouveau court-métrage sur le miracle des bibliothèques

Le réalisateur Jason LaMotte a été profondément marqué par sa bibliothèque de quartier à Houston au Texas et par la magie qui s’en dégageait, il s’en est inspiré pour produire son nouveau film « The Library ». Le film raconte l’histoire d’une fillette de 13 ans qui reçoit des messages d’un admirateur anonyme. Ces notes correspondent à des citations romantiques puisées dans de vieux livres. Le court-métrage traite d’un premier amour, de bibliothèques et de la tristesse qui entoure la démence. Le « making of » du film est disponible en ligne à l’adresse suivante : https://vimeo.com/121671934
Source : "The Library: a new short film on the wonder of libraries – video", The Guardian, 25 octobre 2015

Par Louise Struthers

Impartition à la bibliothèque d’Harvard

Selon un récent article du journal de l’Université Harvard, la bibliothèque aurait reçu une évaluation favorable des changements obtenus à la suite de la restructuration majeure du système de bibliothèques en une entité administrative centralisée en 2012. Grâce à des changements de politiques permettant à l’université de remanier et d’alléger le personnel administratif, des économies de 25 M$ auraient été réalisées depuis 2009. L’objectif est de réduire les inefficacités et de réallouer des ressources pour mieux équilibrer les besoins d’une bibliothèque centralisée. Un élément central de cet allégement a été la création d’un centre de services partagés sensé permettant à une plus petite organisation de réaliser ses tâches de façon plus efficace en regroupant des ressources et en minimisant la duplication dans le système de bibliothèque. Selon l’auteur de cette lettre d’opinion, aide-bibliothécaire à la bibliothèque de droit de l’Université Harvard, l’implantation des services partagés se traduit plutôt « sur le terrain » par la création d’un système hautement inefficace de fragmentation bureaucratique où du personnel des services partagés présents dans les succursales doit rendre des compte à des gestionnaires externes.

Il estime que les économies réalisées ne sont pas le résultat d’un accroissement de l’efficacité, mais plutôt de coupes sévères dans la qualité du travail et dans l’impartition de tâches. Plusieurs employés sont préoccupés par les nouvelles directives qui entraînent une diminution de la qualité du catalogage de la collection. Les nouveaux standards de catalogage facilitent l’impartition et se traduisent par la mise en rayon de titres catalogués par des firmes externes sans révision du catalogage par le personnel qualifiés de la bibliothèque. La tendance s’étend partout dans les bibliothèques de l’Université Harvard. Le développement de collection et le traitement documentaire pourraient être réalisés par des distributeurs dont l’intérêt principal est de vendre des livres. Les bibliothécaires et le personnel de la bibliothèque doivent rendre des comptes à l’université. Par l’impartition, l’université accorde maintenant à l’entreprise privée, dont l’intérêt principal est de réaliser des profits, la fonction indépendante du bibliothécaire d’agir comme curateur de l’information dans le domaine du savoir.

Source: "Brett Wilson offers $100K library donation if Calgary allows Uber", Evelyne Asseline, CBC News, 6 novembre 2015

Par Louise Struthers

OCLC Research publie The Library in the Life of the User

OCLC Research a publié un nouveau rapport « The Library in the Life of the User: Engaging with People Where They Live and Learn », dans lequel sont compilés les résultats de plus de dix années de travaux collaboratifs sur les comportements de recherche informationnelle des usagers de bibliothèque. Compilé et co-rédigé par Lynn Silipigni Connaway, l’étude met en lumière le besoin de développer des services de bibliothèque centrés sur l’usager. Le rapport, qui s’adresse aux bibliothécaires, aux chercheurs et aux étudiants en science de l’information, présente de façon séquentielle un résumé des études sur les comportements de recherche des usagers. Selon Lorcan Dempsey, vice-président, OCLC Research and stratégiste en chef, « il est important de penser à la bibliothèque dans la vie de l’usager et non à l’usager dans la vie de la bibliothèque. » Les résultats de ces études illustrent comment certains comportements ont changé avec l’émergence des nouvelles technologies tandis que d’autres demeurent inchangés.

Parmi les résultats :
  • Les individus associent la bibliothèque aux livres et ne voient pas le lien avec les ressources numériques ou les services de référence;
  • Les individus ne pensent pas à utiliser les bibliothèques pour obtenir de l’information car ils ne savent pas que le service existe ou les services existants ne leur conviennent pas;
  • Le contexte ou la situation en lien avec le besoin d’information dicte comment les individus se comportent et utilisent les technologies;
  • L’engagement et l’établissement de liens tant en ligne que dans un environnement physique est important pour le développement de services efficaces.

Le rapport « The Library in the Life of the User: Engaging with People Where They Live and Learn » est disponible en ligne sur le site de l’OCLC.

Source: "OCLC Research publishes 'The Library in the Life of the User" OCLC, 9 novembre 2015

Par Louise Struthers