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Novembre 2013

Mot de la présidente

president(e)

Par Josée Saint-Marseille,Présidente

Campagne de communication, visibilité, positionnement et action !

Lancée officiellement le 8 octobre dernier, la nouvelle campagne de communication de la CBPQ se déroule présentement fort bien. Le concept de la campagne s’avère simple : présenter au public la diversité de pratiques de notre profession par la présentation de bibliothécaires provenant de milieux différents, exerçant diverses fonctions et possédant des compétences particulières pour la réalisation de leurs tâches respectives. Une mosaïque de photos présente neuf collègues d’horizons divers, mais ayant tous en commun la passion de leur travail et la fierté d’exercer cette belle profession. Ces derniers ont fait preuve d’une grande générosité en acceptant notre invitation et en consacrant de nombreuses heures à la réalisation de ce projet d’importance pour la CBPQ. Ainsi, nous désirons remercier sincèrement notre collègue en affaires Daniel Boivin, le super héros Olivier Ménard, la serviable Joanne Déry, la fée de l’information Isabelle Laplante, la stratégique Julia Schulyak, le techno ludique Thierry Robert, le super négociateur Louis Houle, la passionnée Chantal Brodeur et la sherpa Daphné Bélizaire. Nous tenons également à remercier les personnalités qui ont témoigné leur appréciation à l’égard du travail effectué par ces collègues : John D. Teskey, Isabelle Corpataux, Nathalie Bondil, Suzanne Turmel, Linda Mordica, Normand D’Amour, Christine A. Hiller, Denyse Peltier et Sylvain Lafrance.

En octobre dernier, lors de l’envoi du dernier numéro d’Argus, vous avez reçu une affiche accompagnant cette campagne. Nous tenions à ajouter à la question: Qu’ont-ils en commun ? Ils sont tous bibliothécaires !, cette phrase : Tous les bibliothécaires détiennent une maîtrise en sciences de l’information , soit un élément d’information complémentaire sur cette profession encore trop méconnue. Si vous appréciez cette campagne, je vous invite à vous l’approprier en transmettant le lien du site savoir.ca à vos collègues, vos amis et aux membres de votre famille en publiant le lien de la mosaïque sur votre page Facebook (comme plusieurs d’entre vous en avez eu l’idée). À nous tous de faire découvrir les multiples facettes de la profession !

Afin de souligner ensemble cette campagne, nous vous avons envoyé un carton d’invitation pour un événement qui aura lieu le lundi 25 novembre prochain, de 12 h à 12 h 30, dans le cadre du Congrès des milieux documentaires (CMD) au Palais des congrès de Montréal (à la salle 518). Nous vous y présenterons les détails du concept de cette campagne (et nous vous ferons certainement des révélations quant au choix de nos collègues…), nous partagerons avec vous notre plan de diffusion et vous aurez l’occasion de rencontrer et discuter avec plusieurs des têtes d’affiche de cette campagne. De plus, des affiches seront remises à ceux qui en désirent et une légère collation vous sera servie. Nous espérons vous rencontrer en grand nombre !

Nous vous invitons également à participer au CMD 2013 ayant pour thème l’innovation, qui aura lieu du 25 au 27 novembre. Venez vous inspirer des idées et des expériences des nombreux conférenciers, rencontrer les nombreux fournisseurs du milieu et prendre connaissance de leurs nouveaux services et produits, et profiter de cet événement d’envergure pour effectuer du réseautage avec d’autres collègues. Le CMD se veut un rendez-vous incontournable! De plus, je vous invite à l’assemblée générale de la CBPQ qui aura lieu dans le cadre du CMD, au Palais des congrès, le 26 novembre à 8 h à la salle 519.

Outre cette campagne à laquelle nous avons consacré beaucoup de temps, de nombreux efforts furent déployés tout au long de l’année à l’avancement d’autres dossiers et projets qui constituaient notre plan d’action 2013. Entre autres, mes collègues du conseil d’administration ont travaillé sur le dossier du rapprochement des associations du milieu documentaire, la création du CorpoClic, la numérisation des numéros rétrospectifs de la revue Argus, le renouveau du programme de mentorat, la création de sections étudiantes de la CBPQ à l’EBSI et à l’Université McGill, la prise de position par l’envoi de lettres à des décideurs et de présences à des événements pour rappeler le rôle prépondérant joué par les bibliothécaires (Sommet sur l’éducation, Société royale du Canada, entrevues à la radio et à la télévision), l’organisation d’une activité présentée au Salon du livre de Montréal, la mise en place de webinaires et la co-gestion du CMD. Je remercie sincèrement tous les membres du Conseil d’administration de la CBPQ pour leur implication, leur dynamisme, leurs idées et leur temps. Je suis choyée de travailler avec des collègues qui ont à cœur le positionnement de notre profession et de la CBPQ.

La fin de l’année 2013 arrive à grands pas, j’en profite pour vous en souhaiter une très bonne ! Dans le premier numéro du Corpo Clic de 2014, je vous présenterai le nouveau plan d’action de la CBPQ. Vous serez à même de constater que nous déploierons de nombreux efforts pour revoir notre offre de services et positionner stratégiquement la CBPQ vers l’avenir. D’ici là, prenez bien soin de vous !

Formations


pouce 7 février Montréal 9h-16h30
Le numérique pour les enfants- les livres et les applications

pouce 14 février Montréal 9h-12h
Services de recherche et de veille à la bibliothèque de l’Agence spatiale canadienne

pouce 21 février Montréal 9h-16h30
La gestion des employés difficiles en milieu de travail

pouce 14 mars Montréal 9h-16h30
La gestion de projets

pouce 28 mars Montréal 9h-16h30
Colloque : Repenser l’offre de services en bibliothèques publiques

pouce3 webinaires

D’autres formations s’ajouteront en cours d’année

À suivre sur notre site

Liens utiles

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CMD
ARGUS
  Nouvelles de la CBPQ
Conseil d'administration

Lors de sa réunion du 10 octobre, deux nouveaux dossiers ont émergé, soit le mentorat qui sera coordonné dans une nouvelle mouture par Nicole Brind’Amour , administratrice au CA et dont les détails sont disponibles sur le site https://cbpq.qc.ca/services/services-aux-membres/programme-de-mentorat et la rencontre avec la société Royale du Canada.

La Société Royale du Canada effectue des consultations à travers le Canada sur l’état et l’avenir des bibliothèques et des centres d’archives. Ses représentants ont tenu une rencontre à Montréal le 24 octobre à l’Université de Montréal. Maureen Clapperton, administratrice au CA, et la directrice générale ont fait une brève présentation sur les enjeux suivants :

  • La problématique de la reconnaissance des équivalences des diplômes étrangers et la concertation avec les écoles de formation
  • La nécessité d’avoir une instance centrale pour traiter ces dossiers en concertation avec les écoles des sciences de l’information
  • La gestion de la demande de stages autant nationaux qu’internationaux
  • Les postes de prestige en milieu documentaire et le manque d’exigence d’une formation documentaire appropriée
  • Les besoins identifiés en matière de formation et l’augmentation des frais de licence
Les membres du Conseil d’administration ont aussi rencontré les deux nouveaux corédacteurs en chef de la revue Argus, Marilyne Veilleux et Jean-François Caron, afin d’échanger sur leur vision de développement de la revue.
En effet, le comité de la revue est constitué d’une nouvelle équipe qui travaille à la préparation du dernier numéro du volume 42. L’équipe est composée, outre les co-rédacteurs, de : Edward Bilodeau, Claude Bonnelly, Alexis Brisebois, Ethel Gamache et Charles Lecours-Pelletier.
On a aussi salué l’excellent travail des rédacteurs sortants, Maude Laplante-Dubé et Joachim Luppens, qui ont terminé leur mandat avec la publication du numéro sur l’engagement.

La présidente a fait un compte-rendu de la réalisation de la campagne de communication sur le rôle des bibliothécaires- lancement du site savoir.ca, distribution des affiches, dans le cadre du Salon du livre de Montréal, organisation d’une activité coordonnée par Marie-Josée Daunais, membre du CA. La diffusion de la campagne se poursuit.

Le 28 octobre, journée nationale des bibliothécaires scolaires, la Fédération des professionnelles et professionnels de l’éducation du Québec publiait le résultat d’une étude réalisée auprès de 75 bibliothécaires scolaires « Enquête sur la situation des bibliothèques scolaires »
http://www.fppe.qc.ca/index_doc/ENQUETE%20BIBLIOTHEQUES_VF.pdf

La journaliste de Radio-Canada Tamara Altéresco a communiqué avec la CBPQ pour avoir des commentaires sur la situation des bibliothèques scolaires dans le cadre de l'émission radiophonique Le 15-18 de Michel C. Auger sur Ici Première et c’est Lyne Rajotte, administratrice et représentante du milieu scolaire qui a accordé une entrevue. http://www.radio-canada.ca/emissions/le_15_18/2013-2014/

  Brèves

Le numérique et encore le numérique

Au début du mois de novembre, les quotidiens ont consacré plusieurs articles à l’édition numérique et des entrevues ont été accordées, notamment par le chargé de projet de bibliopresto.ca, Jean-François Cusson. L’intérêt pour le sujet a été suscité à la suite de l’annonce par l’auteure Marie Laberge de la publication de ses œuvres via son site web et de l’entente passée avec Apple pour la vente de ses 10 premiers romans.
Déception du côté du milieu du livre, mais aussi des bibliothèques publiques qui se préoccupent de l’offre à leurs usagers et donc d’une limitation dans celle-ci. Rappelons que le milieu du livre a convenu avec les instances gouvernementales de respecter aussi pour le numérique l’esprit de la loi 51 qui prévaut pour l’édition papier.
Le geste de Marie Laberge et d’autres auteurs à venir ouvre la porte au débat sur la redéfinition du modèle pour le développement de l’édition numérique québécoise à l’instar de ce qui se passe en musique et en cinéma.
Les ventes numériques représentent actuellement 4% du marché du livre au Québec et sont de 30% aux États-Unis. Selon une enquête du Book Industry Study Group, 48% des consommateurs seraient prêts à payer plus cher pour un forfait « papier et numérique ».
Les librairies indépendantes, une soixantaine, demandent au gouvernement Marois de se positionner sur la réglementation du prix des livres papier et numérique. Il en va de la survie de ces institutions car 31 librairies ont fermé leurs portes depuis 2006.

SOURCE : : Le Devoir 2 et 3 novembre 2013
Par Régine Horinstein

Outils de communication et changements des habitudes

Avec le numérique et la mobilité, les outils à notre disposition pour communiquer se sont multipliés. Bien qu’en 2013 le téléphone fixe reste pour 88% des adultes l’un des principaux outils utilisés pour communiquer avec les proches, il stagne par rapport à 2012.
L’utilisation des outils Internet et mobiles a quant à elle progressé respectivement de 11 et 10 points de pourcentage. Surtout, le téléphone fixe est délaissé par les plus jeunes qui lui préfèrent le téléphone mobile, les médias sociaux et les textos. Les résultats complets du volet modes de communication de l'enquête NETendances 2013 sont disponibles gratuitement sur le site Web du CEFRIO : http://cefr.io/mc

SOURCE : Le CEFRIO NeTendances
Par Régine Horinstein

Index des données ouvertes

L’Open Knowledge Foundation a publié l’Open Data Index 2013. On y apprend notamment que ce sont le Royaume-Uni et les États-Unis qui viennent en tête de cette enquête collaborative de 70 pays.

SOURCE : OKF France http://fr.okfn.org/2013/10/28/opendataindex2013/
Par Régine Horinstein

L’Information n’est pas la priorité des organisations

À lire sur le blogue de « Direction Informatique », un billet sur la société dite du Savoir qui en parallèle accorde peu d’attention au contenu soit l’information en opposition au contenant soit les technologies. On y cite un rapport produit par Yves Marcoux, professeur à l’EBSI qui mentionnait notamment en 2004 : « La gestion de l’information devait être abordée avec un mélange de pragmatisme et de méthodologie, mais surtout, en mettant l’accent sur les humains qui produisent et utilisent l’information plutôt que sur les technologies qui les aident à le faire. ».
Il semble que la compréhension de cette réalité ne soit pas encore monnaie courante.
http://www.directioninformatique.com/blogue/linformation-nest-pas-la-priorite-des-organisations/22686

SOURCE : Direction Informatique, 31 octobre 2013
Par Régine Horinstein

Nouvelles de l’EBSI

Deux nouvelles recrues à l’EBSI : Tout d’abord Marie Dumoulin, chargée d’enseignement, dont les centres d’intérêt portent sur le droit et les technologies de l’information, notamment les questions liées au droit de l’information numérique et du document. Elle détient une licence en droit de l’Université de Liège (Belgique) et termine sa thèse de doctorat qui s’intitule : Le principe d’équivalence fonctionnelle dans le commerce électronique.
La 2e personne est Mohamed Maatallah, recruté au poste d’administrateur de systèmes. Il détient un baccalauréat en informatique de la Faculté des sciences de Monastir (Tunisie), ainsi qu’un DESS en technologie de l’information de l’Université de Sherbrooke. Il complète actuellement une maîtrise en génie logiciel à l’Université de Sherbrooke.

SOURCE : Communiqué EBSI
Par Régine Horinstein

Les bibliothèques sur Internet : spécificités de la communication à destination des jeunes

Un colloque scientifique, Ludovia 2013 - L'Université d'été, a eu lieu du 26 au 29 août 2013 . Cet article fait principalement référence à une recherche ayant porté sur l'étude de sites WEB de bibliothèques de lecture publique francophone s'adressant à un jeune public (6-18 ans). Quatre zones francophones furent étudiées: France (80 sites), Canada (26 sites québécois), Suisse (15 sites) et Belgique (sept sites).
"L’analyse porte sur la structure des sites, la charte graphique et le discours à destination des jeunes. Aussi, la méthode employée vise à dégager les thématiques récurrentes sur chaque site, les modes de traitement récurrent de l’information et les éléments (vocabulaire, couleurs, logos, symboles, etc.) permettant aux jeunes de s’approprier (ou pas) le site et le discours de l’institution." Les responsables de l'étude voulaient savoir quels étaient les critères permettant aux jeunes d'identifier un discours leur étant destiné.
L'étude montre la diversité des catégories de discours leur étant adressés, l'analyse des discours et des images démontrant les représentations des concepteurs de sites et les représentations qu'ils se font de leurs publics. Les auteurs de l'étude cherchent à identifier un méta-genre web "jeunes" permettant de présenter les différentes approches d'informations et de communications des jeunes par les bibliothèques étudiées : "charte graphique, modalités d'échanges (avec l'institution et/ou entre pairs), personnalisation du discours de l'institution, niveau d'identification du jeune, mode discursif, fonctionnalités informationnelles, etc.".
L'auteur de l'article ne nous donne aucune information nous permettant de retracer l'étude en question, dommage!

SOURCE : 21 août 2013, Aurélie Julien
http://www.ludovia.com/2013/08/les-bibliotheques-sur-internet-specificites-de-la-communication-a-destination-des-jeunes/
Par Lyne Rajotte

Contrats enfin octroyés pour l'agrandissement de la bibliothèque Saul-Bellow de Lachine!

L'arrondissement de Lachine vient d'accorder trois contrats d'un montant total de 9,5 millions de dollars pour l'agrandissement de la bibliothèque Saul-Bellow. La bibliothèque sera agrandie de 1200 m2. C'est le projet de la firme Chevalier, Morales, architectes qui a remporté le concours d'architecture lancé à l'hiver 2010-2011 et les travaux seront exécutés par la firme Construction Gamarco. La bibliothèque Saul-Bellow reste localisée au centre Albert-Gariépy, durant la durée des travaux (800, rue Sherbrooke, Lachine).

SOURCE : 21 août 2013, Robert Leduc -
http://www.montrealexpress.ca/Vie%20de%20quartier/2013-08-21/article-3358793/Contrats-enfin-octroyes-pour-lagrandissement-de-la-bibliotheque-SaulBellow-de-Lachine/1

Par Lyne Rajotte

Bibliothèque sans frontières lance la Khan Academy en français

Le 4 septembre dernier, sur le site Web de Bibliothèque sans frontières (BSF), une ONG œuvrant pour l'accès au savoir, fut lancée la version francophone de la plateforme Khan Academy qui regroupe plus de 250 leçons vidéo de mathématiques avec pour objectif d'en offrir 800 d'ici la fin de 2013. La version francophone est soutenue par la fondation Orange qui œuvre pour le développement d'outils numériques au service des populations les plus démunies dans le monde. La plateforme francophone offre des leçons et exercices de pré-algèbre, d'arithmétique et de géométrie. "Les vidéos sont réalisées par de jeunes professeurs et chercheurs, avant d'être validées par un comité scientifique de professionnels du monde de l'éducation, de l'édition et du numérique".
La Khan Academy est une plateforme américaine d'apprentissage en ligne qui rend accessible le savoir au plus grand nombre et qui propose mensuellement plus de 4500 leçons gratuites sur YouTube.
SOURCE : 22 août 2013, AFP
http://www.rtl.be/pourlui/article/bibliotheque-sans-frontieres-lance-la-khan-academy-en-francais-230388.htm

Par Lyne Rajotte

Europeana : péril en la demeure, ou le Tartuffe recyclé

Sur le site du Monde, plusieurs directeurs de grands établissements culturels français déplorent la diminution budgétaire de 90% que pourrait subir la bibliothèque numérique européenne, Europeana.br>
Le collectif SavoirsCom1 déplore cette politique budgétaire, mais dénonce aussi l'écart entre la politique menée par les institutions culturelles françaises signataires de cette tribune du Monde et les principes d'ouverture d'Europeana, notamment la préservation de l'intégrité du domaine public et la libre réutilisation des informations publiques.
Plusieurs bibliothèques, musées et services d'archives français se livrent à "des pratiques de copyfraud , en revendiquant des droits sur le domaine public dont ils devraient être les protecteurs". C'est le cas pour la Réunion des musées nationaux (RMN), le Louvre, le musée d'Orsay et la Bibliothèque nationale de France (BNF).
Lorsque Europeana a lancé son application Open Culture pour iPad, aucune institution française n'a participé au projet, quoique des institutions de partout en Europe ont fourni plus de 350 000 images. Les contenus copyfraudés que les institutions culturelles françaises diffusent sont incompatibles avec les principes d'ouverture soutenus par Europeana. C'est le même phénomène concernant l'ouverture des métadonnées proposée par Europeana, les institutions françaises menaçant d'appauvrir les données fournies si la bibliothèque numérique européenne maintenait cette exigence.
"SavoirsCom1 déplore vivement le double discours des institutions culturelles françaises et appelle à un changement de politique majeur en faveur de la libre diffusion de la connaissance. La vérité, c'est que par leur fermeture, les institutions culturelles françaises ont gravement nui à la destinée d'Europeana. Elles ont beau jeu à présent de critiquer la Commission européenne pour ses choix budgétaires, car elles ont en réalité une part de responsabilité dans ce qui se produit."

SOURCE:24 août 2013, ActuaLitté
http://www.actualitte.com/bibliotheques/europeana-peril-en-la-demeure-ou-le-tartuffe-recycle-44612.htm
Par Lyne Rajotte

La société Atingo, promesse de prêt numérique en bibliothèque

La lenteur de la mise en place d'une offre intéressante en livres numériques dans les bibliothèques de prêt a mené à la création de la plateforme Atingo, issue d'un partenariat entre la société suédoise Publit, fournisseur de services à destination de l'édition, et l'entreprise anglaise Axiel, qui offre des solutions technologiques pour les bibliothèques et musées.
Atingo est un espace virtuel entre les éditeurs et les bibliothèques, permettant « aux bibliothécaires de négocier directement avec les éditeurs quant aux prix des versions numériques achetées, disponibles via le nuage pour une accessibilité plus aisée. L'usager n'aura quant à lui pas besoin de se connecter à un site tiers pour télécharger le livre numérique, mais pourra l'acquérir directement depuis le site de sa bibliothèque. Le truchement d'Atingo assure de son côté la sécurité du transfert et le respect des conditions de prêt (...).» Le modèle est particulièrement souple, puisqu'il permet à l'éditeur de fixer son prix selon la popularité de l'ouvrage et le nombre de prêts effectif, tandis que la bibliothèque dispose d'un relevé précis des exemplaires disponibles.

SOURCE : 26 août 2013, ActuaLitté
http://www.actualitte.com/bibliotheques/la-societe-atingo-promesse-de-pret-numerique-en-bibliotheque-44639.htm
Par Lyne Rajotte

À Montréal, les bibliothèques numériques se déplacent en bus

"Lire vous transporte" est le nom du projet de bibliothèque numérique gratuite offert dans 125 autobus et 50 abribus de la société de transport de Montréal (STM). Cette opération se déroule jusqu'au 20 janvier 2014 et elle a pour but de promouvoir les bibliothèques et les librairies locales. La STM est partenaire de l'Association des libraires du Québec (ALQ) et des bibliothèques de la Ville de Montréal. Les voyageurs n'ont qu'à balayer un code QR ou entrer l'URL dans leurs appareils mobiles pour obtenir le premier chapitre de l'un des 41 titres proposés.

SOURCE : 26 octobre 2013, par Marine Goy
http://www.lesnumeriques.com/liseuse/a-montreal-bibliotheques-numeriques-se-deplacent-en-bus-n31546.html
Par Lyne Rajotte

À Oka : Enfin, une nouvelle bibliothèque à l'école

Le mercredi 9 octobre dernier, la directrice, Annie Bélanger, et les enseignantes du Comité de bibliothèque de l'école des Pins à Oka (Commission scolaire de la Seigneurie des Mille-Îles) ont inauguré la nouvelle bibliothèque de leur école. De magnifiques murales exécutées par une artiste peintre d'Oka ornent les murs de la bibliothèque, une mezzanine et un coin hamac servent de coin lecture. La commission scolaire a fourni l'aide professionnelle au réaménagement en fournissant les services d'une technicienne en documentation et d'une bibliothécaire. Le projet a été rendu possible grâce au soutien financier de la municipalité d'Oka et de la Caisse Desjardins.

SOURCE : 24 octobre 2013, par Judy Bérubé
http://www.leveil.com/Actualites/2013-10-24/article-3436119/A-Oka%3A-Enfin,-une-nouvelle-bibliotheque-a-l%26rsquo%3Becole/1
Par Lyne Rajotte

Importance des bibliothèques publiques de l'Union européenne : déclaration du Parlement européen

Une déclaration écrite pour soutenir les bibliothèques publiques en Europe (du 7 octobre 2013 au 7 janvier 2014) lancée par la députée européenne Marie-Thérèse Sanchez-Schmid, vise à obtenir la signature de la majorité des membres du Parlement. La déclaration cherche à faire "reconnaître l'importance des services rendus par les bibliothèques publiques à l'échelle locale et en direction des groupes défavorisés, notamment dans les domaines de l'insertion numérique, de l'inclusion sociale, de l'apprentissage tout au long de la vie et des passerelles vers l'emploi, ainsi que la contribution de ces services à la réalisation des objectifs de l'Union".

SOURCE :24 octobre 2013, par Christelle Petit
http://www.enssib.fr/breves/2013/10/24/importance-des-bibliotheques-publiques-de-lunion-europeenne-declaration-du/
Par Lyne Rajotte

Préserver les publications électroniques du Gouvernement du Canada

Les bibliothécaires d’onze organisations ont formé le partenariat Canadian Government Information PrivateLOCKSS Network (CGI-PLN) dans le but de préserver l’information électronique du gouvernement du Canada. Cette initiative a établi une infrastructure géographique afin de préserver l’information dans un environnement sécuritaire et de garantir l’accès au contenu numérique dans l’avenir. Une première cueillette de données inclut plus de 111 000 documents PDF publiés par des départements et des agences du Gouvernement du Canada et recueillis grâce du Programme des services du dépôt et avec l’aide du service technologique de l’Internet Archive. La cueillette des données sera effectuée à des périodes régulières. Le mandat du CGI-PLN n’est pas défini de façon précise, mais les efforts seront attribués à l’information disséminée publiquement par le Gouvernement du Canada. Ce projet démontre la volonté des bibliothèques universitaires d’entreprendre des nouvelles initiatives pour la conservation et l’accès à longue terme des ressources importantes de recherche.

SOURCE : ‘Libraries Work Together to Preserve Canadian Federal Government Electronic Publications’
http://plnwiki.lockss.org/wiki/index.php/CGI_network
Par Ekaterina Valkova

Quelques réflexions sur Google, bibliothèques, et savoirs

Une vidéo sur You Tube de Idea Channel (PBS) a déclenché une discussion sur la définition du savoir, le rôle de Google et des bibliothèques, et surtout a soulevé la question: « Google est-il du savoir? » (Google Knowledge? | Idea Channel | PBS Digital Studios: http://www.youtube.com/watch?v=aCwLQrJz4Bo
Un point de vue a été exprimé sur le blogue « Emerging Technologies Librarian » qui est à l’encontre des idées défendues dans la vidéo. Lorsqu’on parle du savoir, il faut considérer d’autres notions telles que « données », « information », « compréhension », « sagesse » et leur rapport au savoir; il existe une pyramide de hiérarchie entre toutes ces notions. Google peut recueillir des données, mais ne peut pas leur attribuer du sens. Dans la pyramide des notions mentionnées, il faut rajouter la notion de « l’expérience ». La différence entre Google et les bibliothèques, c’est le bibliothécaire – celui qui possède les savoirs riches et complexes et qui peut fournir exactement l’information dont vous avez besoin, grâce aux savoirs et à son expérience, en examinant les savoirs du domaine de votre requête. Donc, voilà comment, selon l’auteur du blogue, Google ne peut pas être considéré comme « des savoirs ».

SOURCE :‘Is Google Knowledge? Is a Library?’, publié le 22 août 2013 par P. F. Anderson
http://etechlib.wordpress.com/2013/08/22/is-google-knowledge-is-a-library/
Par Ekaterina Valkova

L’état des bibliothèques académiques

Les bibliothèques universitaires et celles du domaine de la santé éprouvent un besoin urgent de changement. Des déficits budgétaires, des restrictions financières gouvernementales, la hausse des coûts d’abonnement aux ressources électroniques, les besoins différents des usagers et le changement dans l’affectation des employés ont changé le portrait de ce type de bibliothèques.
La restructuration est imminente car les changements minimaux des opérations standardisées faits dans le passé ne permettent plus de répondre aux exigences des nouvelles réalités.
En envisageant la réorganisation, il est important d’adhérer aux quatre principes (les 4 R) – Rejeter les notions et les idées désuètes de la vocation des bibliothèques; Repenser les modes de fonctionnement; Refaire les façons de faire; Rajeunir les carrières, la mission, et les objectifs professionnels pour répondre aux exigences d’une nouvelle réalité.
Les changements radicaux et progressifs incluent aussi l’étude de la question fondamentale « Le bibliothécaire a-t-il besoin d’une bibliothèque? ». Le bibliothécaire est une ressource humaine qui peut exercer sa profession en faisant partie des équipes des projets de recherche ou en enseignant dans la salle de classe.
Vous pouvez voir la présentation d’Elaine Martin, Directrice des bibliothèques, Bibliothèque « Lamar Soutter » de l’école de médecine, University of Massachussetts, pour plus de clarification et des détails : http://www.slideshare.net/ElaineMartin1/social-media-slides-4-rs

SOURCE:
http://librarianhats.net/2013/08/23/ch-ch-ch-changes/
Par Ekaterina Valkova

Une nouvelle bibliothèque à Toronto

En 2014, le réseau de bibliothèques publiques de la ville de Toronto va se doter d’une nouvelle bibliothèque - la 99e, qui s’ajoute à l’un des meilleurs réseaux au monde, avec 19 millions de visiteurs par an. Le bâtiment de la Fort York Library a un design architectural moderne et inhabituel qui offre, grâce à son vitrage étendu, une vue spectaculaire sur les environs – un site historique peu visible, à l’est du Bathurst Street Bridge.
Le pavillon de la bibliothèque sera illuminé dans le noir tel une lanterne, et sa présence signifiante a donné le nom au complexe résidentiel de l’arrondissement – Library District.
À l’intérieur, des tableaux, illustrations de l’artiste Charles Pachter, vont décorer les murs. Ces illustrations sont reprises du livre «The Journals of Susanna Moodie » – une collaboration entre des poèmes de Margaret Atwood et des œuvres de Pachter. Inspiré par la vague culturelle de la « place aux créateurs » qui prend de l’ampleur, un espace « numérique » sera aménagé, offrant la possibilité de design de jeux électroniques et graphiques, d’expérimenter avec le codage informatique, une imprimante 3D, un convertisseur VHS et des logiciels d’accès libre. Des ateliers sur l’utilisation de ces outils seront offerts, mais aussi l’instruction par les pairs sera pratiquée, le tout dans le but de diminuer le fossé numérique et d’encourager la culture de collaboration.
Le coût de construction d’une nouvelle bibliothèque varie entre $8 et $9 millions - des dépenses bien justifiées par un usage accru constaté après l’ouverture ou la rénovation d’une bibliothèque.
En automne, un autre centre numérique sera ouvert à la Bibliothèque de référence de Toronto, au coût de 50 000$. L’an prochain, la 100e bibliothèque de la métropole sera inaugurée à Scarborough.

SOURCE: ‘New Toronto library: great architecture, great view’, Leslie Scrivener, ‘The Star’, le25 août 2013
http://www.thestar.com/news/insight/2013/08/25/new_toronto_library_great_architecture_great_view.html
http://www.citynews.ca/2013/09/17/toronto-public-library-to-open-2-digital-hubs/#ad-image-0
Par Ekaterina Valkova

L’équilibre entre l’innovation et la vie privée

Les revues américaines Library Journal et School Library Journal ont organisé l’évènement virtuel « The Digital Shift : Reinventing Libraries » en octobre. En préparation de cet évènement, des professionnels de l’information ont revu l’impact de la transition numérique sur la mission des bibliothèques. Le débat couvre entre autres deux principes fondamentaux des sciences de l’information – le respect de la liberté intellectuelle des clients et des communautés et le collectivisme – l’idée que nous sommes plus forts lorsque nous agissons en groupe qu’individuellement.
Il est grand temps de réfléchir sur le concept de la vie privée dans une réalité où les bibliothèques font décidément un virage vers le numérique; une réalité où des compagnies comme Google, Microsoft, Facebook envahissent nos vies privées afin de nous adresser des annonces publicitaires personnalisées.
Les outils de cueillette et d’analyse des données s’améliorent constamment, et les bibliothèques sont menacées de se laisser distancer par les géants commerciaux. Les bibliothèques doivent profiter des connaissances accumulées sur les habitudes et les goûts des usagers sans franchir la zone qui sera interprétée comme un usage abusif des données personnelles; elles doivent s’épanouir à leurs propres termes – être transparentes et permettre aux usagers une plus grande marge de manœuvre par rapport à leurs données personnelles. Voilà la recette qui permettra aux bibliothèques de mieux se positionner comme des alliés fiables dans la vie informationnelle de la communauté.

SOURCE: ‘Balancing Privacy & Innovation | Reinventing Libraries ‘, Joseph Janes, The Library Journal, le 26 aout 2013,
http://lj.libraryjournal.com/2013/08/future-of-libraries/balancing-privacy-innovation-reinventing-libraries/
Par Ekaterina Valkova

Nouvelles identités des bibliothèques

Les revues américaines Library Journal et School Library Journal ont organisé l’évènement virtuel ‘The Digital Shift : Reinventing Libraries’ en octobre. Dans la lumière des nouveaux contextes et défis des sciences de l’information, des valeurs essentielles des professionnels de l’information ont été révisées.
Par rapport aux technologies, l’important n’est plus de les maîtriser et de les utiliser, mais plutôt de trouver le sens de ce qu’elles nous permettent d’accomplir.
Les efforts des bibliothécaires doivent aller au-delà de l’objectif de créer des consommateurs d’information efficients; il faut former des compétences utiles pour la vie qui vont faciliter l’exercice de sa liberté. Dans ce sens, il faut explorer avec les étudiants le contexte moral, économique et politique de création et de partage des idées afin de comprendre le fonctionnement de l’information; comprendre que les savoirs représentent des efforts collectifs dans la quête de vérité et de bien-être, car chacun a sa place dans un réseau complexe, et contribue à la création du savoir. Les aptitudes ne sont pas valorisées en dehors de l’identité.
Le succès individuel a du sens lors qu’il fait partie d’une société qui valorise la justice.

SOURCE: ‘Practicing Freedom in the Digital Library - Reinventing Libraries’, Barbara Fister, le 26 août 2013,
http://lj.libraryjournal.com/2013/08/future-of-libraries/practicing-freedom-in-the-digital-library-reinventing-libraries/
Par Ekaterina Valkova

Une bibliothèque dans une église

Depuis 2012, l'église Saint-Denis du Plateau, à Québec, a été rénovée selon les plans des architectes Dan Hanganu et Côté, Leahy, Cardas afin d'y aménager la bibliothèque Monique-Corriveau.
Un projet de 17 millions de dollars qui se concrétise enfin. On en ouvrira les portes le 30 novembre prochain.

SOURCE: http://blogues.lapresse.ca/quebec/2013/10/23/une-bibliotheque-dans-une-eglise/
Par Richard Demers

Une bibliothèque britannique finance la recherche en Open Access

La Welcome Library, située à Londres, a mis en place un fonds destiné aux publications Open Source afin d'aider les chercheurs à rendre leurs travaux accessibles gratuitement.
L'établissement prévoit un investissement de 100 000 £ sur 3 ans pour des chercheurs dont les publications validées par leurs pairs ne bénéficient d'aucune aide.
Ces articles seront placés sous une licence Creative Commons CC BY 3.0.

SOURCE:
http://www.actualitte.com/bibliotheques/une-bibliotheque-britannique-finance-la-recherche-en-open-access-45851.htm
Par Richard Demers

La bibliothèque de Kirkland remporte la Coupe des lecteurs 2013

La bibliothèque de Kirkland a été couronnée grande gagnante du concours « La coupe des lecteurs » en 2013. Il s'agit d'une compétition amicale entre les bibliothèques des villes défusionnées de l'ouest de Montréal, honorant celle qui a connu le meilleur taux de participation des jeunes lecteurs à son programme de lecture d'été.
Par rapport à l'an dernier, on a noté une augmentation générale de 39 % à la bibliothèque de Kirkland.
Depuis 10 ans, elle organise des activités estivales ayant pour but d'encourager les jeunes à lire. Ce programme avait remporté le premier prix du club des lecteurs d'été TD, volet francophone, à l'échelle du Canada, en 2011.

SOURCE: Pierre Lussier - Publié le 20 octobre 2013
http://www.citesnouvelles.com/Culture/2013-10-20/article-3434786/La-Bibliotheque-de-Kirkland-remporte-la-Coupe-des-lecteurs-2013/1
Par Richard Demers

Nous avons l'obligation de soutenir les bibliothèques

Dans son discours Pourquoi notre avenir dépend des bibliothèques, de la lecture et de la rêverie prononcé pour le Reading Agency à Londres, l'auteur Neil Gaiman défend la lecture comme une compétence de base dans notre société : les prisons américaines prévoient des besoins futurs selon le pourcentage d'enfants de plus de 10 ans qui ne savent pas lire.
Selon lui, les bibliothèques participent aux libertés de lire, d'opinion et d'expression en contribuant à l'éducation, au divertissement et à l'accès à l'information pour tous. Il ajoute que nous avons l'obligation de les soutenir, car si on accorde peu de valeur aux bibliothèques, on en accorde peu à l'information, à la culture ou à la sagesse.

SOURCE : Amandine Jacquet - Publié le 21 octobre 2013
http://www.enssib.fr/breves/2013/10/21/nous-avons-lobligation-de-soutenir-les-bibliotheques
Par Richard Demers

La bibliothèque la plus technologique au Québec

La bibliothèque publique de Chicago a reçu une subvention de 300 000 dollars de l'état de l'Illinois pour créer un « Patron Driven ». Le but du programme est d'inviter les usagers à sélectionner les livres que la bibliothèque devrait acheter. En fait, quand un usager demandera l’emprunt d'un livre choisi dans le catalogue, cela entraînera automatiquement son achat.
En période de contraintes budgétaires, ce programme simplifiera le choix des achats en plus d'économiser du temps et des ressources importantes.

SOURCE: Jean Tremblay - Publié le mercredi 16 octobre 2013 - Québécor Média Saguenay
http://www.journaldequebec.com/2013/10/16/la-bibliotheque-la-plus-technologique-au-quebec
Par Richard Demers

Les usagers de bibliothèques déterminent les achats à réaliser

La bibliothèque publique de Chicago a reçu une subvention de 300 000 dollars de l'état de l'Illinois pour créer un « Patron Driven ». Le but du programme est d'inviter les usagers à sélectionner les livres que la bibliothèque devrait acheter. En fait, quand un usager demandera l’emprunt d'un livre choisi dans le catalogue, cela entraînera automatiquement son achat. En période de contraintes budgétaires, ce programme simplifiera le choix des achats en plus d'économiser du temps et des ressources importantes.

SOURCE : Publié le mercredi 16 octobre 2013 à 10 h 44
http://www.actualitte.com/bibliotheques/les-usagers-de-bibliotheques-determinent-les-achats-a-realiser-45698.htm
Par Richard Demers

De la nouveauté à la bibliothèque le Prévost

La bibliothèque Le Prévost a engagé Marc-André Bernier, bibliothécaire, pour, entre autres, ses aptitudes linguistiques; il parle la langue des signes québécoise (LSQ).
Depuis un certain temps, les employés de la bibliothèque voulaient offrir des services aux nombreuses personnes malentendantes du quartier. En apprenant que monsieur Bernier était sourd, au moment de la rencontre d'embauche, madame Andréanne Leclerc, chef de section de la bibliothèque, n'a pas voulu passer à côté de cette opportunité.
Monsieur Bernier a reçu le mandat de faire la promotion de l'établissement auprès de la clientèle malentendante. Il semble même que les résultats soient positifs.
SOURCE : Audrey Gauthier -publié le 10 octobre 2013
http://www.leprogresvilleray.com/Vie-de-quartier/2013-10-10/article-3423862/De-la-nouveaute-a-la-bibliotheque-le-Prevost/1
Par Richard Demers

Archives 40 000 documents de la BNU consultables sur le NET

La bibliothèque nationale universitaire (BNU) de Strasbourg a mis en chantier la création d'une bibliothèque numérique accessible à tous à travers le monde. Numistral propose 40 000 documents, soit 600 000 pages. On y trouve une partie du fonds, principalement de la période antérieure de 1920, qui caractérise la BNU.
La Bibliothèque nationale de France (BNF) offre l'infrastructure de Gallica à la BNU pour l'ouverture de leur site. On prévoit jusqu'à 300 000 nouvelles pages chaque année.

SOURCE :Par Fabienne Delaunoy -publié le 6 octobre 2013 à 5 h 01
http://www.lalsace.fr/actualite/2013/10/06/40-000-documents-de-la-bnus-consultables-sur-le-net
Par Richard Demers

Quelle est la valeur de votre utilisation de la bibliothèque?

Le Cape Libraries Automated Materials Sharing Network a mis au point, en s’inspirant de la Chemsford Library et de la Massachussets Library Association, un outil visant à calculer la valeur de notre utilisation de la bibliothèque. On peut alors évaluer combien on économise par année en empruntant nos documents à la bibliothèque plutôt qu’en les achetant. Cet outil amusant permet aussi d’évaluer la valeur d’utilisation d’autres services de la bibliothèque, tels que la consultation des magazines et de journaux.

SOURCE :Elizabeth Lemyre, Cape Libraries Automated Materials Sharing, 27 août 2013
http://info.clamsnet.org/what-is-the-value-of-your-library-use/
Par Richard Demers

La New York Public Library repense son design

En réponse au plan visant à démolir des rayonnages centenaires, un nouveau de projet de rénovation va mettre en vedette les livres plutôt que les atriums.
Dans les plans révisés, on mettra en valeur ces rayonnages et les usagers auront la chance de découvrir leur histoire et leur conception par les architectes Carrère et Hastings. Les salles de lecture seront également mises en évidence. Cette rénovation du bâtiment Stephen A. Schwarzman combinera les collections de trois bibliothèques, ce qui remplacera la Mid-Manhattan Library et la Science, Industry and Business Library.
Des estimés concernant les dépenses en lien avec le projet de rénovation vont éventuellement être rendus disponibles par la New York Public Library. L’une des options, plus coûteuse mais plus avantageuse pour les usagers, vise à garder la bibliothèque en fonction durant tout le projet de rénovation.
Le nouveau design de la bibliothèque rendra accessible au public pour la première fois une partie des rayonnages qui étaient autrefois fermés. L’option de laisser telle quelle toute la portion occupée par ceux-ci a été rejetée, car on veut utiliser l’espace au maximum pour les usagers.

SOURCE :Elizabeth Lemyre, Wall Street Journal, 27 août 2013
http://online.wsj.com/article/SB10001424127887323407104579039302911374522.html
Par Richard Demers

La bibliothèque universitaire du futur

La Hunt Library à la North Carolina State University, inaugurée en janvier, offre un laboratoire dédié aux jeux, un studio créatif qui contient un projecteur permettant de projeter des images sur un mur complet, des imprimantes 3D ainsi que 80 salles dédiées aux groupes dans lesquelles les étudiants peuvent écrire leurs idées à même les murs et les tables.
Les livres ont été délaissés pour laisser plus de place à des espaces collaboratifs à la fine pointe de la technologie. Le but de ce projet de rénovation était d’encourager le bouillonnement intellectuel. On voulait aussi conserver l’aspect grandiose que partagent les bibliothèques réputées tout en créant un espace intimiste favorisant l’échange entre étudiants à l’aide d’un support quelconque, que ce soit en format papier ou électronique.

SOURCE :Elizabeth Lemyre, Globe and Mail, 22 octobre 2013
http://www.theglobeandmail.com/news/national/education/canadian-university-report/the-university-library-of-the-future/article14980161/
Par Richard Demers

Succès pour la toute première bibliothèque publique entièrement numérique

Bibliotech, le premier réseau de bibliothèques entièrement électronique, a ouvert ses portes à Bexar County, au Texas, le 14 septembre dernier, même si plus du tiers de ses résidents dans les quartiers avoisinants n’ont pas de connexion Internet.
Ce réseau mise sur l’embauche d’employés qui maîtrisent bien les technologies et offre des livres électroniques de la collection de la compagnie 3M. La bibliothèque offre présentement 600 lecteurs de livres électroniques, 200 tablettes avec un contenu jeunesse, 48 ordinateurs de bureau ainsi que 20 iPads et portables.
La mise sur pied de ce réseau engendre plusieurs questionnements. On peut notamment se demander si cette bibliothèque sera suffisante à long terme pour les jeunes lecteurs. Pour le moment, la collection offre des livres en couleurs électroniques. On sait par contre que de nombreux enfants pourraient préférer le livre papier, un objet que l’on peut manipuler. On devra alors suivre de près le développement de cette bibliothèque nouveau genre!

SOURCE : Elizabeth Lemyre, LibraryCity.org, 20 octobre 2013
http://www.teleread.com/uncategorized/first-all-digital-public-library-system-a-hit-in-bexar-county-texas-with-hundreds-of-e-reader-gizmos-and-an-eager-young-crew-to-explain-them/
Par Richard Demers

Salaires et taux de placement en 2013: les salaires se stabilisent et les spécialités évoluent

Les salaires pour les nouveaux bibliothécaires sont restés stables pour cette année. Cependant, on observe une baisse de 1% du taux de chômage chez les nouveaux diplômés. La moyenne du temps requis afin de trouver un emploi est également stable, soit d’environ 5 mois.
Comme les nouveaux titres l’indiquent, la profession évolue et le rôle des professionnels de l’information change. Dans le secteur jeunesse en bibliothèques publiques, on observe une hausse du taux de placement. On observe aussi une hausse des salaires pour les bibliothécaires aux adultes. Le taux de placement dans les bibliothèques spécialisées inquiète et a beaucoup diminué durant les dernières années. Finalement, on observe un taux de placement de près de 20% dans les organisations qui ne sont pas des bibliothèques ou des centres d’information.

SOURCE : Elizabeth Lemyre, Library Journal, 17 octobre 2013
http://lj.libraryjournal.com/2013/10/placements-and-salaries/2013-survey/salaries-stay-flat-specialties-shift/#_
Par Richard Demers

Le calendrier des bibliothécaires arborant un tatouage fait renverser les stéréotypes

Un calendrier fait par la Rhode Island Library Association (RILA) met en scène douze bibliothécaires et employés du milieu des bibliothèques qui sont fiers de leur carrière, de leur tatouage ainsi que de leur parcours.
Le but de ce projet était de faire changer les perceptions par rapport au travail en bibliothèque ainsi que de mettre en valeur les différents services offerts. Les bibliothèques sont uniques et visent à préserver les traditions et l’histoire, tout en rejetant la censure et en mettant de l’avant les nouvelles technologies. On peut, d’une certaine façon, les comparer à des tatouages.

SOURCE: Elizabeth Lemyre, Huffington Post, 11 octobre 2013
http://www.huffingtonpost.com/emily-grace-mehrer/librarian-tattoo_b_4086088.html?utm_hp_ref=books#slide=3000597
Par Richard Demers

McDonald’s distribue des livres électroniques pour enfants

La toute nouvelle campagne des restaurants McDonald’s met en vedette les livres ainsi que la nutrition. En partenariat avec DK Publishing, un nouveau livre sera publié chaque mois jusqu’à la fin de 2014. La campagne débutera avec un programme spécial de deux semaines qui distribuera des livres en version papier plutôt que des jouets avec les repas pour enfants.
Les livres électroniques peuvent être téléchargés sur le site de HappyMeal.com. En vendant ces repas, on insiste maintenant sur l’importance et le plaisir que l’on peut avoir en mangeant des fruits ainsi que des produits laitiers.

SOURCE : Elizabeth Lemyre, 11 octobre 2013
http://gigaom.com/2013/10/11/mcdonalds-is-giving-away-ebooks-including-one-about-a-goat-who-eats-too-much/
Par Richard Demers

La Vancouver Public Library s’intéresse aux laboratoires de création technologique

La Vancouver Public Library désire construire un laboratoire de création technologique, communément appelé fab lab, qui incluerait un studio d’enregistrement, de l’équipement numérique pour partager et préserver des vidéo, des logiciels de montage vidéo ainsi que le matériel nécessaire pour produire des livres en version papier ou électronique.
En projetant à long terme, ils pensent que les usagers pourront venir à la bibliothèque, produire et publier une nouvelle œuvre (film ou musique par exemple) et que l’établissement pourrait immédiatement l’ajouter à sa collection. Une levée de fonds organisée en novembre servira à amasser les fonds nécessaires pour concrétiser un tel projet.

SOURCE: Elizabeth Lemyre, Vancouver Courier
http://www.vancourier.com/vancouver-public-library-keen-on-creative-technology-lab-1.645361
Par Richard Demers