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Mot d'introduction de la présidente

president(e)

Par Isabelle Pilon

Le pour et le contre de la « prise de position »

On s’attend beaucoup de la part de notre corporation professionnelle qu’elle nous défende, qu’elle prenne position sur les principaux enjeux et dossiers d’actualité. En effet, les occasions d’affirmer ses positions sont nombreuses.
Il y en a pour toutes les opinions. La tentation est grande de se prononcer rapidement, en utilisant les modes de communication à notre disposition.

Les réseaux sociaux sont des plateformes idéales pour divulguer une information et pour la propager rapidement à un large public. Ces plateformes de diffusion ont aussi pour effet de dépersonnaliser les interventions en plaçant une barrière entre l’interlocuteur et ses lecteurs, ce qui a pour effet de réduire la retenue et de favoriser des échanges rapides. Dans ce contexte, les opinions fusent facilement, sont commentées instantanément et sont relayées à un large public. Il est facile d’avoir une opinion sur tout et de la diffuser, surtout lorsqu’on le fait en son nom personnel. Les risques encourus par l’émetteur sont alors minimes. Toutefois, quel que soit l’enjeu débattu, une prise de position a moins d’impact lorsque son auteur parle en son nom personnel plutôt que lorsqu’elle est faite au nom d’un groupe ou d’une organisation.

Lorsqu’une prise de position est faite au nom d’une organisation, les impacts sont beaucoup plus grands et doivent être mesurés à l’avance. Le message doit être bien dosé, documenté et respectueux, puisque c’est l’image de l’organisation qui est véhiculée, en plus de celle de son porte-parole. Les médias sociaux, qui favorisent l’instantanéité, ne peuvent être utilisés de la même manière par une organisation et par un individu. Puisque tout message peut être commenté, remis en question et critiqué rapidement, une organisation se doit de rendre disponibles les ressources nécessaires pour répondre à cette critique rapidement afin de participer aux échanges instantanément.

Il faut donc choisir ses batailles en fonction de la mission de l’organisation représentée, documenter les faits et éviter les discussions émotives.
Pour garder sa rigueur, il est primordial d’éviter d’avoir ensuite à se rétracter.

De plus, bien qu’elle soit quelquefois attendue, la prise de position d’une organisation sur un sujet particulier peut aussi décevoir en allant à l’encontre des courants et idéaux populaires. Dans un tel cas, il faut non seulement documenter la prise de position elle-même, mais aussi préparer les questionnements et les réactions négatives qui peuvent en découler.

Il est facile de décrier l’absence de « prise de position », toutefois, il faut se féliciter lorsque celle-ci se fait de façon réfléchie.
La qualité ne se mesure pas en quantité, mais en pertinence et en préparation.


Liens utiles

CBPQ
CMD
ARGUS
  Nouvelles de la CBPQ

BESOIN DE COLLABORATEURS

  1. ARGUS
    Le comité de rédaction est à la recherche de différents collaborateurs pour : La relecture de textes; la révision linguistique, la coordination et le suivi de production d’un numéro, la sollicitation d’auteurs.
    Si un aspect en particulier vous intéresse envoyez un courriel à : dg@cbpq.qc.ca

  2. EXPERTISE - LOGICIELS ET APPLICATIONS GRATUITS
    Le comité de formation recherche des professionnels ayant une bonne connaissance de logiciels gratuits de type gestionnaire de tâches ou tout autre outil de gestion ou utilitaire d’intérêt pour les bibliothécaires  ( projet, organisateur de temps etc ) dans le but de produire de courts webinaires d’utilisation.
    La personne sera rémunérée. Contactez : dg@cbpq.qc.ca



  • Réunion du Conseil d'administration
    Lors de la réunion tenue le 19 mars 2015, les points suivants ont été abordés :

  • CMD 2015
    cmd2015
    Le congrès des milieux documentaires 2015 se tiendra du 18 au 20 novembre 2015, soit du mercredi au vendredi, selon la préférence des participants. Toutefois, étant donné que le 20 novembre la journée des professionnels aura lieu au Salon du livre de Montréal et qu’elle attire particulièrement les professionnels des bibliothèques publiques, le programme sera adapté afin de leur permettre de participer aux deux autres jours.
    Différentes tentatives de changer les dates ont malheureusement échoué en raison du calendrier du Palais des congrès.

  • Revus Argus
    Le numéro du printemps qui portera sur la liberté d’expression est en cours de production et le prochain traitera du livre sur toutes ses formes.
    Le comité a décidé de proposer de nouvelles rubriques notamment des entrevues avec des leaders de la profession, des comptes- rendus de colloques et activités professionnelles afin de permettre à tous ceux qui ne peuvent y participer de se tenir au courant. D’autres rubriques pourront s’ajouter en cours de route. Les personnes intéressées à contribuer à une rubrique sont invités à communiquer avec revueargus@gmail.com

  • Cotisation 2015
    Les membres du Conseil ont pris connaissance de la situation actuelle où on constate des pertes d’emploi ou des emplois à temps partiel et plusieurs congés de maternité, ce qui a une incidence sur le taux de renouvellement d’adhésion.

  • Poste de la direction générale
    La directrice générale travaillera 4 jours par semaine à compter du 1er avril 2015.

  • Livres numériques en milieu scolaire
    Le 24 mars, un webinaire sur le sujet sera présenté par Lyne Rajotte, représentante de la CBPQ au Comité de travail du MELS. Elle sera aussi présente à la rencontre du Comité le 8 avril.
    https://cbpq.qc.ca/sites/cbpq.qc.ca/files/fichiers/divers/MELS_Comit%C3%A9%20d%20travail_Besoins_CBPQ%20et%20APSDS.pdf

  • Candidatures au Conseil d’administration
    Le mandat de 4 membres du CA vient à échéance. Lors de la prochaine réunion, ils seront invités à faire part de leur intention de se représenter ou pas. On rappelle qu’il est important de s’assurer d’avoir une représentation de tous les milieux. Un formulaire de mise en candidature sera disponible en ligne pour tout membre de la CBPQ intéressé à se présenter.

  • Capsules vidéo

    On fait le point sur la campagne de promotion. Plus de 1100 visionnements de la capsule « Sur le terrain » ont été effectuées et celle du « Rendez-vous à l’hôpital » en est à 1760 visionnements. Mise en ligne en dernier, la 3e capsule « Se découvrir à travers les mangas » en était à 360 visionnements.

  • Mentorat
    Nicole Brind’Amour, responsable du dossier, avise qu’on dispose de 13 mentors et que des jumelages avec les mentorés seront effectués sous peu. Elle présentera le programme lors du cocktail de clôture du colloque de la section Étudiants-EBSI Montréal « Muséologie, Bibliothéconomie, Archivistique » le 25 mars.

  • Assemblée générale de la CBPQ
    Après délibération sur le moment opportun de tenir l’assemblée générale dans le cadre du CMD, on convient de la tenir le premier jour du congrès, soit le mercredi 18 novembre au dîner.

  • Prévisions budgétaires 2015
    Les membres du Conseil étudient les prévisions déposées et statuent de les revoir après les modifications qui seront apportées (révision de certains postes budgétaires).

  • Activités et présence de la CBPQ :

  • Salon de l’emploi SIS- EBSI 27 mars 2015
    salonemploi
    La présidente Isabelle Pilon ainsi que Julie Gagnon et Anouck Vigneau du CA de la CBPQ ont assisté au Salon à la table de la CBPQ. Elles accompagnaient la directrice générale. Durant les échanges avec les étudiants, plusieurs ont manifesté un intérêt à se joindre à un comité.

  • Cocktail de clôture du colloque « Muséologie, Bibliothéconomie, Archivistique »

    La présidente et l’administratrice Nicole Brind’Amour ont présenté une courte allocution sur la CBPQ et son programme de mentorat lors de l’événement.

  Brèves

Saga Copibec- Université Laval

Le Devoir a publié un texte et une riposte sur le dossier en litige entre l’université Laval et Copibec sur le versement de droits d’auteur.
Mme Piron, professeure titulaire à l’Université Laval et présidente de l’Association science et bien commun, fait allusion à un rapport déposé le 11 mars à l’ONU qui rappelle la tension existant entre deux droits fondamentaux : le droit d’auteur et le droit collectif et aussi le difficile équilibre à atteindre entre ces deux droits.
Ce rapport thématique http://droitsculturels.org/blog/2015/02/23/politiques-en-matiere-de-droit-dauteur-et-droit-a-la-science-et-a-la-culture/ expose la situation particulière des universités, différentes du milieu littéraire. Ainsi le droit à la science est menacé dans ce contexte de restrictions budgétaires et d’augmentation du prix des abonnements. C’est pourquoi il reste aux universités à faire appel à l’utilisation dite équitable des textes, soit 10% d’une œuvre et le recours au libre accès comme seul moyen de permettre l’accès à un contenu considéré bien commun. On mentionne aussi que plusieurs universités canadiennes ont opté pour cette utilisation, notamment l’université de Toronto.
Quant à lui, M. Azzaria, professeur de la Faculté de droit de la même université et ancien membre du Conseil de Copibec, reconnaît que la question du droit d’auteur en milieu universitaire est complexe mais selon lui, la seule solution est la négociation.
Or en prenant partie pour l’utilisation équitable à l’instar des universités canadiennes, l’université Laval se retrouvera devant les tribunaux et ce pari est fort risqué.
Florence Piron, Le Devoir 18 mars 2015
Georges Azzaria, le Devoir 26 mars 2015

Source:
- http://www.ledevoir.com/culture/livres/434694/copibec-fait-preuve-de-mauvaise-foi
- http://www.ledevoir.com/culture/livres/435443/droit-d-auteur-faut-il-vraiment-blamer-copibec
Par Régine Horinstein

Utilisation à d’autres fins des sommes réservées aux achats de livres dans les écoles

L’Association des libraires du Québec constate avec inquiétude la baisse des acquisitions pour les écoles primaires et secondaires et parfois jusqu’à 80%. Le ministre de l‘Éducation, alors M. Yves Bolduc, avait créé une controverse sur le peu de répercussions qu’il y aurait avec la suspension de l’achat de livres en bibliothèques.
Le gouvernement s’était auparavant engagé à offrir 8,3 millions par année en plus d’exigences envers les commissions scolaires d’investir 6,7 millions pour les bibliothèques, voilà que les achats de livres se retrouvaient inclus dans une enveloppe de 293 millions. Cette situation a porté de nombreuses commissions scolaires à couper dans le budget de livres pour réaliser d’autres projets. Sept mois plus tard, malgré la demande du ministre de rétablir les fonds distincts, il semble que ce n’est pas cas de toutes les commissions scolaires. La directive du ministre n’a pas rejoint partout les responsables des achats avec pour conséquence des baisses enregistrées de l’ordre de 20%-80% dans les achats. Suite aux protestations, un processus de reddition de comptes sera exigé des commissions scolaires sur l’utilisation des fonds dédiés aux achats de livres. Mais ce processus sera-t-il lié à des mesures disciplinaires ? Il faudra s’en assurer si on ne veut revivre cette situation l’année prochaine.

Source: Philippe Orfali, Le Devoir 1er avril 2015
http://www.ledevoir.com/societe/education/436073/des-sommes-destinees-aux-livres-utilisees-a-d-autres-fins
Par Régine Horinstein

«Lire vous transporte »

Aéroports de Montréal s’est associé à l’Association des libraires du Québec et BAnQ pour offrir une bibliothèque numérique de 35 titres d’auteurs québécois à l’aéroport Montréal-Trudeau.
Les voyageurs peuvent télécharger le premier chapitre des livres sur leur téléphone, tablette ou liseuse et emprunter ensuite le livre sur le portail de BAnQ ou l’acheter. Cette initiative fait suite à la mise sur pied du projet en 2013 dans les autobus et le métro.

Source: Le devoir 2 avril 2015
Par Régine Horinstein

Optimisme budgétaires à Bibliothèque et Archives Canada

Après six années de compressions budgétaires, BAC avancera la somme de 175 000$ pour acquérir dix œuvres tirées de la collection Winkworth. En fait, BAC fournira 80 000$, Patrimoine canadien 75 000$ et les amis de BAC 20 000$.
Cette mesure est accueillie avec une certaine satisfaction, mais on aimerait aussi voir le retour d’archivistes spécialisés au sein du personnel.

Source: Arielle Follette, Le Devoir, 4 et 5 avril 2015
http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/436397/la-disette-devrait-prendre-fin-pour-bibliotheque-et-archives-canada
Par Régine Horinstein

Palmarès des livres censurés dans les bibliothèques américaines

L’American Library Association (ALA) publie le palmarès des livres censurés dans son rapport annuel sur l’État des bibliothèques.
Parmi les livres les plus contestés : Persépolis, Le premier qui pleure a perdu, the Bluest Eye, Its’ Perfectly Normal, etc. On recense 311 demandes de retrait en 2014, il s’agit pour la plupart d’ouvrages portant sur des préoccupations d’ordre sexuel.

Source: Fabien Deglise, Le Devoir 18 avril 2015
http://www.ledevoir.com/culture/livres/437412/censure-persepolis-persecute-aux-etats-unis
Par Régine Horinstein

L'avenir de la Bibliothèque centrale d'Ottawa intéresse les citoyens

Les citoyens d’Ottawa ont été nombreux à s’intéresser à l’avenir de la Bibliothèque centrale lors d’une séance publique. Étant considérée comme désuète, datant de 1974 et ayant eu une seule rénovation en 2004, il est d’évidence qu’il faut considérer soit une rénovation estimée à 40 millions de dollars ou bien une construction neuve au coût de 70 millions de dollars. Or l’été dernier, le conseil de direction de la Bibliothèque publique d'Ottawa (BPO) s'était positionné en faveur d’une bibliothèque neuve.
Rappelons que la Bibliothèque centrale est la plus vaste et la plus fréquentée du réseau des 33 succursales de la Bibliothèque publique d’Ottawa. Dans un rapport en 2014 intitulé Planification de la Bibliothèque centrale, on évaluait les besoins fonctionnels à 130 000 pieds carrés.
Mise à jour le mardi 31 mars 2015

Source:
http://ici.radio-canada.ca/regions/ottawa/2015/03/31/005-consultation-bibliotheque-centrale-ottawa.shtml
Par Régine Horinstein

La politique documentaire de l’Université de Genève

Source:
https://www.unige.ch/dis/politique-documentaire/
Par Régine Horinstein

Construction d’une bibliothèque dont les murs sont composés de 50 000 livres biblio50000livres

Crédit photo site http://www.idboox.com
À l’occasion de la Bay Area Festival qui ouvrira ses portes à Berkley au mois de juin, la fondation Flux va construire une bibliothèque dont l’architecture sera faite de livres.
Les 50 000 livres qui composeront l’ossature de la bibliothèque ont tous été donnés par Internet Archive. Ce projet unique intitulé Lacuna sera aussi évolutif. En effet, les visiteurs pourront sélectionner un livre de la structure, assister à des débats ou simplement admirer cette bibliothèque nouveau genre qui changera sa luminosité chaque fois qu’un visiteur prendra un livre. Ce projet sera financé en faisant appel aux donateurs par une campagne de financement participatif sur Kickstarter
Pour visualiser la vidéo :
http://www.idboox.com/actu-web/construction-dune-bibliotheque-dont-les-murs-sont-composes-de-50-000-livres/

Source: Elizabeth Sutton 30 mars 2015
Par Régine Horinstein

Ces bibliothèques qu'on abat

Crépuscule des bibliothèques, de Virgile Stark, Les Belles Lettres, 209 p, c’est sous ce titre que l’auteur, bibliothécaire, exprime sa colère face au phénomène de la numérisation, selon lui à marche forcée et ce, sans rencontrer d’opposition. Il rappelle que l’humanisme, l'encyclopédisme et la diffusion de la connaissance et des Lumières auraient été impossibles sans l'existence de ces lieux séparés. Nostalgique d’un passé révolu ou soubresaut d’un bibliothécaire qui se rebiffe face à la poussée fulgurante du numérique en bibliothèques ?
Il a le mérite d’analyser ce processus en cours dans nos sociétés et de se questionner sur leurs impacts.

Source: Alexis Lacroix, i28 Mars 2015
http://www.marianne.net/ces-bibliotheques-qu-on-abat-100232410.html
Par Régine Horinstein

Année record dans les bibliothèques de Québec

Le réseau des bibliothèques de Québec connaît un beau succès, attribué en grande partie à l’arrivée de la nouvelle bibliothèque Monique-Corriveau de Sainte-Foy.
Il l’est aussi grâce au plan de la vision du réseau présenté en 2013 et qui mise sur le rajeunissement des succursales, la mise en valeur des services et l’acquisition de 30 000 titres numériques francophones d’ici à 2020.
Il reste à rénover la bibliothèque Gabrielle-Roy pour laquelle la Ville de Québec a réservé 56 millions de dollars et la bibliothèque Étienne-Parent, dans Beauport, qui sera aussi parmi les prochains établissements rénovés avec un investissement prévu de 8 millions de dollars.
Bibliothèques de Québec en chiffres : - 2,8 millions d'entrées en 2014, en hausse de 3%
- 4 millions de prêts de documents en 2014, en hausse de 5%
- 15% d'augmentation de prêts de livres jeunesse
- 100 000 prêts de livres numériques
- 65% des prêts effectués de façon autonome par les usagers

Par Régine Horinstein

Les bibliothèques de Winnipeg retirent Tintin en Amérique, jugé raciste bibliowinnipeg

Le réseau des bibliothèques de Winnipeg a procédé au retrait de la bande dessinée Tintin en Amérique en raison de la manière « stéréotypée et raciste » dont sont dépeints les Autochtones dans le livre. On parle d’une dizaine d’exemplaires.
Il semble que le titre avait déjà été retiré en 2007 suite à des plaintes du public, mais qu’il a ensuite été remis en circulation par erreur.
Le public reproche au livre publié dans les années 30 sa vision négative des Autochtones. Rappelons que Winnipeg compte la plus importante population autochtone urbaine au Canada.

Source:17 mars 2015
http://ici.radio-canada.ca/regions/manitoba/2015/03/17/011-bibliotheques-municipales-winnipeg-retrait-tintin-amerique-racisme-autochtones.shtml
Par Régine Horinstein

Nombreuses inégalités dans les bibliothèques scolaires américaines

Bien que la lecture et l’alphabétisation soient considérées des priorités, malgré diverses tentatives, on constate aux États-Unis que le niveau de compétence en lecture reste inchangé (37%) auprès des élèves pauvres, notamment ceux du district scolaire de Columbia.
Malgré un certain retour à l’investissement dans les bibliothèques scolaires, on constate des inégalités d’un district à l’autre. Les enfants pauvres ont donc moins accès aux livres à la maison et même en bibliothèque publique.
Autre donnée : la moyenne nationale établit à 20% le manque de bibliothécaires certifiés dans les écoles, mais en Californie, plus de la moitié des établissements n’ont pas les ressources nécessaires pour embaucher ne serait-ce qu’un bibliothécaire à mi-temps.
Toujours dans le district de Columbia, faute de financement public, le renouvellement des collections des bibliothèques scolaires publiques de livres dépend de la générosité des parents et mécènes.
Les autorités du district de Columbia estiment que la situation s'est améliorée au cours des dernières années : avec un investissement de 3,4 millions de dollars, en nouveaux livres à la fin de 2013.

Source: 13 mars 2015
https://www.actualitte.com/societe/nombreuses-inegalites-dans-les-bibliotheques-scolaires-americaines-55760.htm
Par Régine Horinstein

James Patterson subventionne les bibliothèques scolaires américaines

L’auteur et mécène James Patterson a l’intention d’accorder un don de 1,25 million de dollars pour les bibliothèques scolaires américaines. Connu pour avoir soutenu la librairie indépendante. James Patterson considère essentiel l’accès aux livres et à une bibliothèque scolaire équipée pour chaque enfant.
Son don est en partenariat avec le Scholastic Reading Club, fort d'un réseau de 62 000 établissements scolaires, lesquels bénéficieront de donations allant de 1000$ à 10 000 $ chacune.
Les montants alloués seront dépensés selon les priorités établies par chaque établissement, mais ils sont encouragés à investir dans des livres. Les internautes sont invités à désigner les écoles qui devraient pouvoir bénéficier de cette opération à partir de la page web de l’éditeur.
En partenariat avec le Scholastic Reading Club10 mars 2015

https://www.actualitte.com/bibliotheques/james-patterson-subventionne-les-bibliotheques-scolaires-americaines-55680.htm
Par Régine Horinstein

Problèmes de gestion à la Bibliothèque du Congrès

Le style de gestion à bibliothèque du Congrès américain est sujet à des critiques suite à un rapport produit par le Bureau de comptabilité gouvernementale des États-Unis. L’enquête menée par cette institution a relevé des résultats troublants par rapport au manque de vision globale de la haute direction et par rapport à la gestion inadéquate de la bibliothèque. Les reproches sont à l’adresse du Bibliothécaire du Congrès, James H. Billington, 85 ans, qui occupe son poste depuis 1987 et touche un salaire de 179 700$.
Ce dernier a négligé les recommandations des rapports précédents datant de 1995 et n’a pas pris de mesures pour engager un Directeur des systèmes d’information. À cause de cette mauvaise décision, les systèmes complexes qui sont cruciaux aux opérations de la Bibliothèque ne sont pas maintenus et deviennent obsolètes dans cette époque d’évolution numérique.
La bibliothèque du Congrès, avec un budget d’opération (en 2014) de 618,8 millions de dollars et 3 746 employés (dont 380 sont des spécialistes de l’information) occupe un rôle important dans l’économie numérique mondiale. Elle dessert le Congrès américain en fournissant 636 000 réponses à des questions de référence et en préparant quelques 376 rapports de recherches légales. Cependant, la gestion de cette institution est à la dérive : entre autres, le traitement des nouvelles acquisitions doit être accéléré, l’efficacité des systèmes d’information doit être améliorée, mais M. Billington n’adopte pas les recommandations de la stratégie numérique de l’an 2000 de l’Académie nationale des sciences, ni celles faites en 2009 par l’Inspecteur général.
Un rapport de la semaine passée indique un manque de gestion centralisée qui accroit le risque de coûts élevés et d’échéances non-respectées. Par exemple, la Bibliothèque ne fournit pas d’estimés fiables de ses dépenses pour la technologie ou de chiffres adéquats de son inventaire technologique. Le poste de Directeur des systèmes d’information est maintenant affiché et idéalement, la personne sélectionnée va rentrer en fonction en septembre 2015.

Source:
- America’s ‘national library’ is lacking in leadership, yet another report finds’ by Peggy McGlone, The Washington Post, le 31 mars 2015
http://www.washingtonpost.com/entertainment/museums/americas-national-library-is-behind-the-digital-curve-a-new-report-finds/2015/03/31/fad54c3a-d3fd-11e4-a62f-ee745911a4ff_story.html
- The Government Tells the Library of Congress to Hire a Permanent CIO’ by Rachel King, CIO Journal, le 1 avril 2015 http://blogs.wsj.com/cio/2015/04/01/the-government-tells-the-library-of-congress-to-hire-a-permanent-cio/
Par Ekaterina Valkova

Les temps sont difficiles pour la bibliothèque de l'UQAR

La faiblesse du dollar canadien et la politique de prix des éditeurs obligent l'Université du Québec à Rimouski à réduire les acquisitions de livres et revues scientifiques électroniques pour sa bibliothèque.
Le coût des abonnements ayant augmenté de 20 à 30 % doit être payé en euro ou en dollars américains. Par exemple, le plus gros fournisseur de ressources électroniques qui facturait à l'université une somme de 79 000 $ avec un taux de change de 1,05 l'an passé, le fait maintenant pour les mêmes produits à 93 000 $ avec un taux de change de 1,19, selon Denis Boivert, directeur du Service de la bibliothèque. Les ressources soumises à des taux européens ou américains représentent une hausse de 100 000 $ sur un budget de 345 000 $.
Ces ressources électroniques essentielles pour la recherche et l'enseignement publient également les résultats des professeurs et chercheurs de l'UQAR pouvant s'attirer ainsi des subventions. Pour les conserver, en l’espace de quelques années, l'UQAR a dû réduire de 45 % ses acquisitions de livres papier.
Parmi les solutions, on envisage la publication en libre accès.

Source: 10 mars 2015
http://ici.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2015/03/10/009-bibliotheque-uqar-livres-dollar-euro-revues-electroniques.shtml
Par Richard Demers

Les bibliothèques universitaires forcées de couper dans l'achat de livres

Parce qu'elles subissent l'augmentation du coût des abonnements aux revues scientifiques électroniques (en plus des compressions budgétaires), les bibliothèques universitaires doivent réduire les abonnements aux journaux, les acquisitions de livres et mettre à pied du personnel.
Le Service des bibliothèques et archives de l'Université de Sherbrooke vient d'abolir une dizaine de postes de techniciens et de commis; alors qu'à l'Université du Québec à Trois-Rivières, on commandera 50 % de moins de livres papier et électronique qu'il y a deux ans.
L'Université de Montréal, quant à elle, annonce l'annulation d'un millier d'abonnements aux périodiques de la collection Wiley Online Library.
Il semblerait que la faiblesse du dollar canadien et l'augmentation des prix des grands éditeurs savants de 5 à 10 % par année seraient en cause.
Comme solution proposée, le concept du libre accès rendant gratuite la consultation d'articles serait à l'étude à l'Université du Québec. Vincent Larivière, professeur adjoint à l'UdeM, croit pour sa part qu'une mobilisation des chercheurs qui ne soumettraient plus leurs articles à ces revues savantes devrait se faire, bien que le système de promotion académique repose sur ces dernières.

Source: Publié le jeudi 5 mars 2015 - Marie-Ève Cousineau
http://ici.radio-canada.ca/regions/mauricie/2015/03/05/004-universites-bibliiotheques-revues-scientifiques-editeurs-abonnements-cout-augmentation.shtml
Par Richard Demers

Varennes finaliste avec sa bibliothèque Net-Zéro

La ville de Varennes a proposé sa bibliothèque municipale de conception Net-Zéro, qui est autosuffisante en énergie, pour la 11e édition des prix Mérite Ovation municipale de l'Union des municipalités du Québec (UMQ). La bibliothèque fait partie des 21 projets retenus. Les prix seront remis le 23 mai 2015.
Les cinq critères observés lors de l'évaluation des 63 projets soumis par les 43 municipalités participantes sont l'originalité, le potentiel de transfert et l'exemplarité, les retombées dans le milieu, le niveau d'optimisation des ressources et la participation citoyenne.
Les prix servent à souligner les solutions originales des municipalités pour répondre de façon optimale aux besoins de leurs communautés.

Source: Martine Veillette - Mardi 10 mars 2015
http://www.la-seigneurie.qc.ca/2015/03/10/varennes-finaliste-avec-sa-bibliotheque-net-zero
Par Richard Demers

Coup de coeur: un tank transformé en bibliothèque, une arme d’instruction massive

Crédit photo site http://www.goodplanet.info
Raul Lemesoff, artiste argentin, a transformé une Ford Falcon 1979 en un tank recouvert d'étagères contenant 900 livres qu'il distribue aux passants.
Cette arme d'instruction massive sert à promouvoir l'éducation auprès des jeunes en passant par la lecture. L'entreprise Seven Up a offert son association.

Source: Publié le 09/03/2015
http://www.goodplanet.info/actufondation/2015/03/09/coup-de-coeur-un-tank-transforme-en-bibliotheque-une-arme-dinstruction-massive/

Par Richard Demers

Bibliothèque et Archives Canada prend des mesures pour ouvrir les documents gouvernementaux

Dans le cadre du Plan d'action du Canada pour un gouvernement ouvert 2014-2016, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a levé les restrictions d'accès sur plus de dix millions de pages de documents gouvernementaux qui concernent, entre autres, la participation du pays aux deux Guerres mondiales, les relations commerciales et les célébrations du centenaire de la Confédération de 1967.
Ainsi, pour répondre à son mandat d'améliorer l'accès des canadiens à la documentation du gouvernement fédéral, BAC a lancé le portail d'information ouverte, entrepris la numérisation des dossiers des militaires du Corps expéditionnaire canadien durant la Première Guerre mondiale et un ensemble de données sur les dossiers médicaux. Aussi, elle a mis en ligne des pièces du patrimoine cartographique du Canada.
L'article donne les liens vers les pages web donnant de l'information sur le sujet.

Source: : 19 février 2015
http://www.bac-lac.gc.ca/fra/nouvelles/Pages/2015/gouvernement-ouvert.aspx
Par Richard Demers

Les bibliothèques changent la vie !

Dans le cadre du « Public Libraries 2020 Tour », un programme de la Reading & Writing Foundation créé par la princesse Laurentien des Pays-Bas pour lutter contre l'illettrisme, on présente des vidéos tournées dans différents pays d'Europe. On y voit des usagers, bibliothécaires et politiciens racontant à quel point les bibliothèques changent des vies. En France, c'est à la bibliothèque municipale de Lyon qu'on filmera l'entrevue avec Sylvie Guillaume, vice-présidente du Parlement européen.
L'article donne le lien pour lire la suite.

Source: Par Amandine JACQUET, le 02 avril 2015
http://www.enssib.fr/breves/2015/04/02/les-bibliotheques-changent-la-vie
Par Richard Demers

La bibliothèque un vrai lieu de vie en République tchèque bibliorepublique Tchèque

En République tchèque, des bibliothèques permettent aux usagers d'y célébrer les grands événements de leur vie.
La bibliothèque de Liberec organise son bal annuel dans ses locaux avec concert, danse du ventre, French cancan et dégustation. Celle de Česke Budějovice a célébré l'anniversaire d'une jeune lectrice dans l’espace jeunesse. La bibliothèque municipale de Louny, la bibliothèque scientifique et régionale de Hradec Králové et la bibliothèque nationale de technologie, quant à elles, proposent aux gens l'organisation de leur mariage.
Le Clementium, complexe de la bibliothèque national, offre même aux amoureux de les accompagner depuis la demande en mariage jusqu'au grand jour.

Source: : Par Amandine JACQUET, le 03 mars 2015
Par Richard Demers

La Bibliothèque publique de Toronto abandonne son programme d’achat de livres usagés

Le projet pilote controversé, lancé le 1er décembre 2014, permettait aux résidents de vendre des livres usagés à la Bibliothèque publique de Toronto au coût de 5$. L’initiative visait à réduire le temps d’attente pour les titres populaires.
Selon Mme Vickery Bowles, Bibliothécaire municipale, le programme n’a pas atteint son objectif de réduire les délais d’attente pour les titres en demande et s’est avéré plus coûteux que le simple achat de livres neufs. Le projet, qui a officiellement pris fin le 31 mars 2015, avait également soulevé l’ire d’auteurs canadiens réputés, dont MM. David Bezmozgis, Michael Ondaatje et Mme Margaret Atwood, de même que de la Writers’ Union of Canada. Selon ces derniers, le fait d’outrepasser les éditeurs privait les auteurs de revenus dans une période où les changements technologiques entraînent une certaine précarité dans le monde de l’édition. Les inquiétudes soulevées par les auteurs ont d’ailleurs forcé le conseil d’administration de la bibliothèque à réviser sa position trois mois plus tôt que prévu pour finalement annuler le projet.

Source: : ‘Toronto Public Library scraps used book buying program’, Eric Andrew-Gee thestar.com, 24 mars 2015
http://www.thestar.com/news/gta/2015/03/24/toronto-public-library-scraps-used-book-buying-program.html
Par Louise Struthers

Les « Little Free Library » contribuent à tisser des liens dans la communauté

Crédit photo site http://globalnews.ca/
Il y a 6 ans, M. Todd Bol, un citoyen du Wisconsin, créait la première « petite bibliothèque gratuite » (Little Free Library) devant sa maison. Ces petites boîtes d’échange de livres voient d’ailleurs le jour un peu partout dans des municipalités, dont Regina et Saskatoon. Aujourd’hui, plus de 70 pays offrent des «petites bibliothèques gratuites». Le principe est simple : prendre un livre et retourner un livre. M. Jeff McDonald, un résident de Saskatoon qui a installé une boîte aux livres près de la rue devant sa résidence, souligne que tout le monde apprécie son initiative et que certains l’en ont même remercié. Mais ces boîtes aux livres offrent plus encore : l’occasion d’apprendre à connaître les membres de la communauté et à échanger avec eux. Pour les représentants de la municipalité, ces « petites bibliothèques gratuites » ne posent aucun problème tant qu’elles n’entravent pas la voie publique.
Pour plus d’information, visitez le site web : Little Free Library

Source: ‘Little free library helps build a sense of community’, Meaghan Craig, Global News, 19 mars 2015
http://globalnews.ca/news/1892875/using-free-books-to-build-a-sense-of-community/
Par Louise Struthers

Cinq choses « sympas » que vous pouvez emprunter à Bibliothèque publique d’Ottawa, en plus des livres

Bien que ce soit toujours le meilleur endroit pour emprunter un livre, la Bibliothèque publique d’Ottawa offre maintenant l’accès à de nouveaux services.
Les abonnés peuvent utiliser à peu de frais l’une des deux imprimantes 3D ou un appareil de découpage par laser et ce, après avoir suivi un cours gratuit de deux heures sur les mesures de sécurité pour ces deux appareils. D’autres petits appareils, tels que des wattmètres et des podomètres, sont également disponibles.
Les abonnés peuvent également avoir accès à des films, des émissions de télévision et des albums de musique numériques de la collection numérique Hoopla par téléchargement ou par lecture en transit. Un maximum de huit titres par mois peut être téléchargé sur un appareil mobile. De plus, « Access Video on Demand » propose une vaste gamme de documentaires et de vidéos éducatifs.
Le service Freegal de la Bibliothèque publique d’Ottawa comprend plusieurs milliers de chansons en format numérique du catalogue Sony que les abonnés peuvent écouter par lecture en transit pendant un maximum de trois heures par jour. Ils peuvent également télécharger gratuitement jusqu’à cinq chansons par semaine.
Enfin, chaque succursale de la bibliothèque prête des passes familiales pour visiter des musées d’Ottawa et des environs. Les passes, valides pour une durée de sept jours, sont offertes sur la base du « premier arrivé, premier servi. »

Source: : ‘5 cool things you can borrow at the Ottawa library besides books’, Jacquie Miller, Ottawa Citizen, 19 mars 2015
http://ottawacitizen.com/news/local-news/5-cool-things-you-can-borrow-at-the-ottawa-library-besides-books
Par Louise Struthers

Deux étudiants de McMaster lancent un projet de prêt de bicyclettes

Les enfants apprennent généralement à lire dans une bibliothèque, mais Justin Hall et Charles Burke, cyclistes confirmés et étudiants à McMaster, se sont demandé : « pourquoi ne pourraient-ils pas aussi y apprendre à pédaler ? ». C’est ainsi qu’a germé l’idée du programme « Start the Cycle », permettant aux jeunes détenteurs de cartes de bibliothèques d’emprunter des vélos, ainsi que de l’équipement de sécurité pour cycliste. Ils espèrent que ce programme sortira des murs de la bibliothèque de McMaster pour s’étendre au reste du pays.
Burke soutient qu’en plus de favoriser l’alphabétisation, les bibliothèques pourront contribuer à diminuer l’épidémie d’obésité juvénile et diminuer les coûts afférents pour le système de santé. Ce programme vise à transmettre aux jeunes le goût du cyclisme, en plus du goût de la lecture. La bibliothèque publique d’Ottawa est en pourparlers avec les créateurs du programme, mais aucune entente n’a encore été conclue pour l’instant.
L’idée de prêter des objets autres que des documents n’est pas nouvelle. “Les bibliothèques sont aussi des centres communautaires, elles ne font pas que prêter des documents; elles offrent des services pour la communauté”, fait valoir Valoree McKay, directrice exécutive de la Canadian Library Association.
Exemples d’objets non-conventionnels prêtés dans certaines bibliothèques :
- Surveiller sa santé: La bibliothèque publique d’Ottawa dispose de plus de 500 pédomètres pour leurs usagers. Encore plus "high-tech"? La bibliothèque de Santa Clara en Californie prête des bracelets « intelligents » de type FitBit.
- Sorties culturelles ou sportives: La bibliothèque de Vancouver offre des laissez-passer pour jouer au "mini-putt". Celle de Calgary fait de même afin de permettre à des familles à faible revenu d’assister à des pièces de théâtre gratuitement. À Ottawa, vous pouvez « emprunter » des billets pour presque tous les musées, de même que des accès aux pistes de ski du parc de Gatineau.
- Utilitaires variés: À Ottawa et Calgary, des bibliothèques prêtent des machines permettant de mesurer la consommation d’énergie des électroménagers.
- Plaisirs ludiques: L’Université de Carleton possède une grande collection de jeux de société disponibles pour le prêt. Les classiques comme Monopoly y côtoient des titres plus modernes, comme Blokus et Zombicide.
- Paradis pour "Gamers": Autrefois considérés comme l’antithèse des livres, les jeux vidéo sont en forte demande à Ottawa où on offre plus de mille titres.
- La fine pointe de la technologie: À Ottawa, on donne accès à des imprimantes 3D et à de l’équipement vidéo. À Toronto, on peut utiliser une machine du type « imprimer un livre sur demande ». L’Université de South Florida a demandé l’approbation des autorités fédérales pour pouvoir prêter à des étudiants des drones d’une valeur de plus de mille dollars.

Source: 17 mars 2015
http://metronews.ca/news/ottawa/1315655/mcmaster-students-hope-to-bring-bike-lending-to-ottawa-public-library/
Par Christian Lacroix

Une carte produite par la bibliothèque publique de Vancouver révèle des points d’intérêt pour les amateurs de littérature.

Ce nouveau projet vise à honorer vingt-six auteurs ayant vécu à Vancouver. Ce sont ainsi autant de plaques commémoratives qui ont été installées à travers la ville et signalées dans une carte interactive.
Parmi les auteurs retenus, notons Margaret Atwood, Douglas Coupland et Malcolm Lowry. "Ce projet permet d’étendre la portée de la bibliothèque jusqu’à la rue », affirme Daphne Wood, directrice de la planification et du développement organisationnel à la « Vancouver Public Library ».
À l’origine du projet, le poète Yosef Wosk, qui a manifesté son envie de mettre en valeur le patrimoine littéraire lors d’une rencontre avec la directrice de la bibliothèque, Sandra Singh

Source: CBC News, 16 mars 2015
http://www.cbc.ca/news/canada/british-columbia/new-vancouver-public-library-map-reveals-hidden-literary-landmarks-1.2997667
Par Christian Lacroix

L’Union européenne rend un jugement selon lequel les livrels constituent des « services électroniques » et ne sont ainsi pas admissibles à des taux réduits de TVA.

- Certains pays ne seront pas affectés, comme la Grande-Bretagne et l’Allemagne, qui imposent déjà des taux de taxation plus élevés pour les livrels. Les pays les plus touchés seront sans conteste la France et le Luxembourg. En France, la TVA sur les livrels passera ainsi de 5.5% à 20%, alors que le Luxembourg verra son taux passer de 3.5% à 17%.
- Ce jugement ne devrait pas affecter le géant américain Amazon. Ce dernier vendait des livrels à partir du Luxembourg, afin de profiter des taux de taxes avantageux. Cette brèche légale a été bloquée plus tôt cette année, grâce à un règlement forçant la vente au taux en vigueur dans le pays de l’acheteur.
- La ministre française de la culture, Fleur Pellerin, a affirmé qu’elle continuerait de promouvoir le concept de la neutralité technologique, selon lequel les différents formats d’un texte devraient être traités de la même manière.

Source: Par James Vincent, le 6 mars 2015
http://www.theverge.com/2015/3/6/8160679/eu-ebooks-vat-tax-electronic-service
Par Christian Lacroix

La France et le Luxembourg perdent leur bataille pour abaisser la taxe de vente pour les livrels.

Une haute instance européenne a décrété que seuls les livres imprimés se qualifient pour les taux réduits de taxes à la consommation. Les règles commerciales de l’Union européenne permettent aux états membres de baisser leurs taux de taxes sur la vente des livres imprimés, mais la Commission européenne a décidé il y a deux ans que les taux français (5.5%) et luxembourgeois (3%) étaient illégaux. Les livrels se rangeraient dans les services dématérialisés plutôt que dans la liste des produits physiques admissibles aux taux réduits. À titre de comparaison, la vaste majorité des 28 états membres de l’UE appliquent des taux variant entre 18 et 25%. Les taxes sur les livres en papier varient entre 0 et 10%.
Amazon, qui domine le marché des livrels, maintient que l’offre de livrels à prix réduit s’avère plus profitable et permet ultimement de redistribuer davantage de primes en droits d’auteurs. Les éditeurs et libraires français vont dans le même sens en affirmant que des taux de taxation élevés nuisent au développement des ventes de livrels. Ils ont demandé un amendement de la loi afin de tenir compte des progrès technologiques. Les ventes de livrels progressent en Europe. Alors qu’elles comptaient pour 4,5% des ventes totales en 2013, les prévisions pour 2017 sont d’un peu plus de 20%.

Source: BRUSSELS | By Foo Yun Chee
- http://www.reuters.com/article/2015/03/05/us-europe-ebooks-tax-idUSKBN0M11A120150305
Voir aussi: http://blogs.lecho.be/quartier_europeen/2015/03/coup-de-frein-sur-le-book.html
Par Christian Lacroix

Les trois emplois les plus prisés en Grande-Bretagne : auteur, bibliothécaire et chercheur.

Selon une étude récente, les Britanniques aspirent à des carrières intellectuelles. En effet, l’aura de prestige associé au travail d’auteur ou de chercheur surpasserait l’attrait des professions promettant la richesse et la célébrité, selon un sondage mené sur Yougov.co.uk et qui a récolté plus de 14 000 répondants.
“Auteur” était le choix de prédilection autant pour les hommes que pour les femmes, récoltant plus de 60% des votes. C’était suivi de “Bibliothécaire” à 54% et de “Carrière académique” à 51%. Le droit, la décoration d’intérieur et le journalisme arrivaient respectivement en 4e, 5e et 6e places.
Le sondage de Yougov suggère une soif intellectuelle plus grande, jumelée à un goût pour des carrières fournissant une “vie intellectuelle et tranquille”.
Source: Kunal Dutta , 16 février 2015
http://www.independent.co.uk/student/career-planning/getting-job/the-three-most-desirable-jobs-in-britain-are-author-librarian-and-academic-10050138.html
Par Christian Lacroix